Chlorofluorocarbones

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Les chlorofluorocarbones ou CFC, aussi dénommés hydrocarbones fluorés, sont des gaz dont la molécule est formée notamment d'atomes de chlore, de carbone et de fluor. Ils ont été largement utilisés comme gaz réfrigérant et comme agent propulseur dans les aérosols. Leur utilisation produit des composés chlorés qui sont inoffensifs à basse altitude, mais qui dans la stratosphère libèrent du chlore qui contribue à détruire la couche d'ozone. Cela a conduit à leur interdiction totale à partir de l'an 2000.


  • Non-toxiques
  • Ininflammables
  • Plusieurs types de CFC selon le nombre après la molécule
  • Règle de 90 : Ajouter 90 au nombre CFC; le 1er chiffre vaut le nombre d'atomes de carbone, le 2e chiffre vaut le nombre d'atomes d'hydrogène et le 3e chiffre vaut le nombre d'atomes de fluor. Le nombre d'atomes de chlore vaut alors l'expression 2(C+1) -H - F
  • CFC pour remplacer l'ammoniac (NH3) et chlorure de méthyle (CH3Cl), toxiques, en 1928
  • Sont alors imposés dans tous les émetteurs des États-Unis et du monde atteignant un sommet d'un million de tonnes annuelles et un milliard de dollars en ventes vers 1970
  • Recherches en 1974 : Les CFC entrent dans la haute stratosphère, relâchent des molécules de dichlore en surplus qui entrent en catalyse pour détruire chacune 100 000 molécules d'ozone trioxyde, un gaz bleuté de serre qui bloque l'entrée des rayons UVB dangereux pour la vie des plantes et des animaux
  • Le protocole de Montréal appelle donc en 1987 à l'arrêt des émissions de CFC pour l'an 2000.
  • La plupart des émissions de CFC ont cessé mais ces molécules subsistent en moyenne 100 ans dans l'atmosphère. On emploie maintenant les hydrochlorofluorocarbones (HCFC) qui durent 10 fois moins longtemps et détruisent plus de 15 fois moins l'ozone. Néanmoins, le protocole de Copenhague appelle à leur interdiction pour 2030.
  • L'interdiction des CFC n'est pas sans inconvénients. En effet, leur substitution dans les aérosols par des gaz inflammables (méthane) a provoqué de nombreux accidents, dans certains cas gravissimes par suite de la formation de mélanges détonnant avec l'oxygène de l'air ambiant dans les locaux fermés.