<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
		<id>https://www.ekopedia.fr/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Sousmarin+vert</id>
		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.ekopedia.fr/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Sousmarin+vert"/>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/Sousmarin_vert"/>
		<updated>2026-05-10T01:13:19Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
		<generator>MediaWiki 1.27.1</generator>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Mode_de_d%C3%A9placement_alternatif&amp;diff=25280</id>
		<title>Mode de déplacement alternatif</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Mode_de_d%C3%A9placement_alternatif&amp;diff=25280"/>
				<updated>2006-09-26T09:20:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche}}&lt;br /&gt;
{{Se déplacer}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des solutions alternatives au mode de déplacements fréquemment utilisés. Elles sont appellés '''modes de déplacements alternatifs'''.&lt;br /&gt;
Il existe l'auto-stop, le [[covoiturage]], le partage de voiture (car-sharing des anglo-saxons), voire l'emprunt à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
La réflexion préalable aux activités nécessitant des déplacements permet bien souvent aussi de regrouper les trajets ou même de les supprimer, que ce soit pour les courses ou les obligations scolaires ou professionnelles...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La marche==&lt;br /&gt;
La [[marche à pied]] est le moyen de transport le moins coûteux, le plus sûr, puisqu'on ne risque pas de tomber en panne et le moins technologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus d'un moyen de locomotion, c'est un sport qui peut être pratiqué par tous et est bon pour la santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est prouvé que la marche a pied contribue à la fois a l'entretien physique et mental du corps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une demi-heure de marche quotidienne permet de maintenir l'organisme en bon état, une heure par jour de marche permet de maintenir un niveau de stress bas. Une demi-heure de marche quotidienne ou d'activité physique soutenue fait partie des recommandations pour une forme optimale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le skateboard, la planche à roulettes==&lt;br /&gt;
Le [[skateboard]] permet d'évoluer en ville sans contrainte si l'on oublie que sa pratique est interdite sur la route et les trottoirs. Nécessite un apprentissage assez long. Sa pratique permet d'apprendre aussi l'art de chuter, donc l'humilité. On peut le pratiquer sous différentes formes : Street, Rampe, Longboard, Freestyle, Ride.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand avantage du [[skateboard]] est son faible encombrement, qui lui donne un côté pratique que n'ont pas ses concurrents même non polluants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le roller, les patins à roulettes==&lt;br /&gt;
Le [[roller]] est un moyen de transport urbain, surtout pratique lorsque la ville possède des routes bien entretenues, ou mieux des pistes cyclables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son grand avantage est sa flexibilité : il permet d'être plus rapide qu'à pied, de moins se fatiguer, et sa flexibilité le rend plus agréable que les transports en commun.&lt;br /&gt;
Cependant il nécessite d'emporter une paire de chaussures dans son sac, et il devient moins agréable lorsque les routes sont mauvaises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[roller]] succède au patin à roulettes, qui est légèrement plus lent mais qui peut s'accrocher en-dessous d'une paire de chaussures de ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les trottinettes==&lt;br /&gt;
A deux ou trois roues; Plus stables, plus intégrées dans une chaine de déplacements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les cycles==&lt;br /&gt;
Le [[vélo]] est un moyen de transport écologique et économique. Faire du vélo c'est aussi faire du sport. En ville, le vélo permet de se déplacer rapidement, parfois plus rapidement que les [[voiture]]s qui sont soumises aux aléas de la circulation (embouteillages).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut aussi citer le [[vélo couché]], le [[monocycle]], le [[tricycle]] et la [[vélomobile]].&lt;br /&gt;
Pour certains, le vélo électrique permet de se déplacer dans un grand rayon (50 km). De plus, couplé avec des panneaux solaires, ce déplacement serait indépendant du réseau.&lt;br /&gt;
Par exemple garage individuel dont le toit en panneaux solaires recharge la batterie lors de l'inutilisation de la bicyclette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le covoiturage==&lt;br /&gt;
Le [[covoiturage]] consiste à partager une voiture pour un trajet. Avec une voiture au lieu de deux, c'est moitié moins de [[pollution]].&lt;br /&gt;
Pour cela il faut trouver le bon partenaire, il faut prévoir plus de marge dans les horaires, il faut prévoir d'utiliser le taxi en cas de problème urgent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les transports en commun  ==&lt;br /&gt;
Les transports en commun sont le [[autobus|bus]], la tramway, le métro, le train, le bateau et l'autocar. Ils polluent moins que la [[voiture]] si on considère la pollution par personne et permettent, là où ils existent, de se déplacer l'esprit léger sans contraintes de stationnement, etc. En France, le lobbie automobile réussit à limiter leur développement par rapport à ce qui serait possible. Ainsi, malgrè les signaux d'alertes de plus en plus relayés, l'état continue de construire des autoroutes et de fermer des lignes de trains inter-régionaux, dont il a la responsabilité. Peut-être un jour ces autoroutes peu discrètes [http://alain.caraco.free.fr/blog/index.php?2005/12/11/34-autoroutes pourront être converties] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En France, selon leur rayon d'action, ils sont gérés par différents organismes. Cette segmentation a souvent l'inconvenient de mal prendre en compte les interactions entre les différentes lignes:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les bus/tram/métro sont gérés par les municipalités. Souvent, elles font le choix de déléguer ce rôle à l'agglomération, ce qui permet la mise en place d'un service global et cohérent entre centre-ville et différentes banlieues. Les services de bus se rapprochent de plus en plus des deux autres, par exemple le projet Mobilien à Paris consiste en des lignes de bus à horaires réguliers et normalement plus fiables grâce à des voies de bus réservées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les trains et autocars régionaux sont gérés par les conseils du même nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les autocars et bateaux départementaux sont gérés, comme leur nom l'indique, par les départements. Exemple : [http://infotransports.cg29.fr/ finistère]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Gratuité des transports en commun===&lt;br /&gt;
Des expériences de transport &amp;quot;gratuit&amp;quot; sont menées dans certaines villes. Le surcoût est pris en charge par la collectivité, donc les impôts. En contrepartie, il y a une diminution des frais de vente de billets et de contrôle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les villes qui ont choisi cette solution sont des villes dont le budget de transport était assuré plus par le financement public que par la vente des billets. Il s'agit donc de petites agglomérations pour lesquelles le taux de couverture était très faible (taux de couverture = part payée par les usagers, le reste provenant des impôts ou des taxes, directement ou indirectement). En effet, dans les petites communes, les transports en commun sont peu attractifs et donc fréquentés majoritairement par des personnes dites captives (ne possédant pas de voiture) qui bénéficient de fait de réductions, ce qui diminue d'autant les recettes. Sur de tels réseaux, la gratuité n'apparaissait pas beaucoup plus chère que le système avec tarification. La situation est cependant bien différente pour les grands réseaux où le taux de couverture peut atteindre 33% comme à Lyon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'avantage espéré est l'augmentation de la fréquentation des transports en commun, la diminution du trafic [[automobile]] et une plus grande égalité. Un inconvénient identifié est que les transports en commun gratuits pourraient également détourner les voyageurs du [[vélo]] et de la [[marche à pied]], seuls moyens de transport totalement écologiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expérience de Châteauroux (70 000 habitants) montre que la gratuité des transports en commun présente plus un avantage politique qu'écologique. En effet, même si le trafic a augmenté, le report modal (le nombre de personnes laissant par exemple leur voiture pour prendre les transports en commun) est très faible. L'augmentation de fréquentation observée provient essentiellement de personnes ayant préféré prendre un bus pour un ou deux arrêts plutôt que la marche à pieds ou autre mode doux. Dans ce cas, la gratuité est un problème sur le plan socio-environnementale car mieux vaut 40 personnes disposant d'espace dans un bus et 30 autres qui se déplacent par des modes doux plutôt qu'un bus bondé de 70 personnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, ce qui freine le développement de l'usage des transports en commun, contrairement à ce que les gens déclarent, ce n'est pas leur prix (circuler en voiture revient de toute façon plus cher si on tient compte de tous les éléments comme l'usure !), c'est l'image que les gens en ont. Pour beaucoup, les transports en commun ne présentent pas l'avantage que possède une voiture : on la prend quand on veut, pas besoin de l'attendre à un arrêt, on est tout seul dans l'habitacle ou avec des gens qu'on a choisi et on écoute par exemple ce qu'on veut à la radio, on n'a pas de correspondance, etc. Par ailleurs, les transports en commun sont fréquentées par les personnes dites captives (ne possédant pas de voiture) qui sont pour partie les personnes les plus pauvres et donc celles qui peuvent faire peur et faire naître le sentiment d'insécurité. Bref, pour ceux qui ont le choix entre prendre leur voiture ou les transports en commun, ce qui les fera laisser sera : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. la congestion c'est-à-dire la dégradation des conditions de circulation automobile : si le trajet en transport en commun est plus rapide et/ou moins désagréable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
. la qualité des transports en commun (dans le désordre) : régularité, amplitude horaire, temps garanti, information de qualité, rapidité, image du mode de transport, peu ou pas de correspondance pour se rendre à destination, le sentiment de sécurité (explication de la multiplication des dispositifs pseudo-sécuritaires)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La gratuité n'a donc a priori pas d'impact sur le report modal en France. Elle possède en revanche des inconvénients. Si le trafic augmente vraiment, le deficit augmentera encore plus vite qu'il ne le ferait aujourd'hui avec un taux de couverture de 33% comme dans l'agglomération lyonnaise . De même, le développement de la mobilité motorisée, quand bien même elle serait réalisée par des transports en commun beaucoup moins polluants que les transports individuels motorisés, ne peut être une solution de moyen et long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste cependant un élément qui milite toujours en faveur de la gratuité : l'intérêt social, l'égalité. En payant les transports en commun par les impôts (et avec des impôts dépendant des capacités financières des individus), chacun payerait le juste prix. Si la gratuité n'entraîne pas le report modal et s'il est dangereux de développer la mobilité en la rendant gratuite, la justice sociale pourrait être trouvée en faisant payer à chacun le coût de son trajet en fonction de ses moyens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Incivilité dans les transports en commun===&lt;br /&gt;
C'est un problème avancé par beaucoup de personnes à la décharge des transports collectifs. Exemple à  [http://www.brest-ouvert.net/article2444.html Brest]. Là encore, ce n'est pas un problème intrinsèque, mais politique, comme le prouvent les systèmes qui arrivent à combattre ce phénomène.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== TRI (ou PRT) ==&lt;br /&gt;
Moins cher que le Tram, mieux que le [[bus]], moins envahissant que la voiture : ce sont les PRT.&lt;br /&gt;
Ce pourrait être le moyen de transport d'avenir : peu cher, peu envahissant, peu polluant et très pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Transport Rapide Individuel]] (PRT: Personal Rapid Transit ou Personal Rapid Transport) est une méthode de transport qui offre le transport direct sur demande entre deux points quelconques sur un réseau pré-établi.  &lt;br /&gt;
Ce réseau peut se situer sur des rails au-dessus du sol ou alors sur le sol, de manière invisible. La propulsion se fait par induction magnétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce système vise à fournir un service plus pratique que la voiture, avec les avantages sociaux du transport sur rail, et des coûts de voyage par passager réduits (entre 0,03$ et 0.10$ du mile, 0.02Euros et 0.05euros/km).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemples :&lt;br /&gt;
- dans certains aéroports américains (Seattle, Miami)&lt;br /&gt;
- la solution (vieille de plus de 10 ans) proposée sur : http://www.serpentine.ch .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'auto-stop ==&lt;br /&gt;
Cela consiste à demander de l'aide à une personne ayant déja une [[voiture]]. Le signe convenu pour utiliser ce moyen de transport est de lever le pouce de la main droite près de la route, d'une manière visible, en évitant toutefois de se faire renverser... Il suffit juste de demander si la destination choisie est sur le chemin de l'automobiliste et d'être poli.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== auto-stop : conseils ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour de longs trajets, il est bon d'avoir une pancarte indiquant l'objectif à atteindre, écrit en assez gros, le but consiste à établir un contact visuel (n'oubliez pas de sourire!) avec le conducteur de façon à l'interpeller. Pour limiter les risques et gagner en efficacité, certains utilisent les stations essences comme point de stop, pouvant par là choisir les automobilistes et établir un lien direct avec eux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, la loi (française) encadre la pratique de l'auto-stop. ¨Par exemple, est passible d'amende quiconque est à pied sur les abords autoroutiers, même aux stations de péages.&lt;br /&gt;
Faire du stop, surtout pour une jeune fille seule n'est pas ce qu'il y a de plus sûr, le  meilleur moyen de rester libre tout en se protégeant est de partir avec une ou deux aiguilles à tricoter, elle permettent de garder a distance en ayant de prime abord l'air de rien. Conseil de ma grand-mère...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Roulottes ==&lt;br /&gt;
Le mode de déplacement en [[Roulotte]] est typique des gitans ou Roms. Cependant, dans un effort alternatif, il est conseillé de ne pas prendre de préférence des campings-cars et des caravanes pour autoroutes. Le mieux est garder le modèle d'une roulotte &amp;quot;ancienne mode&amp;quot; soit en bois ou en tissu.&lt;br /&gt;
La construction peut être onéreuse et longue mais à plusieurs, les coûts de fabrication sont moindres&lt;br /&gt;
si les quantitées de matériaux sont importantes. Le mode de traction peut et doit être polyvalent soit en traction animale (cheval-poney-âne-mulet) soit en traction motorisés. Ainsi le poids à vide de la roulotte doit être le plus léger possible (550 kg est le record de la roulotte en bois la plus légère).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La question délicate des marchandises==&lt;br /&gt;
Suite à la multiplication des routes et des véhicules, l'économie s'est mise à fonctionner sur le principe de la mobilité (exagérée) des marchandises. Pour cela, les camions coûtent peu cher pour les entreprises (nottamment en raison des conditions sociales déplorables chez les transporteurs) et permettent de faire des allées et venues à volonté entre différents pays, de départ à destination. Les entreprises, autrefois en bord de voies ferrées ont déménagé pour aller au bord des grandes routes.&lt;br /&gt;
===Solution 1 : réduire la quantité de transports===&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
Il n'y a qu'une façon de réduire la quantité de transports , c'est de les renchérir, aussi loin de fustiger les autoroutes , peut-être conviendrait-il de s'interroger sur les limites qu'elles peuvent imposer à cet abus de transport que nous subissons .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu il serait donc souhaitable d'indexer le prix de l'autoroute au poids du véhicule et à la distance parcourue  .&lt;br /&gt;
En faisant payer ainsi le coût écologique du transports , peut-être  réduirions nous ces déplacements intempestifs et inutiles .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Solution 2 : Ré-utiliser le rail===&lt;br /&gt;
====En créant des gares multi-modales====&lt;br /&gt;
Les entreprises et commerces proches des chemins de fer étant de plus en plus rares, une desserte finale par la route est devenue  indispensable. Situées aux deux extrémités du trajet, de façon à ce que le moins de distance possible soit faite par la route, les [http://brest-ouvert.net/article2092.html?var_recherche=multimodale plate-formes multi-modales] permettent de passer d'un mode de transport à l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Solution 3 : Ré-utiliser les transports fluviaux===&lt;br /&gt;
Actuellement sous-développés, les transports fluviaux constituent un bon compromis quantité/pollution. Tous les matériaux ne peuvent cependant pas être transportés par voies navigables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
== Associations militantes sur le sujet==&lt;br /&gt;
*[http://adpv.infini.fr/ Association pour les piétons et vélos à Brest] &lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
*[http://www.grainvert.com/rubrique.php3?id_rubrique=18  guide grainvert, rub se déplacer, des dizaines d'adresses utiles dans le sud-ouest]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.brest-ouvert.net/article2413.html La politique brestoise critiquée]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.routard.com/guide_voyage_detail/id/24.htm Bons conseils pour fair du stop] (par le guide du routard)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Se_loger&amp;diff=25278</id>
		<title>Se loger</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Se_loger&amp;diff=25278"/>
				<updated>2006-09-26T09:14:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Se loger''' est un besoin primaire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La manière la plus autonome de se loger est de [[autoconstruction|construire soi-même]] son habitat, même si on est tout de même dépendants des politiques d'[[urbanisme]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais savoir [[construire son habitat]] peut paraître superflu de nos jours, tant il existe déjà de bâtiments. Certains préfère alors [[rénover son habitat|rénover]], [[Coopérative d'habitation|habiter à plusieurs]], ou [[squat]]ter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois le type et le mode d'habitat déterminé, il faudra l'[[entretenir son habitat|entretenir]], [[chauffage|se chauffer]], [[Gestion de l'eau|gérer l'eau]], les [[Gestion des déchets|déchets]], et [[Utilisation de l'énergie|l'énergie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Logements==&lt;br /&gt;
*[[Appartement]]&lt;br /&gt;
*[[Caravane]]&lt;br /&gt;
*[[Maison]]&lt;br /&gt;
*[[Mobil-home]]&lt;br /&gt;
*[[Tente]]&lt;br /&gt;
*[[Yourte]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mode d'habitat==&lt;br /&gt;
*[[Acheter un logement]]&lt;br /&gt;
*[[Autoconstruction]]&lt;br /&gt;
*[[Co-location]]&lt;br /&gt;
*[[Eco-village]]&lt;br /&gt;
*[[Habitat intergénérationnel]]&lt;br /&gt;
*[[Habitat minimaliste]]&lt;br /&gt;
*[[Habitat sexué]]&lt;br /&gt;
*[[Itinérance]]&lt;br /&gt;
*[[Louer un logement]]&lt;br /&gt;
*[[Nomadisme]]&lt;br /&gt;
*[[Squat]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi :==&lt;br /&gt;
*[[:Catégorie:Se loger]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* [[Chauffage]]&lt;br /&gt;
* [[Climatisation]]&lt;br /&gt;
* [[Construction écologique]]&lt;br /&gt;
* [[Entretenir son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion des déchets]]&lt;br /&gt;
* [[Matériau de construction]]&lt;br /&gt;
* [[Dépollution de l'air par les plantes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*http://www.habiter-autrement.org/index.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* http://www.grainvert.com/rubrique.php3?id_rubrique=15 Le guide grainvert Rubrique Habitat Sain, des dizaines d'adresses utiles dans le sud-ouest de la France&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Purin_d%27ortie&amp;diff=25276</id>
		<title>Purin d'ortie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Purin_d%27ortie&amp;diff=25276"/>
				<updated>2006-09-26T09:08:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Webographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche}}&lt;br /&gt;
{{S'alimenter}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le purin d'orties''' est un répulsif naturel pour les [[puceron]]s et les [[acarien]]s mais il a d'autres vertus: il sert également d'[[engrais]], il stimule la croissance, renforçant ainsi les défenses naturelles des plantes. Il peut être ainsi utilisé aussi en prévention contre certaines maladies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Propriétés ==&lt;br /&gt;
Le purin est obtenu par [[fermentation]] dont la durée est dépendante de la température ambiante. Il est riche en [[azote]] ( N ), en minéraux, en [[vitamine]]s et en oligo-éléments. Évitez la distribution aux plantes en fleurs, car sa forte contenance en azote favorisera le feuillage au détriment de la floraison. Préférez donc son utilisation pendant le printemps au moment où la végétation redémarre ou après la fructification ou la floraison pour aider les plantes à refaire leurs réserves avant l'hiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Technique de fabrication ==&lt;br /&gt;
# Fauchez 1 kg d'[[ortie]]s (avant qu'elles ne soient montées en graines), coupez-les en petits morceaux et placez les dans un bac contenant 10 litres d'eau de pluie. Ce bac ne doit pas contenir d'éléments métalliques, sans quoi se produisent des réactions chimiques non-désirées.&lt;br /&gt;
# Laissez macérer 3-4 jours à 18° C pour l'utiliser comme répulsif ou 15 jours à 18° C pour une utilisation en tant qu'[[engrais]].&lt;br /&gt;
# Remuez régulièrement votre potion. Laissez-la dans un coin à l'extérieur car l'odeur produite est plutôt désagréable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Utilisations ==&lt;br /&gt;
=== Répulsif ===&lt;br /&gt;
Pour cela, filtrez la potion, diluez 1 litre pour 20 litres d'eau et pulvérisez vos plantes sensibles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Engrais ===&lt;br /&gt;
Filtrez et diluez 1 litre de purin pour 9 litres d'eau et arrosez vos plants tous les quinze jours. Le contenu du filtre est à mettre au compost. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Compost ===&lt;br /&gt;
Le purin d'ortie est également un accélérateur de décomposition du [[compost]], versez-en sur celui-ci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conservation ==&lt;br /&gt;
Le purin d'ortie se conserve au frais (garage, sous-sol) dans des bouteilles hermétiquement fermées pour éviter que la fermentation ne reparte, mais doit être utilisé rapidement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
L'[[ortie]], la [[consoude]], l'[[agriculture biologique]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Restrictions légales ==&lt;br /&gt;
* En France : &lt;br /&gt;
Comme si les protections apportées par l'industrie pharmaceutique avait une prépondérance utilitaire plutôt que commerciales, une loi dit que quiconque recommande, fabrique ou détient des préparations maison pour la protection des plantes en vue d'''en faire commerce'' sans passer par une homologation officielle est passible de 2 ans de prison et 75 000 euros d'amende depuis le 1er juillet 2006 (en plein été comme c'est bizarre...), date du [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=AGRX0500091L décret d'application de la loi n° 2006-11 du 5 janvier 2006 d'orientation agricole].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Webographie ==&lt;br /&gt;
* [http://www.eco-echos.com/dotclear/index.php?2006/09/05/78-une-conscience-ecolgique-est-en-train-de-naitre-l-etat-la-tue Les préparations maison pour la protection des plantes, désormais interdites]&lt;br /&gt;
* [http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=73  recette du purin d'ortie, à disséminer partout]&lt;br /&gt;
*[http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13210 un article sur Agoravox,avec une centaine de réactions... ]&lt;br /&gt;
* [http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=1015 Un nouveau front : la guerre de l'ortie. Pourquoi diffuser la recette du purin, la résistance s'organise et témoignages]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Engrais vert]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25275</id>
		<title>Décroissance soutenable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25275"/>
				<updated>2006-09-26T08:59:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Bibliographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{wikipedia|Décroissance_soutenable}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' est un concept politique qui affirme que la croissance économique généralisée n'est pas acceptable par l'[[environnement]]. Le qualificatif de '''soutenable''' propose, selon les slogans de ses partisans, de &amp;quot;s'organiser collectivement&amp;quot; afin que la diminution de production de biens ne mène pas à la &amp;quot;barbarie&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [http://decroissance.org &amp;quot;décroissance soutenable&amp;quot;]  est une marque déposée à l'INPI, le 9 août 2001 sous le numéro 01 3 116 174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les présupposés ==&lt;br /&gt;
Cette démarche part d'un triple constat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses&lt;br /&gt;
* l'économie actuelle est basée sur des ressources épuisables qui vont nécessairement s'épuiser un jour et dont nous n'avons pas la propriété exclusive : c'est un droit des générations à venir et de tous les habitants du monde de pouvoir en bénéficier&lt;br /&gt;
* les sociétés actuelles des pays économiquements développés sont dépendantes de la consommation de biens matériels souvent inutiles et ne voient pas la dégradation de richesses plus essentielles : dégradation d'une certaine qualité de vie et des espaces naturel, perte de la biodiversité, fin de la gratuité de certains biens tels que l'eau, les baies sauvages, le gibier, accroissement des violences de proximité et augmentation du ressentiment de certains à l'encontre des pays occidentaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La décroissance soutenable n'implique évidemment pas que l'on poursuive la décroissance pour elle-même. C'est un moyen pour rechercher une qualité de vie supérieure. Elle prend acte du caractère partiel de la mesure &amp;quot;PNB&amp;quot; et affirme que si l'on cherche à rétablir la richesse dans toute sa variété, alors il est urgent que le PNB décroisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' n'est pas une théorie, bien qu'elle soit assise sur la [http://www.unige.ch/sebes/textes/1995/95JGRoegen.html/ bio-économie] telle qu'exprimée par Nicholas Georgescu-Roegen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle naît d'une controverse sur la &amp;quot;croissance&amp;quot;, dans le sens &amp;quot;augmentation du PIB&amp;quot;. Les défenseurs du concept de décroissance pensent que la croissance mesurée par cet indice n'est que quantitative (par opposition à qualitative). Ce qu'elle mesure, l'augmentation de la production et la vente de biens, accentue les déséquilibres entre pays, l'inégalité sociale, la précarité et la pollution. Les partisans de la décroissance pensent que ce type de développement économique s'oppose aux valeurs humaines qui fondent nos sociétés, et ne tient pas compte du fait que la terre est limitée aussi bien dans ses ressources naturelles que dans sa capacité à supporter la destruction du biotope.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance soutiennent que la plupart des économistes actuels, qu'ils soient libéraux, marxistes ou malthusiens, ne sont toujours pas sortis de la pensée du XIXe siècle qui considère la nature comme inépuisable et que leurs modèles économiques sont donc idéalisés et coupés de la réalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' s'oppose à la fois à l'économie libérale ''et'' à une certaine acception du concept de ''[[développement durable]]''. En effet, le ''développement durable'' peut être utilisé par les grandes entreprises pour continuer à produire d'une façon nuisible à l'environnement et à l'équité sociale en affirmant qu'elles travaillent à réduire ces nuisances. Selon les détracteurs de ces entreprises, l'argument du &amp;quot;développement durable serait essentiellement utilisé pour s'octroyer une apparence de société respectueuse de l'environnement.  Ainsi, par exemple, Michel de Fabiani, président de BP France dans le compte-rendu des travaux des 4e rencontres parlementaires sur l'énergie, du jeudi 11 octobre 2001 déclare : « ''Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'[[Énergie renouvelable|énergies renouvelables]]. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement.'' » Autre exemple, EDF cherche depuis plusieurs années, notamment dans sa communication externe, à apparaitre comme un champion du &amp;quot;développement durable&amp;quot;. L'entreprise argue pour cela de son engagement dans le nucléaire, qui produit effectivement peu de gaz à effets de serre, et de sa participation au développement d'énergies renouvelables. Mais il est aisé de remarquer que l'énergie nucléaire reste productrice de déchets hautement toxiques et que l'implication d'EDF dans des projets d'énergie renouvelable reste dans les faits marginale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une planète aux ressources finies ne peut soutenir la croissance perpétuelle du niveau de [[consommation]] actuel basé sur l'extraction du 'stock naturel'. Il faut que certains gros consommateurs acceptent de voir baisser leur niveau de consommation de biens physiques et d'[[énergie]]. Cela ne signifie pas pour autant une baisse de la qualité de vie, de ''la joie de vivre '' chère à Nicholas Georgescu-Roegen à laquelle aspire tout être humain, au contraire, la réduction de la consommation, donc de la production, permettrait de libérer les travailleurs de tâches superflues, de diminuer le stress lié au travail, de renforcer le lien social et, évidemment, de vivre dans un environnement moins pollué, avec davantage de biodiversité. Une condition nécessaire à cette diminution est la mise en place d'un système économique qui ne nécessite pas une croissance perpétuelle de la consommation et donc de la production pour assurer sa propre survie. En effet, le système actuel, qui est basé sur le travail salarié, est contraint d'inventer de nouveaux besoins, donc de nouvelles tâches, pour ne pas engendrer un chômage trop important qui lui serait fatal..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l'environnement, on assiste à une utilisation massive de ressources non renouvelables. Les tenants de la décroissance soutenable appèlent à une baisse de la consommation, ou en tout cas à une consommation plus intelligente et efficiente des ressources non-renouvelables ([[charbon]], [[pétrole]], [[gaz]], etc). Certains experts (voir documents en lien ci-dessous) qui n'ont aucun lien avec les promoteurs de la '''décroissance''' ont avancé l'idée qu'il serait possible d'avoir quatre fois plus d'efficience pour ces énergies, il s'agit du facteur 4. D'autres parlent d'un [http://www.factor10-institute.org/seitenges/Factor10.htm facteur 10]. Nos grand-pères disaient cela autrement : &amp;quot;Demain, on rase gratis&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critique du concept==&lt;br /&gt;
Il y a deux critiques de la décroissance :&lt;br /&gt;
#L'une défend que la croissance traditionnelle peut résoudre l'essentiel des problèmes de l'économie.&lt;br /&gt;
# L'autre, de gauche, partage les soucis environnementalistes mais considère que c'est le contrôle et la stratégie de la croissance ou décroissance plutôt que l'aspect quantitatif qui sont décisifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Première critique ===&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance soutenable affirment que le progrès technique permettra de résoudre les problèmes de pollution, et que la matière première de l'économie moderne « post-industrielle » est davantage la connaissance que les ressources physiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance utilisent la notion de « l'effet rebond » pour répondre à cet argument. L'avènement de l'informatique et des réseaux dans ses débuts a laissé penser à une disparition possible du support [[papier]]. Or on constate une augmentation de la consommation de papier. Chaque individu ayant à disposition une imprimante personnelle, il peut imprimer de longues documentations qui dans la plupart des cas ne seront jamais lues en entier ; les livres d'informatique qui foisonnent dans les librairies sont souvent des pavés qui contiennent une information pourtant facilement accessible en ligne et rapidement périmée. Loin de diminuer la consommation de papier, l'informatique et les réseaux l'ont fait croître, c'est cela l'effet rebond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple de cet effet concerne les voitures: on est capable aujourd'hui d'en produire des bien moins polluantes qu'il y a quelques dizaines d'années, mais comme leur nombre (et les km parcourus) augmentent, la pollution augmente aussi (en plus on produit des voitures plus lourdes, qui éventuellement consomment plus ). Il en va de même avec le [[recyclage]] dont l'effet, pourtant important, ne suffit souvent pas à compenser l'augmentation de production de déchets par habitant (exemple en chiffres au [http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/zzBilan2557.pdf Québec]). Les partisans de la décroissance n'hésitent pas à généraliser le schéma suivant: quand on arrive à produire une unité en polluant moins (ou avec moins de matières premières), on finit par produire plus d'unités, et au final par polluer plus (ou consommer plus de matières).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance pensent que la croissance permet la diminution ou la disparition  de certains types de productions. Ils pensent que le capitalisme de marché permet l'arbitrage vers des ressources plus abondantes ou vers d'autres biens, et qu'il apporte des signaux par les prix du marché quand une ressource devient moins accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre constatation des détracteurs de la décroissance est que la croissance du PIB est de plus en plus liée à celle des activités de service, non polluantes et ne consommant pas de matières premières. Certains pensent qu'il s'agit d'une certaine « marchandisation » de ce qui était autrefois du domaine des relations humaines. C'est oublier que la société actuelle fonctionne de plus en plus en « réseau », ce qui multiplie les opportunités tant de relations non hiérarchisée (à la différence des sociétés anciennes) que de gratuité (cf. Wikipédia, la mobilisation des aides pour le tsunami, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deuxième critique ===&lt;br /&gt;
La critique de gauche du concept de décroissance considère que la question clé est « qui contrôle », « qui décide ». Ainsi la décroissance reste pour ces critiques une utopie puisque ses défenseurs ne réfléchissent pas sur les forces sociales qui peuvent arracher le contrôle de l'économie des dominants actuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citations==&lt;br /&gt;
* « Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste. » (Kenneth Boulding)&lt;br /&gt;
* « La décroissance ne propose pas de vivre moins, mais mieux avec moins de biens et plus de liens. » (Charte de la décroissance)&lt;br /&gt;
* « Nul n'a besoin d'être économiste pour comprendre qu'un individu, ou une collectivité, tirant la majeure partie de ses ressources de son capital, et non de ses revenus, est destiné à la faillite. Tel est pourtant bien le cas des sociétés occidentales, puisqu'elles puisent dans les ressources naturelles de la planète, un patrimoine commun, sans tenir compte du temps nécessaire à leur renouvellement. Non content de piller ce capital, notre modèle économique, fondé sur la croissance, induit en plus une augmentation constante de ces prélèvements. » (Bruno Clémentin et Vincent Cheynet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Webographie ==&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ Institut d'études économiques et sociales pour la décroissance soutenable. Le colloques de lyon 2003 est en MP3 !&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/&lt;br /&gt;
* http://www.apres-developpement.org/ Le réseau des Objecteurs de Croissance.&lt;br /&gt;
* [http://www.bibliotheque-sonore.net/economie/decroissance/ bibliotheque-sonore.net: colloque sur la décroissance en mp3]!!&lt;br /&gt;
* [http://www.dossiersdunet.com/rubrique.php3?id_rubrique=14 Dossier du Net propose un tour du sujet]&lt;br /&gt;
* [http://www.simplicitevolontaire.org/ La simplicité volontaire] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/ site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. &lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.info Site collaboratif sur la décroissance et la simplicité volontaire&lt;br /&gt;
* http://www.grainvert.com/rubrique.php3?id_rubrique=164/  rub : La décroissance, il est temps de s'y mettre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* ''Objectif décroissance, vers une société harmonieuse'', Editions Parangon, ISBN 2-84190-121-1&lt;br /&gt;
* ''Justice sans limites'', Le défi de l’éthique dans une économie mondialisée, Serge Latouche, Ed. Fayard, 2003&lt;br /&gt;
* ''Survivre au dévéloppement'', Serge Latouche, Mille et une nuits, Paris, 2004, ISBN 2-84205-865-8&lt;br /&gt;
* ''Le Droit à La paresse'', Paul Laffargue, fin 18 ème, Mille et une nuits, Paris, ISBN 2-910233-30-8 Problablement le premier texte contre la croissance. Extraits en ligne sur http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=520&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25274</id>
		<title>Décroissance soutenable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25274"/>
				<updated>2006-09-26T08:54:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Webographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{wikipedia|Décroissance_soutenable}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' est un concept politique qui affirme que la croissance économique généralisée n'est pas acceptable par l'[[environnement]]. Le qualificatif de '''soutenable''' propose, selon les slogans de ses partisans, de &amp;quot;s'organiser collectivement&amp;quot; afin que la diminution de production de biens ne mène pas à la &amp;quot;barbarie&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [http://decroissance.org &amp;quot;décroissance soutenable&amp;quot;]  est une marque déposée à l'INPI, le 9 août 2001 sous le numéro 01 3 116 174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les présupposés ==&lt;br /&gt;
Cette démarche part d'un triple constat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses&lt;br /&gt;
* l'économie actuelle est basée sur des ressources épuisables qui vont nécessairement s'épuiser un jour et dont nous n'avons pas la propriété exclusive : c'est un droit des générations à venir et de tous les habitants du monde de pouvoir en bénéficier&lt;br /&gt;
* les sociétés actuelles des pays économiquements développés sont dépendantes de la consommation de biens matériels souvent inutiles et ne voient pas la dégradation de richesses plus essentielles : dégradation d'une certaine qualité de vie et des espaces naturel, perte de la biodiversité, fin de la gratuité de certains biens tels que l'eau, les baies sauvages, le gibier, accroissement des violences de proximité et augmentation du ressentiment de certains à l'encontre des pays occidentaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La décroissance soutenable n'implique évidemment pas que l'on poursuive la décroissance pour elle-même. C'est un moyen pour rechercher une qualité de vie supérieure. Elle prend acte du caractère partiel de la mesure &amp;quot;PNB&amp;quot; et affirme que si l'on cherche à rétablir la richesse dans toute sa variété, alors il est urgent que le PNB décroisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' n'est pas une théorie, bien qu'elle soit assise sur la [http://www.unige.ch/sebes/textes/1995/95JGRoegen.html/ bio-économie] telle qu'exprimée par Nicholas Georgescu-Roegen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle naît d'une controverse sur la &amp;quot;croissance&amp;quot;, dans le sens &amp;quot;augmentation du PIB&amp;quot;. Les défenseurs du concept de décroissance pensent que la croissance mesurée par cet indice n'est que quantitative (par opposition à qualitative). Ce qu'elle mesure, l'augmentation de la production et la vente de biens, accentue les déséquilibres entre pays, l'inégalité sociale, la précarité et la pollution. Les partisans de la décroissance pensent que ce type de développement économique s'oppose aux valeurs humaines qui fondent nos sociétés, et ne tient pas compte du fait que la terre est limitée aussi bien dans ses ressources naturelles que dans sa capacité à supporter la destruction du biotope.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance soutiennent que la plupart des économistes actuels, qu'ils soient libéraux, marxistes ou malthusiens, ne sont toujours pas sortis de la pensée du XIXe siècle qui considère la nature comme inépuisable et que leurs modèles économiques sont donc idéalisés et coupés de la réalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' s'oppose à la fois à l'économie libérale ''et'' à une certaine acception du concept de ''[[développement durable]]''. En effet, le ''développement durable'' peut être utilisé par les grandes entreprises pour continuer à produire d'une façon nuisible à l'environnement et à l'équité sociale en affirmant qu'elles travaillent à réduire ces nuisances. Selon les détracteurs de ces entreprises, l'argument du &amp;quot;développement durable serait essentiellement utilisé pour s'octroyer une apparence de société respectueuse de l'environnement.  Ainsi, par exemple, Michel de Fabiani, président de BP France dans le compte-rendu des travaux des 4e rencontres parlementaires sur l'énergie, du jeudi 11 octobre 2001 déclare : « ''Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'[[Énergie renouvelable|énergies renouvelables]]. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement.'' » Autre exemple, EDF cherche depuis plusieurs années, notamment dans sa communication externe, à apparaitre comme un champion du &amp;quot;développement durable&amp;quot;. L'entreprise argue pour cela de son engagement dans le nucléaire, qui produit effectivement peu de gaz à effets de serre, et de sa participation au développement d'énergies renouvelables. Mais il est aisé de remarquer que l'énergie nucléaire reste productrice de déchets hautement toxiques et que l'implication d'EDF dans des projets d'énergie renouvelable reste dans les faits marginale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une planète aux ressources finies ne peut soutenir la croissance perpétuelle du niveau de [[consommation]] actuel basé sur l'extraction du 'stock naturel'. Il faut que certains gros consommateurs acceptent de voir baisser leur niveau de consommation de biens physiques et d'[[énergie]]. Cela ne signifie pas pour autant une baisse de la qualité de vie, de ''la joie de vivre '' chère à Nicholas Georgescu-Roegen à laquelle aspire tout être humain, au contraire, la réduction de la consommation, donc de la production, permettrait de libérer les travailleurs de tâches superflues, de diminuer le stress lié au travail, de renforcer le lien social et, évidemment, de vivre dans un environnement moins pollué, avec davantage de biodiversité. Une condition nécessaire à cette diminution est la mise en place d'un système économique qui ne nécessite pas une croissance perpétuelle de la consommation et donc de la production pour assurer sa propre survie. En effet, le système actuel, qui est basé sur le travail salarié, est contraint d'inventer de nouveaux besoins, donc de nouvelles tâches, pour ne pas engendrer un chômage trop important qui lui serait fatal..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l'environnement, on assiste à une utilisation massive de ressources non renouvelables. Les tenants de la décroissance soutenable appèlent à une baisse de la consommation, ou en tout cas à une consommation plus intelligente et efficiente des ressources non-renouvelables ([[charbon]], [[pétrole]], [[gaz]], etc). Certains experts (voir documents en lien ci-dessous) qui n'ont aucun lien avec les promoteurs de la '''décroissance''' ont avancé l'idée qu'il serait possible d'avoir quatre fois plus d'efficience pour ces énergies, il s'agit du facteur 4. D'autres parlent d'un [http://www.factor10-institute.org/seitenges/Factor10.htm facteur 10]. Nos grand-pères disaient cela autrement : &amp;quot;Demain, on rase gratis&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critique du concept==&lt;br /&gt;
Il y a deux critiques de la décroissance :&lt;br /&gt;
#L'une défend que la croissance traditionnelle peut résoudre l'essentiel des problèmes de l'économie.&lt;br /&gt;
# L'autre, de gauche, partage les soucis environnementalistes mais considère que c'est le contrôle et la stratégie de la croissance ou décroissance plutôt que l'aspect quantitatif qui sont décisifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Première critique ===&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance soutenable affirment que le progrès technique permettra de résoudre les problèmes de pollution, et que la matière première de l'économie moderne « post-industrielle » est davantage la connaissance que les ressources physiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance utilisent la notion de « l'effet rebond » pour répondre à cet argument. L'avènement de l'informatique et des réseaux dans ses débuts a laissé penser à une disparition possible du support [[papier]]. Or on constate une augmentation de la consommation de papier. Chaque individu ayant à disposition une imprimante personnelle, il peut imprimer de longues documentations qui dans la plupart des cas ne seront jamais lues en entier ; les livres d'informatique qui foisonnent dans les librairies sont souvent des pavés qui contiennent une information pourtant facilement accessible en ligne et rapidement périmée. Loin de diminuer la consommation de papier, l'informatique et les réseaux l'ont fait croître, c'est cela l'effet rebond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple de cet effet concerne les voitures: on est capable aujourd'hui d'en produire des bien moins polluantes qu'il y a quelques dizaines d'années, mais comme leur nombre (et les km parcourus) augmentent, la pollution augmente aussi (en plus on produit des voitures plus lourdes, qui éventuellement consomment plus ). Il en va de même avec le [[recyclage]] dont l'effet, pourtant important, ne suffit souvent pas à compenser l'augmentation de production de déchets par habitant (exemple en chiffres au [http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/zzBilan2557.pdf Québec]). Les partisans de la décroissance n'hésitent pas à généraliser le schéma suivant: quand on arrive à produire une unité en polluant moins (ou avec moins de matières premières), on finit par produire plus d'unités, et au final par polluer plus (ou consommer plus de matières).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance pensent que la croissance permet la diminution ou la disparition  de certains types de productions. Ils pensent que le capitalisme de marché permet l'arbitrage vers des ressources plus abondantes ou vers d'autres biens, et qu'il apporte des signaux par les prix du marché quand une ressource devient moins accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre constatation des détracteurs de la décroissance est que la croissance du PIB est de plus en plus liée à celle des activités de service, non polluantes et ne consommant pas de matières premières. Certains pensent qu'il s'agit d'une certaine « marchandisation » de ce qui était autrefois du domaine des relations humaines. C'est oublier que la société actuelle fonctionne de plus en plus en « réseau », ce qui multiplie les opportunités tant de relations non hiérarchisée (à la différence des sociétés anciennes) que de gratuité (cf. Wikipédia, la mobilisation des aides pour le tsunami, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deuxième critique ===&lt;br /&gt;
La critique de gauche du concept de décroissance considère que la question clé est « qui contrôle », « qui décide ». Ainsi la décroissance reste pour ces critiques une utopie puisque ses défenseurs ne réfléchissent pas sur les forces sociales qui peuvent arracher le contrôle de l'économie des dominants actuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citations==&lt;br /&gt;
* « Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste. » (Kenneth Boulding)&lt;br /&gt;
* « La décroissance ne propose pas de vivre moins, mais mieux avec moins de biens et plus de liens. » (Charte de la décroissance)&lt;br /&gt;
* « Nul n'a besoin d'être économiste pour comprendre qu'un individu, ou une collectivité, tirant la majeure partie de ses ressources de son capital, et non de ses revenus, est destiné à la faillite. Tel est pourtant bien le cas des sociétés occidentales, puisqu'elles puisent dans les ressources naturelles de la planète, un patrimoine commun, sans tenir compte du temps nécessaire à leur renouvellement. Non content de piller ce capital, notre modèle économique, fondé sur la croissance, induit en plus une augmentation constante de ces prélèvements. » (Bruno Clémentin et Vincent Cheynet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Webographie ==&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ Institut d'études économiques et sociales pour la décroissance soutenable. Le colloques de lyon 2003 est en MP3 !&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/&lt;br /&gt;
* http://www.apres-developpement.org/ Le réseau des Objecteurs de Croissance.&lt;br /&gt;
* [http://www.bibliotheque-sonore.net/economie/decroissance/ bibliotheque-sonore.net: colloque sur la décroissance en mp3]!!&lt;br /&gt;
* [http://www.dossiersdunet.com/rubrique.php3?id_rubrique=14 Dossier du Net propose un tour du sujet]&lt;br /&gt;
* [http://www.simplicitevolontaire.org/ La simplicité volontaire] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/ site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. &lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.info Site collaboratif sur la décroissance et la simplicité volontaire&lt;br /&gt;
* http://www.grainvert.com/rubrique.php3?id_rubrique=164/  rub : La décroissance, il est temps de s'y mettre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* ''Objectif décroissance, vers une société harmonieuse'', Editions Parangon, ISBN 2-84190-121-1&lt;br /&gt;
* ''Justice sans limites'', Le défi de l’éthique dans une économie mondialisée, Serge Latouche, Ed. Fayard, 2003&lt;br /&gt;
* ''Survivre au dévéloppement'', Serge Latouche, Mille et une nuits, Paris, 2004, ISBN 2-84205-865-8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25273</id>
		<title>Décroissance soutenable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25273"/>
				<updated>2006-09-26T08:53:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Webographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{wikipedia|Décroissance_soutenable}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' est un concept politique qui affirme que la croissance économique généralisée n'est pas acceptable par l'[[environnement]]. Le qualificatif de '''soutenable''' propose, selon les slogans de ses partisans, de &amp;quot;s'organiser collectivement&amp;quot; afin que la diminution de production de biens ne mène pas à la &amp;quot;barbarie&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [http://decroissance.org &amp;quot;décroissance soutenable&amp;quot;]  est une marque déposée à l'INPI, le 9 août 2001 sous le numéro 01 3 116 174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les présupposés ==&lt;br /&gt;
Cette démarche part d'un triple constat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses&lt;br /&gt;
* l'économie actuelle est basée sur des ressources épuisables qui vont nécessairement s'épuiser un jour et dont nous n'avons pas la propriété exclusive : c'est un droit des générations à venir et de tous les habitants du monde de pouvoir en bénéficier&lt;br /&gt;
* les sociétés actuelles des pays économiquements développés sont dépendantes de la consommation de biens matériels souvent inutiles et ne voient pas la dégradation de richesses plus essentielles : dégradation d'une certaine qualité de vie et des espaces naturel, perte de la biodiversité, fin de la gratuité de certains biens tels que l'eau, les baies sauvages, le gibier, accroissement des violences de proximité et augmentation du ressentiment de certains à l'encontre des pays occidentaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La décroissance soutenable n'implique évidemment pas que l'on poursuive la décroissance pour elle-même. C'est un moyen pour rechercher une qualité de vie supérieure. Elle prend acte du caractère partiel de la mesure &amp;quot;PNB&amp;quot; et affirme que si l'on cherche à rétablir la richesse dans toute sa variété, alors il est urgent que le PNB décroisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' n'est pas une théorie, bien qu'elle soit assise sur la [http://www.unige.ch/sebes/textes/1995/95JGRoegen.html/ bio-économie] telle qu'exprimée par Nicholas Georgescu-Roegen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle naît d'une controverse sur la &amp;quot;croissance&amp;quot;, dans le sens &amp;quot;augmentation du PIB&amp;quot;. Les défenseurs du concept de décroissance pensent que la croissance mesurée par cet indice n'est que quantitative (par opposition à qualitative). Ce qu'elle mesure, l'augmentation de la production et la vente de biens, accentue les déséquilibres entre pays, l'inégalité sociale, la précarité et la pollution. Les partisans de la décroissance pensent que ce type de développement économique s'oppose aux valeurs humaines qui fondent nos sociétés, et ne tient pas compte du fait que la terre est limitée aussi bien dans ses ressources naturelles que dans sa capacité à supporter la destruction du biotope.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance soutiennent que la plupart des économistes actuels, qu'ils soient libéraux, marxistes ou malthusiens, ne sont toujours pas sortis de la pensée du XIXe siècle qui considère la nature comme inépuisable et que leurs modèles économiques sont donc idéalisés et coupés de la réalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' s'oppose à la fois à l'économie libérale ''et'' à une certaine acception du concept de ''[[développement durable]]''. En effet, le ''développement durable'' peut être utilisé par les grandes entreprises pour continuer à produire d'une façon nuisible à l'environnement et à l'équité sociale en affirmant qu'elles travaillent à réduire ces nuisances. Selon les détracteurs de ces entreprises, l'argument du &amp;quot;développement durable serait essentiellement utilisé pour s'octroyer une apparence de société respectueuse de l'environnement.  Ainsi, par exemple, Michel de Fabiani, président de BP France dans le compte-rendu des travaux des 4e rencontres parlementaires sur l'énergie, du jeudi 11 octobre 2001 déclare : « ''Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'[[Énergie renouvelable|énergies renouvelables]]. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement.'' » Autre exemple, EDF cherche depuis plusieurs années, notamment dans sa communication externe, à apparaitre comme un champion du &amp;quot;développement durable&amp;quot;. L'entreprise argue pour cela de son engagement dans le nucléaire, qui produit effectivement peu de gaz à effets de serre, et de sa participation au développement d'énergies renouvelables. Mais il est aisé de remarquer que l'énergie nucléaire reste productrice de déchets hautement toxiques et que l'implication d'EDF dans des projets d'énergie renouvelable reste dans les faits marginale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une planète aux ressources finies ne peut soutenir la croissance perpétuelle du niveau de [[consommation]] actuel basé sur l'extraction du 'stock naturel'. Il faut que certains gros consommateurs acceptent de voir baisser leur niveau de consommation de biens physiques et d'[[énergie]]. Cela ne signifie pas pour autant une baisse de la qualité de vie, de ''la joie de vivre '' chère à Nicholas Georgescu-Roegen à laquelle aspire tout être humain, au contraire, la réduction de la consommation, donc de la production, permettrait de libérer les travailleurs de tâches superflues, de diminuer le stress lié au travail, de renforcer le lien social et, évidemment, de vivre dans un environnement moins pollué, avec davantage de biodiversité. Une condition nécessaire à cette diminution est la mise en place d'un système économique qui ne nécessite pas une croissance perpétuelle de la consommation et donc de la production pour assurer sa propre survie. En effet, le système actuel, qui est basé sur le travail salarié, est contraint d'inventer de nouveaux besoins, donc de nouvelles tâches, pour ne pas engendrer un chômage trop important qui lui serait fatal..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l'environnement, on assiste à une utilisation massive de ressources non renouvelables. Les tenants de la décroissance soutenable appèlent à une baisse de la consommation, ou en tout cas à une consommation plus intelligente et efficiente des ressources non-renouvelables ([[charbon]], [[pétrole]], [[gaz]], etc). Certains experts (voir documents en lien ci-dessous) qui n'ont aucun lien avec les promoteurs de la '''décroissance''' ont avancé l'idée qu'il serait possible d'avoir quatre fois plus d'efficience pour ces énergies, il s'agit du facteur 4. D'autres parlent d'un [http://www.factor10-institute.org/seitenges/Factor10.htm facteur 10]. Nos grand-pères disaient cela autrement : &amp;quot;Demain, on rase gratis&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critique du concept==&lt;br /&gt;
Il y a deux critiques de la décroissance :&lt;br /&gt;
#L'une défend que la croissance traditionnelle peut résoudre l'essentiel des problèmes de l'économie.&lt;br /&gt;
# L'autre, de gauche, partage les soucis environnementalistes mais considère que c'est le contrôle et la stratégie de la croissance ou décroissance plutôt que l'aspect quantitatif qui sont décisifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Première critique ===&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance soutenable affirment que le progrès technique permettra de résoudre les problèmes de pollution, et que la matière première de l'économie moderne « post-industrielle » est davantage la connaissance que les ressources physiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance utilisent la notion de « l'effet rebond » pour répondre à cet argument. L'avènement de l'informatique et des réseaux dans ses débuts a laissé penser à une disparition possible du support [[papier]]. Or on constate une augmentation de la consommation de papier. Chaque individu ayant à disposition une imprimante personnelle, il peut imprimer de longues documentations qui dans la plupart des cas ne seront jamais lues en entier ; les livres d'informatique qui foisonnent dans les librairies sont souvent des pavés qui contiennent une information pourtant facilement accessible en ligne et rapidement périmée. Loin de diminuer la consommation de papier, l'informatique et les réseaux l'ont fait croître, c'est cela l'effet rebond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple de cet effet concerne les voitures: on est capable aujourd'hui d'en produire des bien moins polluantes qu'il y a quelques dizaines d'années, mais comme leur nombre (et les km parcourus) augmentent, la pollution augmente aussi (en plus on produit des voitures plus lourdes, qui éventuellement consomment plus ). Il en va de même avec le [[recyclage]] dont l'effet, pourtant important, ne suffit souvent pas à compenser l'augmentation de production de déchets par habitant (exemple en chiffres au [http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/zzBilan2557.pdf Québec]). Les partisans de la décroissance n'hésitent pas à généraliser le schéma suivant: quand on arrive à produire une unité en polluant moins (ou avec moins de matières premières), on finit par produire plus d'unités, et au final par polluer plus (ou consommer plus de matières).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance pensent que la croissance permet la diminution ou la disparition  de certains types de productions. Ils pensent que le capitalisme de marché permet l'arbitrage vers des ressources plus abondantes ou vers d'autres biens, et qu'il apporte des signaux par les prix du marché quand une ressource devient moins accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre constatation des détracteurs de la décroissance est que la croissance du PIB est de plus en plus liée à celle des activités de service, non polluantes et ne consommant pas de matières premières. Certains pensent qu'il s'agit d'une certaine « marchandisation » de ce qui était autrefois du domaine des relations humaines. C'est oublier que la société actuelle fonctionne de plus en plus en « réseau », ce qui multiplie les opportunités tant de relations non hiérarchisée (à la différence des sociétés anciennes) que de gratuité (cf. Wikipédia, la mobilisation des aides pour le tsunami, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deuxième critique ===&lt;br /&gt;
La critique de gauche du concept de décroissance considère que la question clé est « qui contrôle », « qui décide ». Ainsi la décroissance reste pour ces critiques une utopie puisque ses défenseurs ne réfléchissent pas sur les forces sociales qui peuvent arracher le contrôle de l'économie des dominants actuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citations==&lt;br /&gt;
* « Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste. » (Kenneth Boulding)&lt;br /&gt;
* « La décroissance ne propose pas de vivre moins, mais mieux avec moins de biens et plus de liens. » (Charte de la décroissance)&lt;br /&gt;
* « Nul n'a besoin d'être économiste pour comprendre qu'un individu, ou une collectivité, tirant la majeure partie de ses ressources de son capital, et non de ses revenus, est destiné à la faillite. Tel est pourtant bien le cas des sociétés occidentales, puisqu'elles puisent dans les ressources naturelles de la planète, un patrimoine commun, sans tenir compte du temps nécessaire à leur renouvellement. Non content de piller ce capital, notre modèle économique, fondé sur la croissance, induit en plus une augmentation constante de ces prélèvements. » (Bruno Clémentin et Vincent Cheynet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Webographie ==&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ Institut d'études économiques et sociales pour la décroissance soutenable. Le colloques de lyon 2003 est en MP3 !&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/&lt;br /&gt;
* http://www.apres-developpement.org/ Le réseau des Objecteurs de Croissance.&lt;br /&gt;
* [http://www.bibliotheque-sonore.net/economie/decroissance/ bibliotheque-sonore.net: colloque sur la décroissance en mp3]!!&lt;br /&gt;
* [http://www.dossiersdunet.com/rubrique.php3?id_rubrique=14 Dossier du Net propose un tour du sujet]&lt;br /&gt;
* [http://www.simplicitevolontaire.org/ La simplicité volontaire] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/ site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. &lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.info Site collaboratif sur la décroissance et la simplicité volontaire&lt;br /&gt;
* http//www.grainvert.com/rubrique.php3?id_rubrique=164/  grainvert rub : La décroissance, il est temps de s'y mettre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* ''Objectif décroissance, vers une société harmonieuse'', Editions Parangon, ISBN 2-84190-121-1&lt;br /&gt;
* ''Justice sans limites'', Le défi de l’éthique dans une économie mondialisée, Serge Latouche, Ed. Fayard, 2003&lt;br /&gt;
* ''Survivre au dévéloppement'', Serge Latouche, Mille et une nuits, Paris, 2004, ISBN 2-84205-865-8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25272</id>
		<title>Décroissance soutenable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25272"/>
				<updated>2006-09-26T08:53:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Webographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{wikipedia|Décroissance_soutenable}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' est un concept politique qui affirme que la croissance économique généralisée n'est pas acceptable par l'[[environnement]]. Le qualificatif de '''soutenable''' propose, selon les slogans de ses partisans, de &amp;quot;s'organiser collectivement&amp;quot; afin que la diminution de production de biens ne mène pas à la &amp;quot;barbarie&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [http://decroissance.org &amp;quot;décroissance soutenable&amp;quot;]  est une marque déposée à l'INPI, le 9 août 2001 sous le numéro 01 3 116 174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les présupposés ==&lt;br /&gt;
Cette démarche part d'un triple constat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses&lt;br /&gt;
* l'économie actuelle est basée sur des ressources épuisables qui vont nécessairement s'épuiser un jour et dont nous n'avons pas la propriété exclusive : c'est un droit des générations à venir et de tous les habitants du monde de pouvoir en bénéficier&lt;br /&gt;
* les sociétés actuelles des pays économiquements développés sont dépendantes de la consommation de biens matériels souvent inutiles et ne voient pas la dégradation de richesses plus essentielles : dégradation d'une certaine qualité de vie et des espaces naturel, perte de la biodiversité, fin de la gratuité de certains biens tels que l'eau, les baies sauvages, le gibier, accroissement des violences de proximité et augmentation du ressentiment de certains à l'encontre des pays occidentaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La décroissance soutenable n'implique évidemment pas que l'on poursuive la décroissance pour elle-même. C'est un moyen pour rechercher une qualité de vie supérieure. Elle prend acte du caractère partiel de la mesure &amp;quot;PNB&amp;quot; et affirme que si l'on cherche à rétablir la richesse dans toute sa variété, alors il est urgent que le PNB décroisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' n'est pas une théorie, bien qu'elle soit assise sur la [http://www.unige.ch/sebes/textes/1995/95JGRoegen.html/ bio-économie] telle qu'exprimée par Nicholas Georgescu-Roegen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle naît d'une controverse sur la &amp;quot;croissance&amp;quot;, dans le sens &amp;quot;augmentation du PIB&amp;quot;. Les défenseurs du concept de décroissance pensent que la croissance mesurée par cet indice n'est que quantitative (par opposition à qualitative). Ce qu'elle mesure, l'augmentation de la production et la vente de biens, accentue les déséquilibres entre pays, l'inégalité sociale, la précarité et la pollution. Les partisans de la décroissance pensent que ce type de développement économique s'oppose aux valeurs humaines qui fondent nos sociétés, et ne tient pas compte du fait que la terre est limitée aussi bien dans ses ressources naturelles que dans sa capacité à supporter la destruction du biotope.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance soutiennent que la plupart des économistes actuels, qu'ils soient libéraux, marxistes ou malthusiens, ne sont toujours pas sortis de la pensée du XIXe siècle qui considère la nature comme inépuisable et que leurs modèles économiques sont donc idéalisés et coupés de la réalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' s'oppose à la fois à l'économie libérale ''et'' à une certaine acception du concept de ''[[développement durable]]''. En effet, le ''développement durable'' peut être utilisé par les grandes entreprises pour continuer à produire d'une façon nuisible à l'environnement et à l'équité sociale en affirmant qu'elles travaillent à réduire ces nuisances. Selon les détracteurs de ces entreprises, l'argument du &amp;quot;développement durable serait essentiellement utilisé pour s'octroyer une apparence de société respectueuse de l'environnement.  Ainsi, par exemple, Michel de Fabiani, président de BP France dans le compte-rendu des travaux des 4e rencontres parlementaires sur l'énergie, du jeudi 11 octobre 2001 déclare : « ''Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'[[Énergie renouvelable|énergies renouvelables]]. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement.'' » Autre exemple, EDF cherche depuis plusieurs années, notamment dans sa communication externe, à apparaitre comme un champion du &amp;quot;développement durable&amp;quot;. L'entreprise argue pour cela de son engagement dans le nucléaire, qui produit effectivement peu de gaz à effets de serre, et de sa participation au développement d'énergies renouvelables. Mais il est aisé de remarquer que l'énergie nucléaire reste productrice de déchets hautement toxiques et que l'implication d'EDF dans des projets d'énergie renouvelable reste dans les faits marginale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une planète aux ressources finies ne peut soutenir la croissance perpétuelle du niveau de [[consommation]] actuel basé sur l'extraction du 'stock naturel'. Il faut que certains gros consommateurs acceptent de voir baisser leur niveau de consommation de biens physiques et d'[[énergie]]. Cela ne signifie pas pour autant une baisse de la qualité de vie, de ''la joie de vivre '' chère à Nicholas Georgescu-Roegen à laquelle aspire tout être humain, au contraire, la réduction de la consommation, donc de la production, permettrait de libérer les travailleurs de tâches superflues, de diminuer le stress lié au travail, de renforcer le lien social et, évidemment, de vivre dans un environnement moins pollué, avec davantage de biodiversité. Une condition nécessaire à cette diminution est la mise en place d'un système économique qui ne nécessite pas une croissance perpétuelle de la consommation et donc de la production pour assurer sa propre survie. En effet, le système actuel, qui est basé sur le travail salarié, est contraint d'inventer de nouveaux besoins, donc de nouvelles tâches, pour ne pas engendrer un chômage trop important qui lui serait fatal..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l'environnement, on assiste à une utilisation massive de ressources non renouvelables. Les tenants de la décroissance soutenable appèlent à une baisse de la consommation, ou en tout cas à une consommation plus intelligente et efficiente des ressources non-renouvelables ([[charbon]], [[pétrole]], [[gaz]], etc). Certains experts (voir documents en lien ci-dessous) qui n'ont aucun lien avec les promoteurs de la '''décroissance''' ont avancé l'idée qu'il serait possible d'avoir quatre fois plus d'efficience pour ces énergies, il s'agit du facteur 4. D'autres parlent d'un [http://www.factor10-institute.org/seitenges/Factor10.htm facteur 10]. Nos grand-pères disaient cela autrement : &amp;quot;Demain, on rase gratis&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critique du concept==&lt;br /&gt;
Il y a deux critiques de la décroissance :&lt;br /&gt;
#L'une défend que la croissance traditionnelle peut résoudre l'essentiel des problèmes de l'économie.&lt;br /&gt;
# L'autre, de gauche, partage les soucis environnementalistes mais considère que c'est le contrôle et la stratégie de la croissance ou décroissance plutôt que l'aspect quantitatif qui sont décisifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Première critique ===&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance soutenable affirment que le progrès technique permettra de résoudre les problèmes de pollution, et que la matière première de l'économie moderne « post-industrielle » est davantage la connaissance que les ressources physiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance utilisent la notion de « l'effet rebond » pour répondre à cet argument. L'avènement de l'informatique et des réseaux dans ses débuts a laissé penser à une disparition possible du support [[papier]]. Or on constate une augmentation de la consommation de papier. Chaque individu ayant à disposition une imprimante personnelle, il peut imprimer de longues documentations qui dans la plupart des cas ne seront jamais lues en entier ; les livres d'informatique qui foisonnent dans les librairies sont souvent des pavés qui contiennent une information pourtant facilement accessible en ligne et rapidement périmée. Loin de diminuer la consommation de papier, l'informatique et les réseaux l'ont fait croître, c'est cela l'effet rebond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple de cet effet concerne les voitures: on est capable aujourd'hui d'en produire des bien moins polluantes qu'il y a quelques dizaines d'années, mais comme leur nombre (et les km parcourus) augmentent, la pollution augmente aussi (en plus on produit des voitures plus lourdes, qui éventuellement consomment plus ). Il en va de même avec le [[recyclage]] dont l'effet, pourtant important, ne suffit souvent pas à compenser l'augmentation de production de déchets par habitant (exemple en chiffres au [http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/zzBilan2557.pdf Québec]). Les partisans de la décroissance n'hésitent pas à généraliser le schéma suivant: quand on arrive à produire une unité en polluant moins (ou avec moins de matières premières), on finit par produire plus d'unités, et au final par polluer plus (ou consommer plus de matières).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance pensent que la croissance permet la diminution ou la disparition  de certains types de productions. Ils pensent que le capitalisme de marché permet l'arbitrage vers des ressources plus abondantes ou vers d'autres biens, et qu'il apporte des signaux par les prix du marché quand une ressource devient moins accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre constatation des détracteurs de la décroissance est que la croissance du PIB est de plus en plus liée à celle des activités de service, non polluantes et ne consommant pas de matières premières. Certains pensent qu'il s'agit d'une certaine « marchandisation » de ce qui était autrefois du domaine des relations humaines. C'est oublier que la société actuelle fonctionne de plus en plus en « réseau », ce qui multiplie les opportunités tant de relations non hiérarchisée (à la différence des sociétés anciennes) que de gratuité (cf. Wikipédia, la mobilisation des aides pour le tsunami, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deuxième critique ===&lt;br /&gt;
La critique de gauche du concept de décroissance considère que la question clé est « qui contrôle », « qui décide ». Ainsi la décroissance reste pour ces critiques une utopie puisque ses défenseurs ne réfléchissent pas sur les forces sociales qui peuvent arracher le contrôle de l'économie des dominants actuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citations==&lt;br /&gt;
* « Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste. » (Kenneth Boulding)&lt;br /&gt;
* « La décroissance ne propose pas de vivre moins, mais mieux avec moins de biens et plus de liens. » (Charte de la décroissance)&lt;br /&gt;
* « Nul n'a besoin d'être économiste pour comprendre qu'un individu, ou une collectivité, tirant la majeure partie de ses ressources de son capital, et non de ses revenus, est destiné à la faillite. Tel est pourtant bien le cas des sociétés occidentales, puisqu'elles puisent dans les ressources naturelles de la planète, un patrimoine commun, sans tenir compte du temps nécessaire à leur renouvellement. Non content de piller ce capital, notre modèle économique, fondé sur la croissance, induit en plus une augmentation constante de ces prélèvements. » (Bruno Clémentin et Vincent Cheynet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Webographie ==&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ Institut d'études économiques et sociales pour la décroissance soutenable. Le colloques de lyon 2003 est en MP3 !&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/&lt;br /&gt;
* http://www.apres-developpement.org/ Le réseau des Objecteurs de Croissance.&lt;br /&gt;
* [http://www.bibliotheque-sonore.net/economie/decroissance/ bibliotheque-sonore.net: colloque sur la décroissance en mp3]!!&lt;br /&gt;
* [http://www.dossiersdunet.com/rubrique.php3?id_rubrique=14 Dossier du Net propose un tour du sujet]&lt;br /&gt;
* [http://www.simplicitevolontaire.org/ La simplicité volontaire] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/ site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. &lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.info Site collaboratif sur la décroissance et la simplicité volontaire&lt;br /&gt;
* http//www.grainvert.com/rubrique.php3?id_rubrique=164  grainvert rub : La décroissance, il est temps de s'y mettre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* ''Objectif décroissance, vers une société harmonieuse'', Editions Parangon, ISBN 2-84190-121-1&lt;br /&gt;
* ''Justice sans limites'', Le défi de l’éthique dans une économie mondialisée, Serge Latouche, Ed. Fayard, 2003&lt;br /&gt;
* ''Survivre au dévéloppement'', Serge Latouche, Mille et une nuits, Paris, 2004, ISBN 2-84205-865-8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25271</id>
		<title>Décroissance soutenable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25271"/>
				<updated>2006-09-26T08:52:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Webographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{wikipedia|Décroissance_soutenable}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' est un concept politique qui affirme que la croissance économique généralisée n'est pas acceptable par l'[[environnement]]. Le qualificatif de '''soutenable''' propose, selon les slogans de ses partisans, de &amp;quot;s'organiser collectivement&amp;quot; afin que la diminution de production de biens ne mène pas à la &amp;quot;barbarie&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [http://decroissance.org &amp;quot;décroissance soutenable&amp;quot;]  est une marque déposée à l'INPI, le 9 août 2001 sous le numéro 01 3 116 174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les présupposés ==&lt;br /&gt;
Cette démarche part d'un triple constat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses&lt;br /&gt;
* l'économie actuelle est basée sur des ressources épuisables qui vont nécessairement s'épuiser un jour et dont nous n'avons pas la propriété exclusive : c'est un droit des générations à venir et de tous les habitants du monde de pouvoir en bénéficier&lt;br /&gt;
* les sociétés actuelles des pays économiquements développés sont dépendantes de la consommation de biens matériels souvent inutiles et ne voient pas la dégradation de richesses plus essentielles : dégradation d'une certaine qualité de vie et des espaces naturel, perte de la biodiversité, fin de la gratuité de certains biens tels que l'eau, les baies sauvages, le gibier, accroissement des violences de proximité et augmentation du ressentiment de certains à l'encontre des pays occidentaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La décroissance soutenable n'implique évidemment pas que l'on poursuive la décroissance pour elle-même. C'est un moyen pour rechercher une qualité de vie supérieure. Elle prend acte du caractère partiel de la mesure &amp;quot;PNB&amp;quot; et affirme que si l'on cherche à rétablir la richesse dans toute sa variété, alors il est urgent que le PNB décroisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' n'est pas une théorie, bien qu'elle soit assise sur la [http://www.unige.ch/sebes/textes/1995/95JGRoegen.html/ bio-économie] telle qu'exprimée par Nicholas Georgescu-Roegen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle naît d'une controverse sur la &amp;quot;croissance&amp;quot;, dans le sens &amp;quot;augmentation du PIB&amp;quot;. Les défenseurs du concept de décroissance pensent que la croissance mesurée par cet indice n'est que quantitative (par opposition à qualitative). Ce qu'elle mesure, l'augmentation de la production et la vente de biens, accentue les déséquilibres entre pays, l'inégalité sociale, la précarité et la pollution. Les partisans de la décroissance pensent que ce type de développement économique s'oppose aux valeurs humaines qui fondent nos sociétés, et ne tient pas compte du fait que la terre est limitée aussi bien dans ses ressources naturelles que dans sa capacité à supporter la destruction du biotope.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance soutiennent que la plupart des économistes actuels, qu'ils soient libéraux, marxistes ou malthusiens, ne sont toujours pas sortis de la pensée du XIXe siècle qui considère la nature comme inépuisable et que leurs modèles économiques sont donc idéalisés et coupés de la réalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' s'oppose à la fois à l'économie libérale ''et'' à une certaine acception du concept de ''[[développement durable]]''. En effet, le ''développement durable'' peut être utilisé par les grandes entreprises pour continuer à produire d'une façon nuisible à l'environnement et à l'équité sociale en affirmant qu'elles travaillent à réduire ces nuisances. Selon les détracteurs de ces entreprises, l'argument du &amp;quot;développement durable serait essentiellement utilisé pour s'octroyer une apparence de société respectueuse de l'environnement.  Ainsi, par exemple, Michel de Fabiani, président de BP France dans le compte-rendu des travaux des 4e rencontres parlementaires sur l'énergie, du jeudi 11 octobre 2001 déclare : « ''Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'[[Énergie renouvelable|énergies renouvelables]]. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement.'' » Autre exemple, EDF cherche depuis plusieurs années, notamment dans sa communication externe, à apparaitre comme un champion du &amp;quot;développement durable&amp;quot;. L'entreprise argue pour cela de son engagement dans le nucléaire, qui produit effectivement peu de gaz à effets de serre, et de sa participation au développement d'énergies renouvelables. Mais il est aisé de remarquer que l'énergie nucléaire reste productrice de déchets hautement toxiques et que l'implication d'EDF dans des projets d'énergie renouvelable reste dans les faits marginale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une planète aux ressources finies ne peut soutenir la croissance perpétuelle du niveau de [[consommation]] actuel basé sur l'extraction du 'stock naturel'. Il faut que certains gros consommateurs acceptent de voir baisser leur niveau de consommation de biens physiques et d'[[énergie]]. Cela ne signifie pas pour autant une baisse de la qualité de vie, de ''la joie de vivre '' chère à Nicholas Georgescu-Roegen à laquelle aspire tout être humain, au contraire, la réduction de la consommation, donc de la production, permettrait de libérer les travailleurs de tâches superflues, de diminuer le stress lié au travail, de renforcer le lien social et, évidemment, de vivre dans un environnement moins pollué, avec davantage de biodiversité. Une condition nécessaire à cette diminution est la mise en place d'un système économique qui ne nécessite pas une croissance perpétuelle de la consommation et donc de la production pour assurer sa propre survie. En effet, le système actuel, qui est basé sur le travail salarié, est contraint d'inventer de nouveaux besoins, donc de nouvelles tâches, pour ne pas engendrer un chômage trop important qui lui serait fatal..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l'environnement, on assiste à une utilisation massive de ressources non renouvelables. Les tenants de la décroissance soutenable appèlent à une baisse de la consommation, ou en tout cas à une consommation plus intelligente et efficiente des ressources non-renouvelables ([[charbon]], [[pétrole]], [[gaz]], etc). Certains experts (voir documents en lien ci-dessous) qui n'ont aucun lien avec les promoteurs de la '''décroissance''' ont avancé l'idée qu'il serait possible d'avoir quatre fois plus d'efficience pour ces énergies, il s'agit du facteur 4. D'autres parlent d'un [http://www.factor10-institute.org/seitenges/Factor10.htm facteur 10]. Nos grand-pères disaient cela autrement : &amp;quot;Demain, on rase gratis&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critique du concept==&lt;br /&gt;
Il y a deux critiques de la décroissance :&lt;br /&gt;
#L'une défend que la croissance traditionnelle peut résoudre l'essentiel des problèmes de l'économie.&lt;br /&gt;
# L'autre, de gauche, partage les soucis environnementalistes mais considère que c'est le contrôle et la stratégie de la croissance ou décroissance plutôt que l'aspect quantitatif qui sont décisifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Première critique ===&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance soutenable affirment que le progrès technique permettra de résoudre les problèmes de pollution, et que la matière première de l'économie moderne « post-industrielle » est davantage la connaissance que les ressources physiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance utilisent la notion de « l'effet rebond » pour répondre à cet argument. L'avènement de l'informatique et des réseaux dans ses débuts a laissé penser à une disparition possible du support [[papier]]. Or on constate une augmentation de la consommation de papier. Chaque individu ayant à disposition une imprimante personnelle, il peut imprimer de longues documentations qui dans la plupart des cas ne seront jamais lues en entier ; les livres d'informatique qui foisonnent dans les librairies sont souvent des pavés qui contiennent une information pourtant facilement accessible en ligne et rapidement périmée. Loin de diminuer la consommation de papier, l'informatique et les réseaux l'ont fait croître, c'est cela l'effet rebond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple de cet effet concerne les voitures: on est capable aujourd'hui d'en produire des bien moins polluantes qu'il y a quelques dizaines d'années, mais comme leur nombre (et les km parcourus) augmentent, la pollution augmente aussi (en plus on produit des voitures plus lourdes, qui éventuellement consomment plus ). Il en va de même avec le [[recyclage]] dont l'effet, pourtant important, ne suffit souvent pas à compenser l'augmentation de production de déchets par habitant (exemple en chiffres au [http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/zzBilan2557.pdf Québec]). Les partisans de la décroissance n'hésitent pas à généraliser le schéma suivant: quand on arrive à produire une unité en polluant moins (ou avec moins de matières premières), on finit par produire plus d'unités, et au final par polluer plus (ou consommer plus de matières).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance pensent que la croissance permet la diminution ou la disparition  de certains types de productions. Ils pensent que le capitalisme de marché permet l'arbitrage vers des ressources plus abondantes ou vers d'autres biens, et qu'il apporte des signaux par les prix du marché quand une ressource devient moins accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre constatation des détracteurs de la décroissance est que la croissance du PIB est de plus en plus liée à celle des activités de service, non polluantes et ne consommant pas de matières premières. Certains pensent qu'il s'agit d'une certaine « marchandisation » de ce qui était autrefois du domaine des relations humaines. C'est oublier que la société actuelle fonctionne de plus en plus en « réseau », ce qui multiplie les opportunités tant de relations non hiérarchisée (à la différence des sociétés anciennes) que de gratuité (cf. Wikipédia, la mobilisation des aides pour le tsunami, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deuxième critique ===&lt;br /&gt;
La critique de gauche du concept de décroissance considère que la question clé est « qui contrôle », « qui décide ». Ainsi la décroissance reste pour ces critiques une utopie puisque ses défenseurs ne réfléchissent pas sur les forces sociales qui peuvent arracher le contrôle de l'économie des dominants actuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citations==&lt;br /&gt;
* « Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste. » (Kenneth Boulding)&lt;br /&gt;
* « La décroissance ne propose pas de vivre moins, mais mieux avec moins de biens et plus de liens. » (Charte de la décroissance)&lt;br /&gt;
* « Nul n'a besoin d'être économiste pour comprendre qu'un individu, ou une collectivité, tirant la majeure partie de ses ressources de son capital, et non de ses revenus, est destiné à la faillite. Tel est pourtant bien le cas des sociétés occidentales, puisqu'elles puisent dans les ressources naturelles de la planète, un patrimoine commun, sans tenir compte du temps nécessaire à leur renouvellement. Non content de piller ce capital, notre modèle économique, fondé sur la croissance, induit en plus une augmentation constante de ces prélèvements. » (Bruno Clémentin et Vincent Cheynet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Webographie ==&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ Institut d'études économiques et sociales pour la décroissance soutenable. Le colloques de lyon 2003 est en MP3 !&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/&lt;br /&gt;
* http://www.apres-developpement.org/ Le réseau des Objecteurs de Croissance.&lt;br /&gt;
* [http://www.bibliotheque-sonore.net/economie/decroissance/ bibliotheque-sonore.net: colloque sur la décroissance en mp3]!!&lt;br /&gt;
* [http://www.dossiersdunet.com/rubrique.php3?id_rubrique=14 Dossier du Net propose un tour du sujet]&lt;br /&gt;
* [http://www.simplicitevolontaire.org/ La simplicité volontaire] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/ site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. &lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.info Site collaboratif sur la décroissance et la simplicité volontaire&lt;br /&gt;
* [http//www.grainvert.com/rubrique.php3?id_rubrique=164  grainvert rub : La décroissance, il est temps de s'y mettre]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* ''Objectif décroissance, vers une société harmonieuse'', Editions Parangon, ISBN 2-84190-121-1&lt;br /&gt;
* ''Justice sans limites'', Le défi de l’éthique dans une économie mondialisée, Serge Latouche, Ed. Fayard, 2003&lt;br /&gt;
* ''Survivre au dévéloppement'', Serge Latouche, Mille et une nuits, Paris, 2004, ISBN 2-84205-865-8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25270</id>
		<title>Décroissance soutenable</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=D%C3%A9croissance_soutenable&amp;diff=25270"/>
				<updated>2006-09-26T08:50:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Webographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{wikipedia|Décroissance_soutenable}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' est un concept politique qui affirme que la croissance économique généralisée n'est pas acceptable par l'[[environnement]]. Le qualificatif de '''soutenable''' propose, selon les slogans de ses partisans, de &amp;quot;s'organiser collectivement&amp;quot; afin que la diminution de production de biens ne mène pas à la &amp;quot;barbarie&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [http://decroissance.org &amp;quot;décroissance soutenable&amp;quot;]  est une marque déposée à l'INPI, le 9 août 2001 sous le numéro 01 3 116 174.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les présupposés ==&lt;br /&gt;
Cette démarche part d'un triple constat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses&lt;br /&gt;
* l'économie actuelle est basée sur des ressources épuisables qui vont nécessairement s'épuiser un jour et dont nous n'avons pas la propriété exclusive : c'est un droit des générations à venir et de tous les habitants du monde de pouvoir en bénéficier&lt;br /&gt;
* les sociétés actuelles des pays économiquements développés sont dépendantes de la consommation de biens matériels souvent inutiles et ne voient pas la dégradation de richesses plus essentielles : dégradation d'une certaine qualité de vie et des espaces naturel, perte de la biodiversité, fin de la gratuité de certains biens tels que l'eau, les baies sauvages, le gibier, accroissement des violences de proximité et augmentation du ressentiment de certains à l'encontre des pays occidentaux, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La décroissance soutenable n'implique évidemment pas que l'on poursuive la décroissance pour elle-même. C'est un moyen pour rechercher une qualité de vie supérieure. Elle prend acte du caractère partiel de la mesure &amp;quot;PNB&amp;quot; et affirme que si l'on cherche à rétablir la richesse dans toute sa variété, alors il est urgent que le PNB décroisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' n'est pas une théorie, bien qu'elle soit assise sur la [http://www.unige.ch/sebes/textes/1995/95JGRoegen.html/ bio-économie] telle qu'exprimée par Nicholas Georgescu-Roegen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle naît d'une controverse sur la &amp;quot;croissance&amp;quot;, dans le sens &amp;quot;augmentation du PIB&amp;quot;. Les défenseurs du concept de décroissance pensent que la croissance mesurée par cet indice n'est que quantitative (par opposition à qualitative). Ce qu'elle mesure, l'augmentation de la production et la vente de biens, accentue les déséquilibres entre pays, l'inégalité sociale, la précarité et la pollution. Les partisans de la décroissance pensent que ce type de développement économique s'oppose aux valeurs humaines qui fondent nos sociétés, et ne tient pas compte du fait que la terre est limitée aussi bien dans ses ressources naturelles que dans sa capacité à supporter la destruction du biotope.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance soutiennent que la plupart des économistes actuels, qu'ils soient libéraux, marxistes ou malthusiens, ne sont toujours pas sortis de la pensée du XIXe siècle qui considère la nature comme inépuisable et que leurs modèles économiques sont donc idéalisés et coupés de la réalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''décroissance''' s'oppose à la fois à l'économie libérale ''et'' à une certaine acception du concept de ''[[développement durable]]''. En effet, le ''développement durable'' peut être utilisé par les grandes entreprises pour continuer à produire d'une façon nuisible à l'environnement et à l'équité sociale en affirmant qu'elles travaillent à réduire ces nuisances. Selon les détracteurs de ces entreprises, l'argument du &amp;quot;développement durable serait essentiellement utilisé pour s'octroyer une apparence de société respectueuse de l'environnement.  Ainsi, par exemple, Michel de Fabiani, président de BP France dans le compte-rendu des travaux des 4e rencontres parlementaires sur l'énergie, du jeudi 11 octobre 2001 déclare : « ''Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'[[Énergie renouvelable|énergies renouvelables]]. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement.'' » Autre exemple, EDF cherche depuis plusieurs années, notamment dans sa communication externe, à apparaitre comme un champion du &amp;quot;développement durable&amp;quot;. L'entreprise argue pour cela de son engagement dans le nucléaire, qui produit effectivement peu de gaz à effets de serre, et de sa participation au développement d'énergies renouvelables. Mais il est aisé de remarquer que l'énergie nucléaire reste productrice de déchets hautement toxiques et que l'implication d'EDF dans des projets d'énergie renouvelable reste dans les faits marginale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une planète aux ressources finies ne peut soutenir la croissance perpétuelle du niveau de [[consommation]] actuel basé sur l'extraction du 'stock naturel'. Il faut que certains gros consommateurs acceptent de voir baisser leur niveau de consommation de biens physiques et d'[[énergie]]. Cela ne signifie pas pour autant une baisse de la qualité de vie, de ''la joie de vivre '' chère à Nicholas Georgescu-Roegen à laquelle aspire tout être humain, au contraire, la réduction de la consommation, donc de la production, permettrait de libérer les travailleurs de tâches superflues, de diminuer le stress lié au travail, de renforcer le lien social et, évidemment, de vivre dans un environnement moins pollué, avec davantage de biodiversité. Une condition nécessaire à cette diminution est la mise en place d'un système économique qui ne nécessite pas une croissance perpétuelle de la consommation et donc de la production pour assurer sa propre survie. En effet, le système actuel, qui est basé sur le travail salarié, est contraint d'inventer de nouveaux besoins, donc de nouvelles tâches, pour ne pas engendrer un chômage trop important qui lui serait fatal..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau de l'environnement, on assiste à une utilisation massive de ressources non renouvelables. Les tenants de la décroissance soutenable appèlent à une baisse de la consommation, ou en tout cas à une consommation plus intelligente et efficiente des ressources non-renouvelables ([[charbon]], [[pétrole]], [[gaz]], etc). Certains experts (voir documents en lien ci-dessous) qui n'ont aucun lien avec les promoteurs de la '''décroissance''' ont avancé l'idée qu'il serait possible d'avoir quatre fois plus d'efficience pour ces énergies, il s'agit du facteur 4. D'autres parlent d'un [http://www.factor10-institute.org/seitenges/Factor10.htm facteur 10]. Nos grand-pères disaient cela autrement : &amp;quot;Demain, on rase gratis&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Critique du concept==&lt;br /&gt;
Il y a deux critiques de la décroissance :&lt;br /&gt;
#L'une défend que la croissance traditionnelle peut résoudre l'essentiel des problèmes de l'économie.&lt;br /&gt;
# L'autre, de gauche, partage les soucis environnementalistes mais considère que c'est le contrôle et la stratégie de la croissance ou décroissance plutôt que l'aspect quantitatif qui sont décisifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Première critique ===&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance soutenable affirment que le progrès technique permettra de résoudre les problèmes de pollution, et que la matière première de l'économie moderne « post-industrielle » est davantage la connaissance que les ressources physiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les partisans de la décroissance utilisent la notion de « l'effet rebond » pour répondre à cet argument. L'avènement de l'informatique et des réseaux dans ses débuts a laissé penser à une disparition possible du support [[papier]]. Or on constate une augmentation de la consommation de papier. Chaque individu ayant à disposition une imprimante personnelle, il peut imprimer de longues documentations qui dans la plupart des cas ne seront jamais lues en entier ; les livres d'informatique qui foisonnent dans les librairies sont souvent des pavés qui contiennent une information pourtant facilement accessible en ligne et rapidement périmée. Loin de diminuer la consommation de papier, l'informatique et les réseaux l'ont fait croître, c'est cela l'effet rebond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple de cet effet concerne les voitures: on est capable aujourd'hui d'en produire des bien moins polluantes qu'il y a quelques dizaines d'années, mais comme leur nombre (et les km parcourus) augmentent, la pollution augmente aussi (en plus on produit des voitures plus lourdes, qui éventuellement consomment plus ). Il en va de même avec le [[recyclage]] dont l'effet, pourtant important, ne suffit souvent pas à compenser l'augmentation de production de déchets par habitant (exemple en chiffres au [http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/zzBilan2557.pdf Québec]). Les partisans de la décroissance n'hésitent pas à généraliser le schéma suivant: quand on arrive à produire une unité en polluant moins (ou avec moins de matières premières), on finit par produire plus d'unités, et au final par polluer plus (ou consommer plus de matières).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les détracteurs de la décroissance pensent que la croissance permet la diminution ou la disparition  de certains types de productions. Ils pensent que le capitalisme de marché permet l'arbitrage vers des ressources plus abondantes ou vers d'autres biens, et qu'il apporte des signaux par les prix du marché quand une ressource devient moins accessible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre constatation des détracteurs de la décroissance est que la croissance du PIB est de plus en plus liée à celle des activités de service, non polluantes et ne consommant pas de matières premières. Certains pensent qu'il s'agit d'une certaine « marchandisation » de ce qui était autrefois du domaine des relations humaines. C'est oublier que la société actuelle fonctionne de plus en plus en « réseau », ce qui multiplie les opportunités tant de relations non hiérarchisée (à la différence des sociétés anciennes) que de gratuité (cf. Wikipédia, la mobilisation des aides pour le tsunami, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Deuxième critique ===&lt;br /&gt;
La critique de gauche du concept de décroissance considère que la question clé est « qui contrôle », « qui décide ». Ainsi la décroissance reste pour ces critiques une utopie puisque ses défenseurs ne réfléchissent pas sur les forces sociales qui peuvent arracher le contrôle de l'économie des dominants actuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Citations==&lt;br /&gt;
* « Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste. » (Kenneth Boulding)&lt;br /&gt;
* « La décroissance ne propose pas de vivre moins, mais mieux avec moins de biens et plus de liens. » (Charte de la décroissance)&lt;br /&gt;
* « Nul n'a besoin d'être économiste pour comprendre qu'un individu, ou une collectivité, tirant la majeure partie de ses ressources de son capital, et non de ses revenus, est destiné à la faillite. Tel est pourtant bien le cas des sociétés occidentales, puisqu'elles puisent dans les ressources naturelles de la planète, un patrimoine commun, sans tenir compte du temps nécessaire à leur renouvellement. Non content de piller ce capital, notre modèle économique, fondé sur la croissance, induit en plus une augmentation constante de ces prélèvements. » (Bruno Clémentin et Vincent Cheynet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Webographie ==&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ Institut d'études économiques et sociales pour la décroissance soutenable. Le colloques de lyon 2003 est en MP3 !&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/&lt;br /&gt;
* http://www.apres-developpement.org/ Le réseau des Objecteurs de Croissance.&lt;br /&gt;
* [http://www.bibliotheque-sonore.net/economie/decroissance/ bibliotheque-sonore.net: colloque sur la décroissance en mp3]!!&lt;br /&gt;
* [http://www.dossiersdunet.com/rubrique.php3?id_rubrique=14 Dossier du Net propose un tour du sujet]&lt;br /&gt;
* [http://www.simplicitevolontaire.org/ La simplicité volontaire] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/ site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. &lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.info Site collaboratif sur la décroissance et la simplicité volontaire&lt;br /&gt;
* [http//www.grainvert.com/rubrique.php3?id_rubrique=164  grainvert rubrique La décroissance, il est temps de s'y mettre...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
* ''Objectif décroissance, vers une société harmonieuse'', Editions Parangon, ISBN 2-84190-121-1&lt;br /&gt;
* ''Justice sans limites'', Le défi de l’éthique dans une économie mondialisée, Serge Latouche, Ed. Fayard, 2003&lt;br /&gt;
* ''Survivre au dévéloppement'', Serge Latouche, Mille et une nuits, Paris, 2004, ISBN 2-84205-865-8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Simplicit%C3%A9_volontaire&amp;diff=25269</id>
		<title>Simplicité volontaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Simplicit%C3%A9_volontaire&amp;diff=25269"/>
				<updated>2006-09-26T08:47:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Bibliographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche}} &lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''simplicité volontaire''' est un mouvement originaire du Canada. La simplicité volontaire consiste à adopter un mode de vie moins dépendant de l'argent qui vise à satisfaire ses vrais besoins. On parle aussi parfois de '''frugalité'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine==&lt;br /&gt;
Le philosophe [http://fr.ekopedia.org/wp.php?redir=Épicure Épicure] pronait déjà la [[simplicité]] dans l'Antiquité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les communautés monastiques furent les premières organisations de vie à choisir volontairement la frugalité et à pratiquer l'[[autosuffisance]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-François d'Assise, &amp;quot;l'unique parfait chrétien depuis Jésus&amp;quot; selon Ernest Renan, est aussi considéré comme un modèle de simplicité volontaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie de [http://fr.ekopedia.org/wp.php?redir=Mohandas_Karamchand_Gandhi Gandhi] est un exemple de simplicité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et en 1936, l'on trouve pour la première fois l'expression &amp;quot;simplicité volontaire&amp;quot; (simple living) dans un article de Richard Gregg, un disciple de Gandhi, qui reprend les idées principales de celui-ci. Cet article passa inaperçu lors de sa première parution et n'eut d'impact que lors de sa réédition en 1974. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression « simplicité volontaire » est connue depuis le livre du même nom publié en 1981 par [[Duane Elgin]]. Ce courant se développe depuis les années 1980 dans plusieurs pays industrialisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Principes==&lt;br /&gt;
L'idée est de chercher la simplification pour améliorer sa qualité de vie. Cette philosophie de vie est née de la constatation que la consommation n'apporte pas le bonheur. Dans la société de consommation, on consacre son temps à gagner toujours plus d'argent pour satisfaire des besoins matériels. Le principe de la simplicité volontaire est de moins consommer, donc d'avoir moins besoin d'argent et moins besoin de travailler. En vivant en dessous de ses moyens, on gagne alors du temps pour ce qui est important pour soi.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire n'est pas la pauvreté ni le sacrifice. C'est un choix de vie délibéré. Mais elle peut représenter une aide pour des personnes ayant des difficultés financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire, dans le sens où elle limite la consommation de biens matériels, contribue à ralentir la destruction des ressources naturelles. De la même façon, le refus du gaspillage permet d'économiser l'[[eau]], l'[[électricité]] et toutes les formes d'[[énergie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire peut être critiquée sur le fait qu'il ne s'agit que d'actions individuelles (voire individualistes) qui ne sont pas en mesure de changer la société. Mais la simplicité volontaire n'a pas l'ambition de changer le monde, simplement de favoriser la réflexion pour changer sa façon de vivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un de ces spécialistes, Mark A. Burch, explique que la simplicité volontaire peut s'appliquer également à des domaines moins matériels comme les activités, les relations, les souvenirs. L'idée est de vivre mieux avec moins, or il n'y a pas que les objets qui nous encombrent ! On peut même penser que c'est en ayant l'esprit désencombré que l'on est alors capable d'appliquer la simplicité volontaire sur les objets qui nous entourent, car nous savons alors ce qui a vraiment de l'importance pour nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemples de remise en cause de ses habitudes==&lt;br /&gt;
La simplification commence par remettre en cause les habitudes prises parfois sous l'influence de la [[publicité]] et de la [[télévision]]. Mais a-t-on vraiment besoin de 20 [[détergent]]s différents (un pour chaque type de surface) ? A-t-on besoin de 10 [[crème hydratante|crèmes de beauté]] différentes (une pour chaque partie du corps) ? A-t-on besoin du dernier lecteur DVD sorti sur le marché ? La simplicité volontaire est une démarche propre à chacun qui commence par la définition de ses vrais besoins et envies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est aussi alléger sa vie de tout ce qui l'encombre et privilégier l'être plutôt que l'avoir. La simplicité volontaire valorise les [[relation humaine|relations humaines]] et la [[solidarité]] : l'entraide permet en effet de résoudre bien des problèmes. On peut citer l'exemple des [[système d'échange local|systèmes d'échanges locaux]] (SEL) basés sur le [[troc]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pratiquer le désencombrement. Par exemple, ne garder que les papiers vraiment importants et les livres que vous adorez. Vous avez alors besoin de moins de meubles de rangement, de moins d'espace, et donc de moins de produits d'entretien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service public est utile quand on veut se simplifier la vie. Le recours aux [[transport]]s collectifs, aux piscines ou bibliothèques publiques évite des achats (par exemple l'achat d'une [[voiture]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire implique souvent de chercher l'autosuffisance, c'est-à-dire faire soi-même au lieu d'acheter, par exemple en [[jardinage|jardinant]], [[cuisine|cuisinant]], [[couture|cousant]], de même qu'en construisant ou [[rénover sa maison|retapant sa maison]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée est aussi de privilégier la valeur d'usage : avoir pour avoir n'a aucun intérêt. N'ayez que des choses que vous utilisez vraiment. Un livre que vous n'avez pas relu depuis dix ans, c'est un livre qui aurait plutôt sa place dans une bibliothèque. Un vêtement que vous n'avez pas porté depuis un an pourrait être déposé dans une association. Vous allez rapidement vous rendre compte qu'en fait vous n'avez pas besoin de grand chose !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Webographie== &lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org&lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org/abc/desencombrement.htm&lt;br /&gt;
* Cette thématique est en développement chez les [http://www.amisdelaterre.be/rubrique.php3?id_rubrique=32 Amis de la Terre-Belgique], qui créent des '''groupes de simplicité volontaire''' et proposent des conférences sur le sujet.&lt;br /&gt;
* [http://www.citadins.tv/ les citadins du rebut global] (visitez entre autres &amp;quot;matières à réflexion&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie== &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Voluntary Simplicity : Toward A Way Of Life That Is Outwardly Simple, Inwardly Rich&amp;quot;&lt;br /&gt;
by Duane Elgin. 1e édition 1981, révisée en 1993. ISBN 0688121195 &lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Simple Living Guide&amp;quot; by JANET LUHRS. ASIN 0553067966 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Avoir ou Etre ? Un choix dont dépend l'avenir de l'homme&amp;quot; de Erich Fromm (1976). Sans évoquer directement la &amp;quot;simplicité volontaire&amp;quot;, l'auteur encourage à vivre en fonction de ses principes. Résumé disponible sur [http://www.simplicitevolontaire.org/ le site du réseau québécois pour la simplicité volontaire]. ISBN 2221102916&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;La simplicité volontaire un autre mode de vie&amp;quot;  auteure : Malie Montagutelli éd. Chiron 1986 155 p.   une présentation de la simplicité volontaire, un petit rappel historique, notamment la filiation avec les idées de Gandhi, un chapitre &amp;quot;style de vie&amp;quot; présenté en catégories : consommation, nourriture, habillement, travail, santé et médecine, logement, enfants, loisirs, transports, déchets et recyclage.  témoignages : SV aux USA, en Europe, en France. une conclusion avec un questionnement sur l'avenir de la SV. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;La simplicité volontaire expliquée aux altermondialistes&amp;quot; auteur : Réseau Québecois pour la simplicité volontaire, fait le lien entre démarche personnelle et collective. Texte Disponible sur grainvert.com[http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=592  le site des changements de mode de vie et alternatives]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Simplicit%C3%A9_volontaire&amp;diff=25268</id>
		<title>Simplicité volontaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Simplicit%C3%A9_volontaire&amp;diff=25268"/>
				<updated>2006-09-26T08:46:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Bibliographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche}} &lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''simplicité volontaire''' est un mouvement originaire du Canada. La simplicité volontaire consiste à adopter un mode de vie moins dépendant de l'argent qui vise à satisfaire ses vrais besoins. On parle aussi parfois de '''frugalité'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine==&lt;br /&gt;
Le philosophe [http://fr.ekopedia.org/wp.php?redir=Épicure Épicure] pronait déjà la [[simplicité]] dans l'Antiquité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les communautés monastiques furent les premières organisations de vie à choisir volontairement la frugalité et à pratiquer l'[[autosuffisance]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-François d'Assise, &amp;quot;l'unique parfait chrétien depuis Jésus&amp;quot; selon Ernest Renan, est aussi considéré comme un modèle de simplicité volontaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie de [http://fr.ekopedia.org/wp.php?redir=Mohandas_Karamchand_Gandhi Gandhi] est un exemple de simplicité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et en 1936, l'on trouve pour la première fois l'expression &amp;quot;simplicité volontaire&amp;quot; (simple living) dans un article de Richard Gregg, un disciple de Gandhi, qui reprend les idées principales de celui-ci. Cet article passa inaperçu lors de sa première parution et n'eut d'impact que lors de sa réédition en 1974. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression « simplicité volontaire » est connue depuis le livre du même nom publié en 1981 par [[Duane Elgin]]. Ce courant se développe depuis les années 1980 dans plusieurs pays industrialisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Principes==&lt;br /&gt;
L'idée est de chercher la simplification pour améliorer sa qualité de vie. Cette philosophie de vie est née de la constatation que la consommation n'apporte pas le bonheur. Dans la société de consommation, on consacre son temps à gagner toujours plus d'argent pour satisfaire des besoins matériels. Le principe de la simplicité volontaire est de moins consommer, donc d'avoir moins besoin d'argent et moins besoin de travailler. En vivant en dessous de ses moyens, on gagne alors du temps pour ce qui est important pour soi.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire n'est pas la pauvreté ni le sacrifice. C'est un choix de vie délibéré. Mais elle peut représenter une aide pour des personnes ayant des difficultés financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire, dans le sens où elle limite la consommation de biens matériels, contribue à ralentir la destruction des ressources naturelles. De la même façon, le refus du gaspillage permet d'économiser l'[[eau]], l'[[électricité]] et toutes les formes d'[[énergie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire peut être critiquée sur le fait qu'il ne s'agit que d'actions individuelles (voire individualistes) qui ne sont pas en mesure de changer la société. Mais la simplicité volontaire n'a pas l'ambition de changer le monde, simplement de favoriser la réflexion pour changer sa façon de vivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un de ces spécialistes, Mark A. Burch, explique que la simplicité volontaire peut s'appliquer également à des domaines moins matériels comme les activités, les relations, les souvenirs. L'idée est de vivre mieux avec moins, or il n'y a pas que les objets qui nous encombrent ! On peut même penser que c'est en ayant l'esprit désencombré que l'on est alors capable d'appliquer la simplicité volontaire sur les objets qui nous entourent, car nous savons alors ce qui a vraiment de l'importance pour nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemples de remise en cause de ses habitudes==&lt;br /&gt;
La simplification commence par remettre en cause les habitudes prises parfois sous l'influence de la [[publicité]] et de la [[télévision]]. Mais a-t-on vraiment besoin de 20 [[détergent]]s différents (un pour chaque type de surface) ? A-t-on besoin de 10 [[crème hydratante|crèmes de beauté]] différentes (une pour chaque partie du corps) ? A-t-on besoin du dernier lecteur DVD sorti sur le marché ? La simplicité volontaire est une démarche propre à chacun qui commence par la définition de ses vrais besoins et envies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est aussi alléger sa vie de tout ce qui l'encombre et privilégier l'être plutôt que l'avoir. La simplicité volontaire valorise les [[relation humaine|relations humaines]] et la [[solidarité]] : l'entraide permet en effet de résoudre bien des problèmes. On peut citer l'exemple des [[système d'échange local|systèmes d'échanges locaux]] (SEL) basés sur le [[troc]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pratiquer le désencombrement. Par exemple, ne garder que les papiers vraiment importants et les livres que vous adorez. Vous avez alors besoin de moins de meubles de rangement, de moins d'espace, et donc de moins de produits d'entretien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service public est utile quand on veut se simplifier la vie. Le recours aux [[transport]]s collectifs, aux piscines ou bibliothèques publiques évite des achats (par exemple l'achat d'une [[voiture]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire implique souvent de chercher l'autosuffisance, c'est-à-dire faire soi-même au lieu d'acheter, par exemple en [[jardinage|jardinant]], [[cuisine|cuisinant]], [[couture|cousant]], de même qu'en construisant ou [[rénover sa maison|retapant sa maison]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée est aussi de privilégier la valeur d'usage : avoir pour avoir n'a aucun intérêt. N'ayez que des choses que vous utilisez vraiment. Un livre que vous n'avez pas relu depuis dix ans, c'est un livre qui aurait plutôt sa place dans une bibliothèque. Un vêtement que vous n'avez pas porté depuis un an pourrait être déposé dans une association. Vous allez rapidement vous rendre compte qu'en fait vous n'avez pas besoin de grand chose !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Webographie== &lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org&lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org/abc/desencombrement.htm&lt;br /&gt;
* Cette thématique est en développement chez les [http://www.amisdelaterre.be/rubrique.php3?id_rubrique=32 Amis de la Terre-Belgique], qui créent des '''groupes de simplicité volontaire''' et proposent des conférences sur le sujet.&lt;br /&gt;
* [http://www.citadins.tv/ les citadins du rebut global] (visitez entre autres &amp;quot;matières à réflexion&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie== &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Voluntary Simplicity : Toward A Way Of Life That Is Outwardly Simple, Inwardly Rich&amp;quot;&lt;br /&gt;
by Duane Elgin. 1e édition 1981, révisée en 1993. ISBN 0688121195 &lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Simple Living Guide&amp;quot; by JANET LUHRS. ASIN 0553067966 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Avoir ou Etre ? Un choix dont dépend l'avenir de l'homme&amp;quot; de Erich Fromm (1976). Sans évoquer directement la &amp;quot;simplicité volontaire&amp;quot;, l'auteur encourage à vivre en fonction de ses principes. Résumé disponible sur [http://www.simplicitevolontaire.org/ le site du réseau québécois pour la simplicité volontaire]. ISBN 2221102916&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;La simplicité volontaire un autre mode de vie&amp;quot;  auteure : Malie Montagutelli éd. Chiron 1986 155 p.   une présentation de la simplicité volontaire, un petit rappel historique, notamment la filiation avec les idées de Gandhi, un chapitre &amp;quot;style de vie&amp;quot; présenté en catégories : consommation, nourriture, habillement, travail, santé et médecine, logement, enfants, loisirs, transports, déchets et recyclage.  témoignages : SV aux USA, en Europe, en France. une conclusion avec un questionnement sur l'avenir de la SV. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Simplicit%C3%A9_volontaire&amp;diff=25267</id>
		<title>Simplicité volontaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Simplicit%C3%A9_volontaire&amp;diff=25267"/>
				<updated>2006-09-26T08:45:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sousmarin vert : /* Bibliographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ebauche}} &lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''simplicité volontaire''' est un mouvement originaire du Canada. La simplicité volontaire consiste à adopter un mode de vie moins dépendant de l'argent qui vise à satisfaire ses vrais besoins. On parle aussi parfois de '''frugalité'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine==&lt;br /&gt;
Le philosophe [http://fr.ekopedia.org/wp.php?redir=Épicure Épicure] pronait déjà la [[simplicité]] dans l'Antiquité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les communautés monastiques furent les premières organisations de vie à choisir volontairement la frugalité et à pratiquer l'[[autosuffisance]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-François d'Assise, &amp;quot;l'unique parfait chrétien depuis Jésus&amp;quot; selon Ernest Renan, est aussi considéré comme un modèle de simplicité volontaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vie de [http://fr.ekopedia.org/wp.php?redir=Mohandas_Karamchand_Gandhi Gandhi] est un exemple de simplicité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et en 1936, l'on trouve pour la première fois l'expression &amp;quot;simplicité volontaire&amp;quot; (simple living) dans un article de Richard Gregg, un disciple de Gandhi, qui reprend les idées principales de celui-ci. Cet article passa inaperçu lors de sa première parution et n'eut d'impact que lors de sa réédition en 1974. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression « simplicité volontaire » est connue depuis le livre du même nom publié en 1981 par [[Duane Elgin]]. Ce courant se développe depuis les années 1980 dans plusieurs pays industrialisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Principes==&lt;br /&gt;
L'idée est de chercher la simplification pour améliorer sa qualité de vie. Cette philosophie de vie est née de la constatation que la consommation n'apporte pas le bonheur. Dans la société de consommation, on consacre son temps à gagner toujours plus d'argent pour satisfaire des besoins matériels. Le principe de la simplicité volontaire est de moins consommer, donc d'avoir moins besoin d'argent et moins besoin de travailler. En vivant en dessous de ses moyens, on gagne alors du temps pour ce qui est important pour soi.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire n'est pas la pauvreté ni le sacrifice. C'est un choix de vie délibéré. Mais elle peut représenter une aide pour des personnes ayant des difficultés financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire, dans le sens où elle limite la consommation de biens matériels, contribue à ralentir la destruction des ressources naturelles. De la même façon, le refus du gaspillage permet d'économiser l'[[eau]], l'[[électricité]] et toutes les formes d'[[énergie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire peut être critiquée sur le fait qu'il ne s'agit que d'actions individuelles (voire individualistes) qui ne sont pas en mesure de changer la société. Mais la simplicité volontaire n'a pas l'ambition de changer le monde, simplement de favoriser la réflexion pour changer sa façon de vivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un de ces spécialistes, Mark A. Burch, explique que la simplicité volontaire peut s'appliquer également à des domaines moins matériels comme les activités, les relations, les souvenirs. L'idée est de vivre mieux avec moins, or il n'y a pas que les objets qui nous encombrent ! On peut même penser que c'est en ayant l'esprit désencombré que l'on est alors capable d'appliquer la simplicité volontaire sur les objets qui nous entourent, car nous savons alors ce qui a vraiment de l'importance pour nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemples de remise en cause de ses habitudes==&lt;br /&gt;
La simplification commence par remettre en cause les habitudes prises parfois sous l'influence de la [[publicité]] et de la [[télévision]]. Mais a-t-on vraiment besoin de 20 [[détergent]]s différents (un pour chaque type de surface) ? A-t-on besoin de 10 [[crème hydratante|crèmes de beauté]] différentes (une pour chaque partie du corps) ? A-t-on besoin du dernier lecteur DVD sorti sur le marché ? La simplicité volontaire est une démarche propre à chacun qui commence par la définition de ses vrais besoins et envies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est aussi alléger sa vie de tout ce qui l'encombre et privilégier l'être plutôt que l'avoir. La simplicité volontaire valorise les [[relation humaine|relations humaines]] et la [[solidarité]] : l'entraide permet en effet de résoudre bien des problèmes. On peut citer l'exemple des [[système d'échange local|systèmes d'échanges locaux]] (SEL) basés sur le [[troc]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pratiquer le désencombrement. Par exemple, ne garder que les papiers vraiment importants et les livres que vous adorez. Vous avez alors besoin de moins de meubles de rangement, de moins d'espace, et donc de moins de produits d'entretien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service public est utile quand on veut se simplifier la vie. Le recours aux [[transport]]s collectifs, aux piscines ou bibliothèques publiques évite des achats (par exemple l'achat d'une [[voiture]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La simplicité volontaire implique souvent de chercher l'autosuffisance, c'est-à-dire faire soi-même au lieu d'acheter, par exemple en [[jardinage|jardinant]], [[cuisine|cuisinant]], [[couture|cousant]], de même qu'en construisant ou [[rénover sa maison|retapant sa maison]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée est aussi de privilégier la valeur d'usage : avoir pour avoir n'a aucun intérêt. N'ayez que des choses que vous utilisez vraiment. Un livre que vous n'avez pas relu depuis dix ans, c'est un livre qui aurait plutôt sa place dans une bibliothèque. Un vêtement que vous n'avez pas porté depuis un an pourrait être déposé dans une association. Vous allez rapidement vous rendre compte qu'en fait vous n'avez pas besoin de grand chose !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Webographie== &lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org&lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org/abc/desencombrement.htm&lt;br /&gt;
* Cette thématique est en développement chez les [http://www.amisdelaterre.be/rubrique.php3?id_rubrique=32 Amis de la Terre-Belgique], qui créent des '''groupes de simplicité volontaire''' et proposent des conférences sur le sujet.&lt;br /&gt;
* [http://www.citadins.tv/ les citadins du rebut global] (visitez entre autres &amp;quot;matières à réflexion&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie== &lt;br /&gt;
* &amp;quot;Voluntary Simplicity : Toward A Way Of Life That Is Outwardly Simple, Inwardly Rich&amp;quot;&lt;br /&gt;
by Duane Elgin. 1e édition 1981, révisée en 1993. ISBN 0688121195 &lt;br /&gt;
* &amp;quot;The Simple Living Guide&amp;quot; by JANET LUHRS. ASIN 0553067966 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Avoir ou Etre ? Un choix dont dépend l'avenir de l'homme&amp;quot; de Erich Fromm (1976). Sans évoquer directement la &amp;quot;simplicité volontaire&amp;quot;, l'auteur encourage à vivre en fonction de ses principes. Résumé disponible sur [http://www.simplicitevolontaire.org/ le site du réseau québécois pour la simplicité volontaire]. ISBN 2221102916&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;La simplicité volontaire un autre mode de vie&amp;quot;  auteure : Malie Montagutelli éd. Chiron 1986 155 p.   une présentation de la simplicité volontaire, un petit rappel historique, notamment la filiation avec les idées de Gandhi, un chapitre &amp;quot;style de vie&amp;quot; présenté en catégories : consommation, nourriture, habillement, travail, santé et médecine, logement, enfants, loisirs, transports, déchets et recyclage.  témoignages : SV aux USA, en Europe, en France. une conclusion avec un questionnement sur l'avenir de la SV. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;La simplicité volontaire expliquée aux altermondialistes&amp;quot; auteur : Réseau Québecois pour la simplicité volontaire. Disponible sur grainvert.com[http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=592  le site des changements de mode de vie et alternatives]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie alternative]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sousmarin vert</name></author>	</entry>

	</feed>