Ligue nationale pour la liberté des vaccinations

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Logo de Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations
Contexte général
Champs d'actionQue la vaccination redevienne un acte médical librement consenti
Zone d'influenceFrance
Fiche d’identité
FondateurMarcel Lemaire
Forme juridiqueAssociation loi 1901
Fondation8 juillet 1954
Siège centralAnnecy
Financementcotisations
Site internethttp://www.infovaccin.fr/


La Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (ou LNPLV) est une association à but non lucratif créée le 8 juillet 1954 par Marcel Lemaire[1] dont l'objet est de lutter contre "l'obligation vaccinale". Elle demandait également l'indemnisation par l'État des accidents post-vaccinaux et obtint gain de cause, uniquement pour les accidents consécutifs aux vaccinations obligatoires, dans un article de la loi du 1er juillet 1964[2].

"Que la vaccination redevienne un acte médical librement consenti" est sa raison d'être.


Objectifs

La Ligue nationale pour la liberté des vaccinations n'avait pas à l'origine vocation à durer et devait être dissoute par ses initiateurs dans les meilleurs délais, car selon eux de toute évidence la liberté reprendrait ses droits rapidement.

La ligue vise par les voies légales l'abrogation de toutes les obligations vaccinales de façon à rétablir l'esprit humaniste de liberté médicale qui prévalait antérieurement aux obligations. Elle réclame également la liberté thérapeutique en vertu du titre et du diplôme du médecin en exercice.

La ligue souhaitait en outre l'indemnisation par l'État de tous les accidents post-vaccinaux consécutifs aux obligations, elle obtint gain de cause par la promulgation d'une loi en date du 1er juillet 1964.


Fonctionnement

Activités

Le bulletin d’informations édité par la LNPLV s'intitule Réalités et vaccinations[3] et reprend les conclusions d’études scientifiques[4] lorsqu'elles vont à l'encontre des opinions communément admises[5].

Elle apporte également son soutien en tant que personne morale devant les tribunaux. En ce qui concerne le choix vaccinal, l'association demande l'application concrète de la clause de conscience selon la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

La LNPLV cherche à faire reconnaître une "conception médicale alternative à la médecine conventionnelle allopathique".

Actions communes

La LNPLV est fédérée à l’Union nationale des associations citoyennes de santé (UNACS) qui regroupe une vingtaine d’associations locales ou nationales de consommateurs, unissant juristes, scientifiques et citoyens[6]. Elles souhaitent toutes donner du sens au principe de précaution quand la pharmacovigolance, la littérature médicale, un groupement professionnel ou représentatif de la société civile expriment de sérieux doutes quant à la balance bénéfice/risque d'un traitement. Selon ces associations, cette réserve ne devrait être levée, le cas échéant, qu'après des études approfondies pour préserver la santé publique.

Motivations

L'obligation vaccinale enfreint une liberté fondamentale, car une mesure de prévention collective peut s'avérer dangereuse pour l'individu. Chaque individu a le droit à son libre choix en matière de santé. Toute la population étant vaccinée, il n'y a pas possibilité de comparaison. De nombreuses études démontrent l'inefficacité des vaccinations et les accidents sont nombreux. Les pays européens ont cette liberté et leur population n'est pas plus malade pour autant. Le principe de précaution n'est pas respecté. Le système est basé sur la peur, la culpabilité et la coercition (il en est ainsi de la psychose, de l'altruisme prôné par le gouvernement et des les lois d'exception pour la pseudo grippe pandémique aviaire et porcine A H1N1 dénoncées par la magistrature). Il n'y a aucune raison, médicale ou juridique, pour imposer à toute la population les vues d'une seule partie des scientifiques. Les non-vaccinés ne sont pas un danger pour les vaccinés,sinon à quoi servirait la vaccination? Ce ne sont pas les vaccinations qui ont fait régresser les épidémies (peste, coléra, lèpre...). Le bilan médical bénéfice/risque n'est pas prouvé, car le bien-fondé du principe même de la vaccination n'a jamais été prouvé. Le bilan économique bénéfice/coût reste à faire. La doctrine vaccinale est le résultat d'une vaste entreprise de désinformation. Si une vaccination comporte toujours un risque d'effets indésirables graves alors c'est un crime d'obliger un individu en bonne santé à le courir, et pour bien d'autres motifs....


Références

  1. Sa dénomination initiale était "Ligue Nationale contre les vaccinations obligatoires". Elle prit son nom actuel en 1958.
  2. loi n° 64-643 du 1er juillet 1964 remplacée par l'article L 3111-9 du code de la santé publique[1]
  3. (fra) Site Infovaccin
  4. Les articles reprennent et analysent les informations extraites de nombreuses publications scientifiques ou médicales françaises (BEH de l'INVS, La Recherche, Revue Prescrire, Le Quotidien du Médecin, etc.) ou étrangères (publications de l'OMS, Lancet, Jama, etc.)...
  5. A. Bertrand et D. Torny, Libertés individuelles et santé collective. Une étude sociohistorique de l’obligation vaccinale, rapport final CNRS/DGS, 106 p., 2004.
  6. (fra) Voir le site Alyccs.


Voir aussi

Liens internes

Liens externes

Bibliographie

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