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		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Halte_%C3%A0_la_croissance_%3F&amp;diff=71565</id>
		<title>Halte à la croissance ?</title>
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				<updated>2009-03-22T11:56:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : /* Il s'agirait de substituer l’équilibre à la croissance */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''''Halte à la croissance ?''''', sous-titré '''''Rapport sur les limites de la croissance''''', est un rapport demandé à une équipe du [[Massachusetts Institute of Technology]] par le [[Club de Rome]] en 1970. C’est la première étude importante soulignant les dangers écologiques de la croissance économique et démographique que connaît alors le monde. Par sa principale proposition, la [[croissance zéro]], il a suscité de nombreuses controverses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport est aussi connu sous l'appellation usuelle '''Rapport Meadows''' en référence à deux de ses auteurs : [[Donnela Meadows]] et [[Dennis Meadows]], [[Jorgen Randers]] et [[William Behrens]].&lt;br /&gt;
Publié en 1972 sous le titre ''Limits to Growth'' (Universe Books) et publié en français sous le titre ''Halte à la croissance ? Rapport sur les limites de la croissance'' (éd. Fayard, 1973 - enrichi d'une ''Enquête sur le Club de Rome'' par la traductrice de l'ouvrage Jeanine Delaunay), il a fait l'objet de « mises à jour » à deux reprises par trois de ses auteurs :&lt;br /&gt;
* en 1993 : Donella Meadows, Jorgen Randers, et Dennis Meadows, ''Beyond the Limits. Confronting Global Collapse, Envisioning a Sustainable Future'', Chelsea Green Publishing Company,&lt;br /&gt;
* en 2004 : Donella Meadows, Jorgen Randers, et Dennis Meadows, ''Limits to Growth. The 30-Year Update'', Chelsea Green Publishing&amp;lt;ref&amp;gt; Cf. [http://developpementdurable.revues.org/document4422.html un compte-rendu de lecture de l'ouvrage] dans la ''revue [[Développement durable et territoires]]'' et [http://www.societal.org/docs/cdr2.htm un résumé en français des différentes options analysées dans l'ouvrage]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Ces deux ouvrages n'ont pas été traduits en français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La thèse ==&lt;br /&gt;
=== La [[Croissance économique|croissance]] et ses limites ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'époque du rapport la [[Accroissement démographique|croissance démographique]] s’accélèrerait d’une année sur l’autre. Au {{XVIIe siècle}}, la [[population mondiale]] était de 500 millions d’âmes et croissait de 0,3 % par an, soit un doublement tous les 250 ans. Mais au début des [[années 1970]], elle a atteint 3,6 milliards d’habitants et double tous les 32 ans. On peut donc s’attendre à avoir une population de plus de 12 milliards d’individus au milieu du {{XXIe siècle}}. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la croissance économique mondiale est encore plus rapide que la croissance démographique. La production industrielle a cru d’environ 7 % par an au cours des [[années 1960]], ce qui correspondait à un doublement tous les 10 ans&amp;lt;ref&amp;gt;En 1970, lorsque est demandé ce rapport au MIT, la croissance économique est entrée dans de nombreux esprits comme un fait durable n’ayant apparemment que peu d’obstacles devant elle. Ce point sera contredit par la crise économique qui touchera les pays industrialisés dès 1973, bien que n'ayant peu à voir avec les problèmes écologiques.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette croissance est par ailleurs très inéquitablement répartie et se concentre dans les pays développés, accroissant ainsi les disparités de développement : « les riches s’enrichissent et les pauvres font des enfants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cette croissance n’est pas sans risques. Au plan démographique, les ressources alimentaires sont limitées. Si la [[loi des rendements décroissants]] s'applique, la mise en culture de nouvelles terres sera non seulement plus coûteuse mais aussi moins profitable au fur et à mesure que les besoins alimentaires s’accroîtront. L’accroissement des rendements agricoles ne fera que retarder la disette qui s’annonce, à laquelle risque de s’ajouter les problèmes d’approvisionnement en eau potable&amp;lt;ref&amp;gt;On trouve ici une analyse semblable à la célèbre étude du pasteur [[Thomas Robert Malthus]] (''Essai sur le principe des populations'', 1798) qui avait énoncé la loi selon laquelle la population connaissait une croissance géométrique (2-4-8-16-...) tandis que la production agricole ne pouvait au mieux suivre qu’une croissance arithmétique (1-2-3-4-...) et en avait conclu qu’il fallait absolument empêcher la croissance démographique si on voulait éviter une désastreuse disette. Un autre classique, David Ricardo (''Des principes de l’économie politique et de l’impôt'', 1817) avait quant à lui expliqué en quoi le rendement décroissant des terres combiné à l’accroissement de la population devait amener l’économie vers un état stationnaire et sans croissance.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plan économique, les ressources énergétiques telles que le [[pétrole]] ou le [[gaz]] ne seraient pas suffisantes pour assurer la pérennité d’une croissance exponentielle. Ici encore, les progrès scientifiques ne sont susceptibles que de retarder l’échéance de la pénurie. On peut à l’avance prévoir que la croissance sera dans le siècle à venir handicapée par le prix prohibitif des prix des ressources naturelles&amp;lt;ref&amp;gt;De fait, un an après la publication de ce rapport, le monde connaissait le [[premier choc pétrolier]].&amp;lt;/ref&amp;gt;. De plus la croissance est à l'origine d’une très forte [[pollution]]&amp;lt;ref&amp;gt;Ce point suscite de vifs débats chez les économistes. Ultérieurement, certains, études empiriques à l’appui, ont avancé que la croissance était dans un premier temps nuisible à l’environnement, puis, passé un certain seuil, devenait bénéfique. Selon ces économistes, ce seuil a déjà été franchi par les pays industrialisés. {{Article détaillé|Courbe environnementale de Kuznets}}&amp;lt;/ref&amp;gt; qui avec elle connaît une croissance exponentielle ; or il est évident que la planète ne peut absorber une quantité illimitée de pollution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le « système mondial » serait menacé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut d’abord décrire le monde comme un ensemble global dont les parties sont interdépendantes. La croissance économique est stimulée par la croissance démographique mais elle peut par exemple provoquer en même temps la pollution qui elle-même sera cause de recul démographique. Par le jeu de ces interactions, une consommation excessive des ressources naturelles peut entraîner une crise économique durable. Ainsi la croissance économique s’arrêtera faute de matières premières, la population diminuera faute de nourriture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
« La planète n’est pas assez vaste et ses ressources ne sont pas suffisantes pour tolérer plus longtemps le comportement égocentrique et agressif de ses habitants. Plus nous nous approchons des limites matérielles de la terre, plus ce problème risque d’être insoluble. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela conduisait les auteurs à prévoir pour l’avenir plusieurs scénarios : pénurie de matières premières ou hausse insupportable de la pollution. L’un de ces deux scénarios provoquera la fin de la croissance au plus tard durant le {{XXIe}} siècle. Le [[progrès technique]] ne fera que différer l’effondrement inéluctable de l’[[écosystème]] mondial qui ne peut supporter cette croissance exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il s'agirait de substituer l’équilibre à la croissance ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette thèse, du moins telle qu'elle est interprétée — plus ou moins fidèlement — à partir du rapport Meadows, il faudrait mettre fin à la croissance si l'on veut sauver le système mondial d’un effondrement prochain&amp;lt;ref&amp;gt;Cette thèse de la croissance zéro a eu de nombreux héritiers, en particulier la revendication de certains altermondialistes d’une « décroissance soutenable ».&amp;lt;/ref&amp;gt; et stabiliser à la fois l’activité économique et la croissance démographique. Plus on retardera la prise de cette décision, plus elle deviendra difficile à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plan démographique, il faudrait prendre des mesures draconiennes telle que la limitation de deux enfants par couple. Au plan économique, il faut taxer l’industrie afin d’en stopper la croissance et réorienter les ressources ainsi prélevées vers l’agriculture, les services et surtout la lutte contre la pollution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour que cette économie sans croissance puisse être acceptée il faudrait répartir les richesses&amp;lt;ref&amp;gt;Cette mesure en faveur des plus pauvres est cette fois-ci en totale rupture avec les analyses de [[Malthus]], pour qui la meilleure façon de prévenir la hausse de la population consiste à ne lui porter aucune assistance. Selon Malthus, une telle mesure économique serait contradictoire avec la recherche de l’équilibre démographique.&amp;lt;/ref&amp;gt; afin de garantir la satisfaction des besoins humains principaux. L’objectif est donc « un affranchissement de la faim et du dénuement qui reste, aujourd’hui encore, le privilège de si peu d’hommes sur la terre ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, l’absence de croissance ne signifierait pas l’absence de progrès. La diffusion de l’éducation, de la culture... mais aussi le progrès social pourraient se faire sans entraves. Il est essentiel aussi de continuer à valoriser le progrès technique susceptible d’aider dans la lutte contre la pollution, d’apporter la santé aux habitants, d’accroître la longévité des produits industriels. Même la hausse de la productivité resterait souhaitable, à condition qu’elle serve, non à accroître la production, mais à réduire le temps de travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Emploi = Croissance – Productivité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critiques==&lt;br /&gt;
Le « Rapport Meadows » a été critiqué par plusieurs économistes, qui ont reproché à ses auteurs d'avoir négligé les bases de la théorie économique. Parmi les examens les plus sévères figure ''In Defence of Economic Growth'' de Wilfred Beckerman (1974). Dans ''Economic Growth and Stability'' (1974), [[Gottfried Haberler]] recense des critiques plus anciennes faites par des experts, et décrit l'effet de ces critiques comme « dévastatrices ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Prix Nobel d'économie]] [[Friedrich Hayek]] a commenté ce rapport à l'occasion de son discours de réception du prix le 11 décembre 1974 : {{citation|l'immense publicité donnée récemment par les médias à un rapport qui se prononçait au nom de la science sur les limites de la croissance, et le silence de ces mêmes médias sur la critique dévastatrice de ce rapport a reçu de la part des experts compétents, doivent forcément inspirer une certaine appréhension quant à l’exploitation dont le prestige de la science peut être l’objet.}}&amp;lt;ref&amp;gt;Friedrich Hayek, &amp;quot;[http://mises.org/story/3229 The Pretence of Knowledge]&amp;quot;, Conférence à la mémoire d'Alfred Nobel, le 11 Décembre 1974&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
{{Références|colonnes=2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Croissance environnement]]&lt;br /&gt;
* [[Décroissance soutenable]]&lt;br /&gt;
* [[Développement durable]]&lt;br /&gt;
* [[Futurologie]]&lt;br /&gt;
* [[Malthusianisme économique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.manicore.com/documentation/club_rome.html Qu'y a-t-il donc dans le &amp;quot;Rapport du Club de Rome&amp;quot; ?] par [[Jean-Marc Jancovici]].&lt;br /&gt;
* [http://www.societal.org/docs/cdr1.htm Analyse succincte du rapport Meadows: trente ans de perdus !] par [[André-Jacques Holbecq]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail|environnement|économie}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Développement économique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Rapport en économie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Publication concernant l'environnement]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Décroissance]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Ouvrage de référence de la décroissance]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ast:Informe sobro los llímites del desarrollu]]&lt;br /&gt;
[[da:Grænser for vækst]]&lt;br /&gt;
[[de:Die Grenzen des Wachstums]]&lt;br /&gt;
[[en:The Limits to Growth]]&lt;br /&gt;
[[es:Los límites del crecimiento]]&lt;br /&gt;
[[et:Kasvu piirid]]&lt;br /&gt;
[[fi:Kasvun rajat]]&lt;br /&gt;
[[it:Rapporto sui limiti dello sviluppo]]&lt;br /&gt;
[[ja:成長の限界]]&lt;br /&gt;
[[nl:De grenzen aan de groei]]&lt;br /&gt;
[[no:Hvor går grensen?]]&lt;br /&gt;
[[pl:Granice wzrostu]]&lt;br /&gt;
[[zh:增长的极限]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Halte_%C3%A0_la_croissance_%3F&amp;diff=71564</id>
		<title>Halte à la croissance ?</title>
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				<updated>2009-03-22T11:55:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : /* Il s'agirait de substituer l’équilibre à la croissance */ —&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''''Halte à la croissance ?''''', sous-titré '''''Rapport sur les limites de la croissance''''', est un rapport demandé à une équipe du [[Massachusetts Institute of Technology]] par le [[Club de Rome]] en 1970. C’est la première étude importante soulignant les dangers écologiques de la croissance économique et démographique que connaît alors le monde. Par sa principale proposition, la [[croissance zéro]], il a suscité de nombreuses controverses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport est aussi connu sous l'appellation usuelle '''Rapport Meadows''' en référence à deux de ses auteurs : [[Donnela Meadows]] et [[Dennis Meadows]], [[Jorgen Randers]] et [[William Behrens]].&lt;br /&gt;
Publié en 1972 sous le titre ''Limits to Growth'' (Universe Books) et publié en français sous le titre ''Halte à la croissance ? Rapport sur les limites de la croissance'' (éd. Fayard, 1973 - enrichi d'une ''Enquête sur le Club de Rome'' par la traductrice de l'ouvrage Jeanine Delaunay), il a fait l'objet de « mises à jour » à deux reprises par trois de ses auteurs :&lt;br /&gt;
* en 1993 : Donella Meadows, Jorgen Randers, et Dennis Meadows, ''Beyond the Limits. Confronting Global Collapse, Envisioning a Sustainable Future'', Chelsea Green Publishing Company,&lt;br /&gt;
* en 2004 : Donella Meadows, Jorgen Randers, et Dennis Meadows, ''Limits to Growth. The 30-Year Update'', Chelsea Green Publishing&amp;lt;ref&amp;gt; Cf. [http://developpementdurable.revues.org/document4422.html un compte-rendu de lecture de l'ouvrage] dans la ''revue [[Développement durable et territoires]]'' et [http://www.societal.org/docs/cdr2.htm un résumé en français des différentes options analysées dans l'ouvrage]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Ces deux ouvrages n'ont pas été traduits en français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La thèse ==&lt;br /&gt;
=== La [[Croissance économique|croissance]] et ses limites ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'époque du rapport la [[Accroissement démographique|croissance démographique]] s’accélèrerait d’une année sur l’autre. Au {{XVIIe siècle}}, la [[population mondiale]] était de 500 millions d’âmes et croissait de 0,3 % par an, soit un doublement tous les 250 ans. Mais au début des [[années 1970]], elle a atteint 3,6 milliards d’habitants et double tous les 32 ans. On peut donc s’attendre à avoir une population de plus de 12 milliards d’individus au milieu du {{XXIe siècle}}. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la croissance économique mondiale est encore plus rapide que la croissance démographique. La production industrielle a cru d’environ 7 % par an au cours des [[années 1960]], ce qui correspondait à un doublement tous les 10 ans&amp;lt;ref&amp;gt;En 1970, lorsque est demandé ce rapport au MIT, la croissance économique est entrée dans de nombreux esprits comme un fait durable n’ayant apparemment que peu d’obstacles devant elle. Ce point sera contredit par la crise économique qui touchera les pays industrialisés dès 1973, bien que n'ayant peu à voir avec les problèmes écologiques.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette croissance est par ailleurs très inéquitablement répartie et se concentre dans les pays développés, accroissant ainsi les disparités de développement : « les riches s’enrichissent et les pauvres font des enfants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cette croissance n’est pas sans risques. Au plan démographique, les ressources alimentaires sont limitées. Si la [[loi des rendements décroissants]] s'applique, la mise en culture de nouvelles terres sera non seulement plus coûteuse mais aussi moins profitable au fur et à mesure que les besoins alimentaires s’accroîtront. L’accroissement des rendements agricoles ne fera que retarder la disette qui s’annonce, à laquelle risque de s’ajouter les problèmes d’approvisionnement en eau potable&amp;lt;ref&amp;gt;On trouve ici une analyse semblable à la célèbre étude du pasteur [[Thomas Robert Malthus]] (''Essai sur le principe des populations'', 1798) qui avait énoncé la loi selon laquelle la population connaissait une croissance géométrique (2-4-8-16-...) tandis que la production agricole ne pouvait au mieux suivre qu’une croissance arithmétique (1-2-3-4-...) et en avait conclu qu’il fallait absolument empêcher la croissance démographique si on voulait éviter une désastreuse disette. Un autre classique, David Ricardo (''Des principes de l’économie politique et de l’impôt'', 1817) avait quant à lui expliqué en quoi le rendement décroissant des terres combiné à l’accroissement de la population devait amener l’économie vers un état stationnaire et sans croissance.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plan économique, les ressources énergétiques telles que le [[pétrole]] ou le [[gaz]] ne seraient pas suffisantes pour assurer la pérennité d’une croissance exponentielle. Ici encore, les progrès scientifiques ne sont susceptibles que de retarder l’échéance de la pénurie. On peut à l’avance prévoir que la croissance sera dans le siècle à venir handicapée par le prix prohibitif des prix des ressources naturelles&amp;lt;ref&amp;gt;De fait, un an après la publication de ce rapport, le monde connaissait le [[premier choc pétrolier]].&amp;lt;/ref&amp;gt;. De plus la croissance est à l'origine d’une très forte [[pollution]]&amp;lt;ref&amp;gt;Ce point suscite de vifs débats chez les économistes. Ultérieurement, certains, études empiriques à l’appui, ont avancé que la croissance était dans un premier temps nuisible à l’environnement, puis, passé un certain seuil, devenait bénéfique. Selon ces économistes, ce seuil a déjà été franchi par les pays industrialisés. {{Article détaillé|Courbe environnementale de Kuznets}}&amp;lt;/ref&amp;gt; qui avec elle connaît une croissance exponentielle ; or il est évident que la planète ne peut absorber une quantité illimitée de pollution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le « système mondial » serait menacé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut d’abord décrire le monde comme un ensemble global dont les parties sont interdépendantes. La croissance économique est stimulée par la croissance démographique mais elle peut par exemple provoquer en même temps la pollution qui elle-même sera cause de recul démographique. Par le jeu de ces interactions, une consommation excessive des ressources naturelles peut entraîner une crise économique durable. Ainsi la croissance économique s’arrêtera faute de matières premières, la population diminuera faute de nourriture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
« La planète n’est pas assez vaste et ses ressources ne sont pas suffisantes pour tolérer plus longtemps le comportement égocentrique et agressif de ses habitants. Plus nous nous approchons des limites matérielles de la terre, plus ce problème risque d’être insoluble. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela conduisait les auteurs à prévoir pour l’avenir plusieurs scénarios : pénurie de matières premières ou hausse insupportable de la pollution. L’un de ces deux scénarios provoquera la fin de la croissance au plus tard durant le {{XXIe}} siècle. Le [[progrès technique]] ne fera que différer l’effondrement inéluctable de l’[[écosystème]] mondial qui ne peut supporter cette croissance exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il s'agirait de substituer l’équilibre à la croissance ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette thèse, du moins telle qu'elle est interprétée — plus ou moins fidèlement — à partir du rapport Meadows, il faudrait mettre fin à la croissance si l'on veut sauver le système mondial d’un effondrement prochain&amp;lt;ref&amp;gt;Cette thèse de la croissance zéro a eu de nombreux héritiers, en particulier la revendication de certains altermondialistes d’une « décroissance soutenable ».&amp;lt;/ref&amp;gt; et stabiliser à la fois l’activité économique et la croissance démographique. Plus on retardera la prise de cette décision, plus elle deviendra difficile à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plan démographique, il faudrait prendre des mesures draconiennes telle que la limitation de deux enfants par couple. Au plan économique, il faut taxer l’industrie afin d’en stopper la croissance et réorienter les ressources ainsi prélevées vers l’agriculture, les services et surtout la lutte contre la pollution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour que cette économie sans croissance puisse être acceptée il faudrait répartir les richesses&amp;lt;ref&amp;gt;Cette mesure en faveur des plus pauvres est cette fois-ci en totale rupture avec les analyses de [[Malthus]], pour qui la meilleure façon de prévenir la hausse de la population consiste à ne lui porter aucune assistance. Selon Malthus, une telle mesure économique serait contradictoire avec la recherche de l’équilibre démographique.&amp;lt;/ref&amp;gt; afin de garantir la satisfaction des besoins humains principaux. L’objectif est donc « un affranchissement de la faim et du dénuement qui reste, aujourd’hui encore, le privilège de si peu d’hommes sur la terre ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, l’absence de croissance ne signifierait pas l’absence de progrès. La diffusion de l’éducation, de la culture... mais aussi le progrès social pourraient se faire sans entraves. Il est essentiel aussi de continuer à valoriser le progrès technique susceptible d’aider dans la lutte contre la pollution, d’apporter la santé aux habitants, d’accroître la longévité des produits industriels. Même la hausse de la productivité resterait souhaitable, à condition qu’elle serve, non à accroître la production, mais à réduire le temps de travail. Emploi = Croissance – Productivité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critiques==&lt;br /&gt;
Le « Rapport Meadows » a été critiqué par plusieurs économistes, qui ont reproché à ses auteurs d'avoir négligé les bases de la théorie économique. Parmi les examens les plus sévères figure ''In Defence of Economic Growth'' de Wilfred Beckerman (1974). Dans ''Economic Growth and Stability'' (1974), [[Gottfried Haberler]] recense des critiques plus anciennes faites par des experts, et décrit l'effet de ces critiques comme « dévastatrices ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Prix Nobel d'économie]] [[Friedrich Hayek]] a commenté ce rapport à l'occasion de son discours de réception du prix le 11 décembre 1974 : {{citation|l'immense publicité donnée récemment par les médias à un rapport qui se prononçait au nom de la science sur les limites de la croissance, et le silence de ces mêmes médias sur la critique dévastatrice de ce rapport a reçu de la part des experts compétents, doivent forcément inspirer une certaine appréhension quant à l’exploitation dont le prestige de la science peut être l’objet.}}&amp;lt;ref&amp;gt;Friedrich Hayek, &amp;quot;[http://mises.org/story/3229 The Pretence of Knowledge]&amp;quot;, Conférence à la mémoire d'Alfred Nobel, le 11 Décembre 1974&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
{{Références|colonnes=2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Croissance environnement]]&lt;br /&gt;
* [[Décroissance soutenable]]&lt;br /&gt;
* [[Développement durable]]&lt;br /&gt;
* [[Futurologie]]&lt;br /&gt;
* [[Malthusianisme économique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.manicore.com/documentation/club_rome.html Qu'y a-t-il donc dans le &amp;quot;Rapport du Club de Rome&amp;quot; ?] par [[Jean-Marc Jancovici]].&lt;br /&gt;
* [http://www.societal.org/docs/cdr1.htm Analyse succincte du rapport Meadows: trente ans de perdus !] par [[André-Jacques Holbecq]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail|environnement|économie}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Développement économique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Rapport en économie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Publication concernant l'environnement]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Décroissance]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Ouvrage de référence de la décroissance]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ast:Informe sobro los llímites del desarrollu]]&lt;br /&gt;
[[da:Grænser for vækst]]&lt;br /&gt;
[[de:Die Grenzen des Wachstums]]&lt;br /&gt;
[[en:The Limits to Growth]]&lt;br /&gt;
[[es:Los límites del crecimiento]]&lt;br /&gt;
[[et:Kasvu piirid]]&lt;br /&gt;
[[fi:Kasvun rajat]]&lt;br /&gt;
[[it:Rapporto sui limiti dello sviluppo]]&lt;br /&gt;
[[ja:成長の限界]]&lt;br /&gt;
[[nl:De grenzen aan de groei]]&lt;br /&gt;
[[no:Hvor går grensen?]]&lt;br /&gt;
[[pl:Granice wzrostu]]&lt;br /&gt;
[[zh:增长的极限]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Halte_%C3%A0_la_croissance_%3F&amp;diff=71563</id>
		<title>Halte à la croissance ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Halte_%C3%A0_la_croissance_%3F&amp;diff=71563"/>
				<updated>2009-03-22T11:54:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : /* Le &amp;quot;système mondial&amp;quot; serait menacé */ « »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''''Halte à la croissance ?''''', sous-titré '''''Rapport sur les limites de la croissance''''', est un rapport demandé à une équipe du [[Massachusetts Institute of Technology]] par le [[Club de Rome]] en 1970. C’est la première étude importante soulignant les dangers écologiques de la croissance économique et démographique que connaît alors le monde. Par sa principale proposition, la [[croissance zéro]], il a suscité de nombreuses controverses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport est aussi connu sous l'appellation usuelle '''Rapport Meadows''' en référence à deux de ses auteurs : [[Donnela Meadows]] et [[Dennis Meadows]], [[Jorgen Randers]] et [[William Behrens]].&lt;br /&gt;
Publié en 1972 sous le titre ''Limits to Growth'' (Universe Books) et publié en français sous le titre ''Halte à la croissance ? Rapport sur les limites de la croissance'' (éd. Fayard, 1973 - enrichi d'une ''Enquête sur le Club de Rome'' par la traductrice de l'ouvrage Jeanine Delaunay), il a fait l'objet de « mises à jour » à deux reprises par trois de ses auteurs :&lt;br /&gt;
* en 1993 : Donella Meadows, Jorgen Randers, et Dennis Meadows, ''Beyond the Limits. Confronting Global Collapse, Envisioning a Sustainable Future'', Chelsea Green Publishing Company,&lt;br /&gt;
* en 2004 : Donella Meadows, Jorgen Randers, et Dennis Meadows, ''Limits to Growth. The 30-Year Update'', Chelsea Green Publishing&amp;lt;ref&amp;gt; Cf. [http://developpementdurable.revues.org/document4422.html un compte-rendu de lecture de l'ouvrage] dans la ''revue [[Développement durable et territoires]]'' et [http://www.societal.org/docs/cdr2.htm un résumé en français des différentes options analysées dans l'ouvrage]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Ces deux ouvrages n'ont pas été traduits en français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La thèse ==&lt;br /&gt;
=== La [[Croissance économique|croissance]] et ses limites ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'époque du rapport la [[Accroissement démographique|croissance démographique]] s’accélèrerait d’une année sur l’autre. Au {{XVIIe siècle}}, la [[population mondiale]] était de 500 millions d’âmes et croissait de 0,3 % par an, soit un doublement tous les 250 ans. Mais au début des [[années 1970]], elle a atteint 3,6 milliards d’habitants et double tous les 32 ans. On peut donc s’attendre à avoir une population de plus de 12 milliards d’individus au milieu du {{XXIe siècle}}. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la croissance économique mondiale est encore plus rapide que la croissance démographique. La production industrielle a cru d’environ 7 % par an au cours des [[années 1960]], ce qui correspondait à un doublement tous les 10 ans&amp;lt;ref&amp;gt;En 1970, lorsque est demandé ce rapport au MIT, la croissance économique est entrée dans de nombreux esprits comme un fait durable n’ayant apparemment que peu d’obstacles devant elle. Ce point sera contredit par la crise économique qui touchera les pays industrialisés dès 1973, bien que n'ayant peu à voir avec les problèmes écologiques.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette croissance est par ailleurs très inéquitablement répartie et se concentre dans les pays développés, accroissant ainsi les disparités de développement : « les riches s’enrichissent et les pauvres font des enfants ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cette croissance n’est pas sans risques. Au plan démographique, les ressources alimentaires sont limitées. Si la [[loi des rendements décroissants]] s'applique, la mise en culture de nouvelles terres sera non seulement plus coûteuse mais aussi moins profitable au fur et à mesure que les besoins alimentaires s’accroîtront. L’accroissement des rendements agricoles ne fera que retarder la disette qui s’annonce, à laquelle risque de s’ajouter les problèmes d’approvisionnement en eau potable&amp;lt;ref&amp;gt;On trouve ici une analyse semblable à la célèbre étude du pasteur [[Thomas Robert Malthus]] (''Essai sur le principe des populations'', 1798) qui avait énoncé la loi selon laquelle la population connaissait une croissance géométrique (2-4-8-16-...) tandis que la production agricole ne pouvait au mieux suivre qu’une croissance arithmétique (1-2-3-4-...) et en avait conclu qu’il fallait absolument empêcher la croissance démographique si on voulait éviter une désastreuse disette. Un autre classique, David Ricardo (''Des principes de l’économie politique et de l’impôt'', 1817) avait quant à lui expliqué en quoi le rendement décroissant des terres combiné à l’accroissement de la population devait amener l’économie vers un état stationnaire et sans croissance.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plan économique, les ressources énergétiques telles que le [[pétrole]] ou le [[gaz]] ne seraient pas suffisantes pour assurer la pérennité d’une croissance exponentielle. Ici encore, les progrès scientifiques ne sont susceptibles que de retarder l’échéance de la pénurie. On peut à l’avance prévoir que la croissance sera dans le siècle à venir handicapée par le prix prohibitif des prix des ressources naturelles&amp;lt;ref&amp;gt;De fait, un an après la publication de ce rapport, le monde connaissait le [[premier choc pétrolier]].&amp;lt;/ref&amp;gt;. De plus la croissance est à l'origine d’une très forte [[pollution]]&amp;lt;ref&amp;gt;Ce point suscite de vifs débats chez les économistes. Ultérieurement, certains, études empiriques à l’appui, ont avancé que la croissance était dans un premier temps nuisible à l’environnement, puis, passé un certain seuil, devenait bénéfique. Selon ces économistes, ce seuil a déjà été franchi par les pays industrialisés. {{Article détaillé|Courbe environnementale de Kuznets}}&amp;lt;/ref&amp;gt; qui avec elle connaît une croissance exponentielle ; or il est évident que la planète ne peut absorber une quantité illimitée de pollution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le « système mondial » serait menacé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut d’abord décrire le monde comme un ensemble global dont les parties sont interdépendantes. La croissance économique est stimulée par la croissance démographique mais elle peut par exemple provoquer en même temps la pollution qui elle-même sera cause de recul démographique. Par le jeu de ces interactions, une consommation excessive des ressources naturelles peut entraîner une crise économique durable. Ainsi la croissance économique s’arrêtera faute de matières premières, la population diminuera faute de nourriture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
« La planète n’est pas assez vaste et ses ressources ne sont pas suffisantes pour tolérer plus longtemps le comportement égocentrique et agressif de ses habitants. Plus nous nous approchons des limites matérielles de la terre, plus ce problème risque d’être insoluble. »&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela conduisait les auteurs à prévoir pour l’avenir plusieurs scénarios : pénurie de matières premières ou hausse insupportable de la pollution. L’un de ces deux scénarios provoquera la fin de la croissance au plus tard durant le {{XXIe}} siècle. Le [[progrès technique]] ne fera que différer l’effondrement inéluctable de l’[[écosystème]] mondial qui ne peut supporter cette croissance exponentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il s'agirait de substituer l’équilibre à la croissance ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette thèse, du moins telle qu'elle est interprétée -plus ou moins fidèlement- à partir du rapport Meadows, il faudrait mettre fin à la croissance si l'on veut sauver le système mondial d’un effondrement prochain&amp;lt;ref&amp;gt;Cette thèse de la croissance zéro a eu de nombreux héritiers, en particulier la revendication de certains altermondialistes d’une « décroissance soutenable ».&amp;lt;/ref&amp;gt; et stabiliser à la fois l’activité économique et la croissance démographique. Plus on retardera la prise de cette décision, plus elle deviendra difficile à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plan démographique, il faudrait prendre des mesures draconiennes telle que la limitation de deux enfants par couple. Au plan économique, il faut taxer l’industrie afin d’en stopper la croissance et réorienter les ressources ainsi prélevées vers l’agriculture, les services et surtout la lutte contre la pollution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour que cette économie sans croissance puisse être acceptée il faudrait répartir les richesses&amp;lt;ref&amp;gt;Cette mesure en faveur des plus pauvres est cette fois-ci en totale rupture avec les analyses de [[Malthus]], pour qui la meilleure façon de prévenir la hausse de la population consiste à ne lui porter aucune assistance. Selon Malthus, une telle mesure économique serait contradictoire avec la recherche de l’équilibre démographique.&amp;lt;/ref&amp;gt; afin de garantir la satisfaction des besoins humains principaux. L’objectif est donc « un affranchissement de la faim et du dénuement qui reste, aujourd’hui encore, le privilège de si peu d’hommes sur la terre ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, l’absence de croissance ne signifierait pas l’absence de progrès. La diffusion de l’éducation, de la culture... mais aussi le progrès social pourraient se faire sans entraves. Il est essentiel aussi de continuer à valoriser le progrès technique susceptible d’aider dans la lutte contre la pollution, d’apporter la santé aux habitants, d’accroître la longévité des produits industriels. Même la hausse de la productivité resterait souhaitable, à condition qu’elle serve, non à accroître la production, mais à réduire le temps de travail. Emploi = Croissance - Productivité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critiques==&lt;br /&gt;
Le « Rapport Meadows » a été critiqué par plusieurs économistes, qui ont reproché à ses auteurs d'avoir négligé les bases de la théorie économique. Parmi les examens les plus sévères figure ''In Defence of Economic Growth'' de Wilfred Beckerman (1974). Dans ''Economic Growth and Stability'' (1974), [[Gottfried Haberler]] recense des critiques plus anciennes faites par des experts, et décrit l'effet de ces critiques comme « dévastatrices ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Prix Nobel d'économie]] [[Friedrich Hayek]] a commenté ce rapport à l'occasion de son discours de réception du prix le 11 décembre 1974 : {{citation|l'immense publicité donnée récemment par les médias à un rapport qui se prononçait au nom de la science sur les limites de la croissance, et le silence de ces mêmes médias sur la critique dévastatrice de ce rapport a reçu de la part des experts compétents, doivent forcément inspirer une certaine appréhension quant à l’exploitation dont le prestige de la science peut être l’objet.}}&amp;lt;ref&amp;gt;Friedrich Hayek, &amp;quot;[http://mises.org/story/3229 The Pretence of Knowledge]&amp;quot;, Conférence à la mémoire d'Alfred Nobel, le 11 Décembre 1974&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
{{Références|colonnes=2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Croissance environnement]]&lt;br /&gt;
* [[Décroissance soutenable]]&lt;br /&gt;
* [[Développement durable]]&lt;br /&gt;
* [[Futurologie]]&lt;br /&gt;
* [[Malthusianisme économique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.manicore.com/documentation/club_rome.html Qu'y a-t-il donc dans le &amp;quot;Rapport du Club de Rome&amp;quot; ?] par [[Jean-Marc Jancovici]].&lt;br /&gt;
* [http://www.societal.org/docs/cdr1.htm Analyse succincte du rapport Meadows: trente ans de perdus !] par [[André-Jacques Holbecq]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail|environnement|économie}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Développement économique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Rapport en économie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Publication concernant l'environnement]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Décroissance]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Ouvrage de référence de la décroissance]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ast:Informe sobro los llímites del desarrollu]]&lt;br /&gt;
[[da:Grænser for vækst]]&lt;br /&gt;
[[de:Die Grenzen des Wachstums]]&lt;br /&gt;
[[en:The Limits to Growth]]&lt;br /&gt;
[[es:Los límites del crecimiento]]&lt;br /&gt;
[[et:Kasvu piirid]]&lt;br /&gt;
[[fi:Kasvun rajat]]&lt;br /&gt;
[[it:Rapporto sui limiti dello sviluppo]]&lt;br /&gt;
[[ja:成長の限界]]&lt;br /&gt;
[[nl:De grenzen aan de groei]]&lt;br /&gt;
[[no:Hvor går grensen?]]&lt;br /&gt;
[[pl:Granice wzrostu]]&lt;br /&gt;
[[zh:增长的极限]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Rapport_Brundtland&amp;diff=71402</id>
		<title>Rapport Brundtland</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Rapport_Brundtland&amp;diff=71402"/>
				<updated>2007-07-01T16:30:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Publié en 1987 par la Commission mondiale &lt;br /&gt;
sur l’environnement et le développement, ''Notre Avenir à Tous'' (ou ''Rapport Brundtland'' du nom de la présidente de la commission, la Norvégienne [[Gro Harlem Brundtland]]), définit la politique nécessaire pour parvenir à un « [[développement durable]] ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport définit le concept ainsi : « ''Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis cette date, l'expression [[développement durable]] s'est répandue dans le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Développement durable ou soutenable ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois éditions françaises du rapport Brundtland. La première a été éditée par l’''Oxford University Press'' en 1987 et ressemble à un manuscrit dactylographié; il fait usage du concept de ''développement durable''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième édition, préparée par la maison d'édition québécoise ''Les Éditions du Fleuve'' en 1988, apporte de nombreuses améliorations au manuscrit et remplace ''développement durable'' par ''développement soutenable''. En 1989, Les Éditions du Fleuve impriment une édition révisée qui comprend une introduction écrite par Gro Harlem Brundtland (il s'agit de la traduction de la préface de l'édition anglaise publiée par l'Oxford University Press en 1987).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur québécois a pris la peine d'expliquer son choix du mot ''soutenable'' dans l'édition de 1989 : « L'éditeur, à la demande de la Commission, a traduit ''sustainable development'' par ''développement soutenable'' et non par ''développement durable''. Cependant, ''développement durable'' semble être mieux accepté que ''développement soutenable'', du moins en Amérique. » Nonobstant ces explications, le simple bon usage impose désormais l'expression ''[[développement durable]]'', tirée de l'édition originale de [[1987]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Financement de l'édition francophone==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Ministère de l'environnement|ministre de l'environnement]] de la France, [[Brice Lalonde]], ayant refusé de financer la publication de la version française du rapport Brundtland, celle-ci fut assurée par la maison d'édition québécoise ''Les Editions du Fleuve'' avec le soutien financier du ministère de l'Environnement du Québec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{wikisourcetexte|Rapport Brundtland|Le rapport Brundtland}}&lt;br /&gt;
* {{pdf}} [http://www.are.admin.ch/are/fr/nachhaltig/international_uno/unterseite02330/ Le rapport Brundtland complet en anglais] (318 pages, 16 Mo)&lt;br /&gt;
* {{fr}} [http://www.wikilivres.info/wiki/index.php/Rapport_Brundtland Texte complet en français]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Développement durable]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Publication concernant l'environnement]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ca:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[de:Brundtland-Bericht]]&lt;br /&gt;
[[en:Brundtland Commission]]&lt;br /&gt;
[[es:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[no:Brundtlandkommisjonen]]&lt;br /&gt;
[[pl:Komisja Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[pt:Relatório Brundtland]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Rapport_Brundtland&amp;diff=71392</id>
		<title>Rapport Brundtland</title>
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				<updated>2006-04-28T09:01:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : /* Liens externes */ [http://www.wikilivres.info/wiki/index.php/Rapport_Brundtland Le Rapport Brundtland complet en français]&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Publié en 1987 par la Commission mondiale &lt;br /&gt;
sur l’environnement et le développement, ''Notre Avenir à Tous'' (ou ''Rapport Brundtland'' du nom de la présidente de la commission, la Norvégienne [[Gro Harlem Brundtland]]), définit la politique nécessaire pour parvenir à un « [[développement durable]] ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport définit le concept ainsi : « ''Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis cette date, l'expression [[développement durable]] s'est répandue dans le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Développement durable ou soutenable ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois éditions françaises du rapport Brundtland. La première a été éditée par l'''Oxford University Press'' en 1987 et ressemble à un manuscrit dactylographié; il fait usage du concept de ''développement durable''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième édition, préparée par la maison d'édition québécoise ''Les Éditions du Fleuve'' en 1988, apporte de nombreuses améliorations au manuscrit et remplace ''développement durable'' par ''développement soutenable''. En 1989, Les Éditions du Fleuve imprime une édition révisée qui comprend une introduction écrite par Gro Harlem Brundtland (il s'agit de la traduction de la préface de l'édition anglaise publiée par l'Oxford University Press en 1987).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur québécois a pris la peine d'expliquer son choix du mot ''soutenable'' dans l'édition de 1989 : « L'éditeur, à la demande de la Commission, a traduit ''sustainable development'' par ''développement soutenable'' et non par ''développement durable''. Cependant, ''développement durable'' semble être mieux accepté que ''développement soutenable'', du moins en Amérique. » Nonobstant ces explications, le simple bon usage impose désormais l'expression ''[[développement durable]]'', tirée de l'édition originale de [[1987]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Financement de l'édition française==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[ministre de l'Environnement]] de la France, [[Brice Lalonde]], ayant refusé de financer la publication de la version française du rapport Brundtland, celle-ci fut assurée par la maison d'édition québécoise ''Les Editions du Fleuve'' avec le soutien financier du ministère de l'Environnement du Québec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{wikisourcetexte|Rapport Brundtland|Le rapport Brundtland}}&lt;br /&gt;
* {{pdf}} [http://www.are.admin.ch/are/fr/nachhaltig/international_uno/unterseite02330/ Le rapport Brundtland complet en anglais] (318 pages, 16 Mo)&lt;br /&gt;
* [http://www.wikilivres.info/wiki/index.php/Rapport_Brundtland Le Rapport Brundtland complet en français]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Développement durable]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ca:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[de:Brundtland-Bericht]]&lt;br /&gt;
[[en:Brundtland Commission]]&lt;br /&gt;
[[es:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[pl:Komisja Brundtland]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Rapport_Brundtland&amp;diff=71390</id>
		<title>Rapport Brundtland</title>
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				<updated>2006-04-12T11:33:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : /* Liens externes */ {{wikisourcetexte}}&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Publié en 1987 par la Commission mondiale &lt;br /&gt;
sur l’environnement et le développement, ''Notre Avenir à Tous'' (ou ''Rapport Brundtland'' du nom de la présidente de la commission, la Norvégienne [[Gro Harlem Brundtland]]), définit la politique nécessaire pour parvenir à un « [[développement durable]] ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport définit le concept ainsi : « ''Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis cette date, l'expression [[développement durable]] s'est répandue dans le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Développement durable ou soutenable ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois éditions françaises du rapport Brundtland. La première a été éditée par l'''Oxford University Press'' en 1987 et ressemble à un manuscrit dactylographié; il fait usage du concept de ''développement durable''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième édition, préparée par la maison d'édition québécoise ''Les Éditions du Fleuve'' en 1988, apporte de nombreuses améliorations au manuscrit et remplace ''développement durable'' par ''développement soutenable''. En 1989, Les Éditions du Fleuve imprime une édition révisée qui comprend une introduction écrite par Gro Harlem Brundtland (il s'agit de la traduction de la préface de l'édition anglaise publiée par l'Oxford University Press en 1987).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur québécois a pris la peine d'expliquer son choix du mot ''soutenable'' dans l'édition de 1989 : « L'éditeur, à la demande de la Commission, a traduit ''sustainable development'' par ''développement soutenable'' et non par ''développement durable''. Cependant, ''développement durable'' semble être mieux accepté que ''développement soutenable'', du moins en Amérique. » Nonobstant ces explications, le simple bon usage impose désormais l'expression ''[[développement durable]]'', tirée de l'édition originale de [[1987]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Financement de l'édition française==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[ministre de l'Environnement]] de la France, [[Brice Lalonde]], ayant refusé de financer la publication de la version française du rapport Brundtland, celle-ci fut assurée par la maison d'édition québécoise ''Les Editions du Fleuve'' avec le soutien financier du ministère de l'Environnement du Québec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{wikisourcetexte}}&lt;br /&gt;
* [http://www.are.admin.ch/are/fr/nachhaltig/international_uno/unterseite02330/ le rapport brundtland complet] ([[Portable document format |PDF ]] 318 pages  16 Mo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Atlas mondial du développement durable. Anne-Marie Sacquet. Concilier économie, social, environnement. Autrement. 2002. ISBN 2-7467-0234-7 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le développement durable au quotidien. Farid Baddache. Editions d'organisation. [[2006]]. ISBN 2-7081-3607-0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le développement durable. des enjeux stratégiques pour l'entreprise. Geneviève Férone, Charles-Henri d'Arcimoles. Pascal Bello. Najib Sassenou. Editions d'organisation. [[2001]].  ISBN 2-7061-2577-X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Développement durable]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ca:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[de:Brundtland-Bericht]]&lt;br /&gt;
[[en:Brundtland Commission]]&lt;br /&gt;
[[es:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[pl:Komisja Brundtland]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Rapport_Brundtland&amp;diff=71389</id>
		<title>Rapport Brundtland</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Rapport_Brundtland&amp;diff=71389"/>
				<updated>2006-04-07T17:38:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : /* Liens externes */ {{Wikisource}}&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Publié en 1987 par la Commission mondiale &lt;br /&gt;
sur l’environnement et le développement, ''Notre Avenir à Tous'' (ou ''Rapport Brundtland'' du nom de la présidente de la commission, la Norvégienne [[Gro Harlem Brundtland]]), définit la politique nécessaire pour parvenir à un « [[développement durable]] ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport définit le concept ainsi : « ''Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis cette date, l'expression [[développement durable]] s'est répandue dans le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Développement durable ou soutenable ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois éditions françaises du rapport Brundtland. La première a été éditée par l'''Oxford University Press'' en 1987 et ressemble à un manuscrit dactylographié; il fait usage du concept de ''développement durable''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième édition, préparée par la maison d'édition québécoise ''Les Éditions du Fleuve'' en 1988, apporte de nombreuses améliorations au manuscrit et remplace ''développement durable'' par ''développement soutenable''. En 1989, Les Éditions du Fleuve imprime une édition révisée qui comprend une introduction écrite par Gro Harlem Brundtland (il s'agit de la traduction de la préface de l'édition anglaise publiée par l'Oxford University Press en 1987).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur québécois a pris la peine d'expliquer son choix du mot ''soutenable'' dans l'édition de 1989 : « L'éditeur, à la demande de la Commission, a traduit ''sustainable development'' par ''développement soutenable'' et non par ''développement durable''. Cependant, ''développement durable'' semble être mieux accepté que ''développement soutenable'', du moins en Amérique. » Nonobstant ces explications, le simple bon usage impose désormais l'expression ''[[développement durable]]'', tirée de l'édition originale de [[1987]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Financement de l'édition française==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[ministre de l'Environnement]] de la France, [[Brice Lalonde]], ayant refusé de financer la publication de la version française du rapport Brundtland, celle-ci fut assurée par la maison d'édition québécoise ''Les Editions du Fleuve'' avec le soutien financier du ministère de l'Environnement du Québec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Wikisource}}&lt;br /&gt;
* [http://www.are.admin.ch/are/fr/nachhaltig/international_uno/unterseite02330/ le rapport brundtland complet] ([[Portable document format |PDF ]] 318 pages  16 Mo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Atlas mondial du développement durable. Anne-Marie Sacquet. Concilier économie, social, environnement. Autrement. 2002. ISBN 2-7467-0234-7 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le développement durable au quotidien. Farid Baddache. Editions d'organisation. [[2006]]. ISBN 2-7081-3607-0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le développement durable. des enjeux stratégiques pour l'entreprise. Geneviève Férone, Charles-Henri d'Arcimoles. Pascal Bello. Najib Sassenou. Editions d'organisation. [[2001]].  ISBN 2-7061-2577-X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Développement durable]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ca:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[de:Brundtland-Bericht]]&lt;br /&gt;
[[en:Brundtland Commission]]&lt;br /&gt;
[[es:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[pl:Komisja Brundtland]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Rapport_Brundtland&amp;diff=71388</id>
		<title>Rapport Brundtland</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Rapport_Brundtland&amp;diff=71388"/>
				<updated>2006-04-07T17:33:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : correct. lien vers Gro Harlem Brundtland&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Publié en 1987 par la Commission mondiale &lt;br /&gt;
sur l’environnement et le développement, ''Notre Avenir à Tous'' (ou ''Rapport Brundtland'' du nom de la présidente de la commission, la Norvégienne [[Gro Harlem Brundtland]]), définit la politique nécessaire pour parvenir à un « [[développement durable]] ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport définit le concept ainsi : « ''Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis cette date, l'expression [[développement durable]] s'est répandue dans le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Développement durable ou soutenable ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe trois éditions françaises du rapport Brundtland. La première a été éditée par l'''Oxford University Press'' en 1987 et ressemble à un manuscrit dactylographié; il fait usage du concept de ''développement durable''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième édition, préparée par la maison d'édition québécoise ''Les Éditions du Fleuve'' en 1988, apporte de nombreuses améliorations au manuscrit et remplace ''développement durable'' par ''développement soutenable''. En 1989, Les Éditions du Fleuve imprime une édition révisée qui comprend une introduction écrite par Gro Harlem Brundtland (il s'agit de la traduction de la préface de l'édition anglaise publiée par l'Oxford University Press en 1987).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éditeur québécois a pris la peine d'expliquer son choix du mot ''soutenable'' dans l'édition de 1989 : « L'éditeur, à la demande de la Commission, a traduit ''sustainable development'' par ''développement soutenable'' et non par ''développement durable''. Cependant, ''développement durable'' semble être mieux accepté que ''développement soutenable'', du moins en Amérique. » Nonobstant ces explications, le simple bon usage impose désormais l'expression ''[[développement durable]]'', tirée de l'édition originale de [[1987]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Financement de l'édition française==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[ministre de l'Environnement]] de la France, [[Brice Lalonde]], ayant refusé de financer la publication de la version française du rapport Brundtland, celle-ci fut assurée par la maison d'édition québécoise ''Les Editions du Fleuve'' avec le soutien financier du ministère de l'Environnement du Québec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes === &lt;br /&gt;
* [http://www.are.admin.ch/are/fr/nachhaltig/international_uno/unterseite02330/ le rapport brundtland complet] ([[Portable document format |PDF ]] 318 pages  16 Mo)&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Atlas mondial du développement durable. Anne-Marie Sacquet. Concilier économie, social, environnement. Autrement. 2002. ISBN 2-7467-0234-7 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le développement durable au quotidien. Farid Baddache. Editions d'organisation. [[2006]]. ISBN 2-7081-3607-0. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le développement durable. des enjeux stratégiques pour l'entreprise. Geneviève Férone, Charles-Henri d'Arcimoles. Pascal Bello. Najib Sassenou. Editions d'organisation. [[2001]].  ISBN 2-7061-2577-X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Développement durable]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ca:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[de:Brundtland-Bericht]]&lt;br /&gt;
[[en:Brundtland Commission]]&lt;br /&gt;
[[es:Informe Brundtland]]&lt;br /&gt;
[[pl:Komisja Brundtland]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89cologisme&amp;diff=72784</id>
		<title>Écologisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89cologisme&amp;diff=72784"/>
				<updated>2003-03-10T22:18:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : remaniement&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L''''écologisme''' est un mouvement socio-[[politique]] développant des thèses plus ou moins inspirées de l'[[écologie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écologisme est essentiellement issu d'une demande sociale et de la protestation contre des techniques non évaluées expérimentalement. Les partisans ou militants de l'écologisme sont les écologistes. L'écologisme peut s'exprimer sous forme d'[[association]]s, de [[mouvement]]s, voir de [[parti politique|programmes politiques]]. Le discours écologiste est parfois consédéré comme extrêmiste, car il dit remettre en cause les fondements de la société de consommation capitaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les courants de pensée inspirant l'écologisme moderne proviennent majoritairement de l'Allemagne du XIX siècle, mais également de l'Angleterre victorienne et des Etats-Unis d'Amérique. Par ailleurs, l'écologisme est souvent associé aux thèses soutenues par les tenants de l'[[écologie profonde]], mais la plupart des écologistes estiment cette assimilation erronée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les mouvements écologistes actuels, apparus dans les [[années 1970]], la plupart sont plutôt à gauche, et prônent des valeurs de tolérance et d'ouverture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains voient une relation entre l'écologisme et le nazisme allemand, sous prétexte que le gouvernemant nazi du Troisième Reich a promulgué des lois &amp;quot;écologiques&amp;quot;. Cependant, beaucoup de gouvernements ont également promulgués des lois qui peuvent être qualifiées d'écologistes, et ceci depuis l'antiquité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif de l'écologie consiste à comprendre le fonctionnement des [[écosystème]]s, en élaborant des théories explicatives. L'écologie consiste également à étudier l'espèce humaine et ses relations avec la biosphère dont elle dépend pour sa survie. Les informations tirées de ces études sont utilisées par les écologistes pour prendre des décisions tout en prenant en compte les implications écologiques de ces décisions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le développement de l'écologisme se fait à la faveur de la prise de conscience de la dégradation de l'environnement (risques nucléaires, couche d'ozone, pollutions, pesticides, pollution, réchauffement de la planète, effet de serre), et de la crise du pétrole (ou d'une façon plus générale relativement à l'épuisement des [[ressources naturelles]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon [[Nicole Jetté-Soucy]] l'écologisme serait assimilable à la &amp;quot;deep ecology&amp;quot; (ou écologie profonde), prônée par des mouvements alternatifs tels que [[Greenpeace]]. Selon elle, les écologistes, tels que [[Michel Serres]], [[Aldo Leopold]], [[Hans Jonas]] proneraient le remplacement des valeurs humanistes, jugées immorales, par des valeurs suprahumanistes et appeleraient à recourir à la force pour lutter contre les responsables de la destruction de la [[biosphère]]. Nicole Jetté-Soucy met en question la confusion existant aujourd'hui entre science, politique et morale : les hommes  suivraient-ils les préceptes écologistes parce qu'ils sont scientifiques ou parce qu'ils sont politiquement et moralement corrects ? Elle indique que les Nazis dans les années 40 pronaient le culte du corps et la marche. Elle indique également que même [[Luc Ferry]], dans Le Nouvel Ordre écologique, signale que les premières lois de l'écologisme contemporain provenaient du gouvernement nazi. De même, [[Anna Bramwell]] (dans &amp;quot;Ecology in the  20th century&amp;quot;) pose la question: ''Ecology, A German disease?''. Nicole Jetté-Soucy affirme que l'écologisme devrait susciter la méfiance, car fondé sur un [[dogmatisme]] radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Voir aussi'''&lt;br /&gt;
* [[Mouvement Écologiste]]&lt;br /&gt;
* [[mouvements écologistes]]&lt;br /&gt;
* [[Partis écologistes]]&lt;br /&gt;
* [[écologiste]]&lt;br /&gt;
* [[Mai 68]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89cologisme&amp;diff=72782</id>
		<title>Écologisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89cologisme&amp;diff=72782"/>
				<updated>2003-03-10T10:29:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Yann : NPOV&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L''''écologisme''' est un mouvement socio-[[politique]] développant des thèses plus ou moins inspirées de l'[[écologie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écologisme est essentiellement issu d'une demande sociale et de la protestation contre des techniques non évaluées expérimentalement. Les partisans ou militants de l'écologisme sont les écologistes. L'écologisme peut s'exprimer sous forme d'[[association]]s, de [[mouvement]]s, voir de [[parti politique|programmes politiques]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le discours écologiste est parfois consédéré comme extrêmiste, car il dit remettre en cause les fondements de la société de consommation capitaliste. Cependant, beaucoup de gouvernements ont promulgués des lois qui peuvent être qualifiées d'écologistes, et ceci depuis l'antiquité.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Certains prétendent que les courants de pensée inspirant l'écologisme moderne proviennent de l'Allemagne du XIX siècle, et de l'Angleterre victorienne. La plupart des mouvements écologistes sont apparus dans les [[années 1970]], suite à l'évolution des mouvements de contestation de [[mai 1968]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, l'écologisme est souvent associé aux thèses soutenues par les tenants de l'écologie profonde, mais la plupart des écologistes estiment cette assimilation erronée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif de l'écologie consiste à comprendre le fonctionnement des [[écosystème]]s, en élaborant des théories explicatives. L'écologie consiste également à étudier l'espèce humaine et ses relations avec la biosphère dont elle dépend pour sa survie. Les informations tirées de ces études sont utilisées par les écologistes pour prendre des décisions tout en prenant en compte les implications écologiques de ces décisions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Voir aussi'''&lt;br /&gt;
* [[Mouvement Écologiste]]&lt;br /&gt;
* [[mouvements écologistes]]&lt;br /&gt;
* [[Partis écologistes]]&lt;br /&gt;
* [[écologiste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Yann</name></author>	</entry>

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