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		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<title>Japon</title>
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				<updated>2011-12-15T21:28:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nezumiwo : /* Étymologie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''Japon''' est un pays insulaire de l'est de l'Asie. Il constitue la seconde puissance économique mondiale, précédée des États-Unis.&lt;br /&gt;
==Étymologie==&lt;br /&gt;
En japonais, « Japon » s'écrit 日本, Nihon (ou plus rarement Nippon), ou dans les documents administratifs 日本国, Nipponkoku (ou plus rarement Nihonkoku).&lt;br /&gt;
Le nom 日本 veut dire « origine du Soleil ». En effet, 日 signifie soleil et 本 signifie origine ou racine. C’est lors des premiers échanges commerciaux avec la Chine (traditionnellement par le biais d'une lettre du Prince régent Shōtoku) que cette graphie, logique du point de vue du voisin occidental chinois, fut introduite, alors que les japonais de l'époque désignaient leur pays sous le nom de Yamato. D’abord prononcé « Hi-no-moto », il lui fut préféré, à partir de l'époque Nara (VIIIe siècle) les prononciations « Nihon » ou « Nippon », appellations encore en usage de nos jours.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Généralités==&lt;br /&gt;
Le Japon est un archipel volcanique situé entre l’océan Pacifique, la mer du Japon et la mer de Chine orientale, à l’est de la péninsule coréenne mais également au point de concours de plusieurs plaques tectoniques, nommé &amp;quot;ceinture de feu&amp;quot;, à l'origine de nombreuses manifestations volcaniques. L’archipel japonais se découpe en quatre îles principales, [[Honshū]], [[Hokkaidō]], [[Kyūshū]], et [[Shikoku]], ainsi que des milliers de petites îles s'égrainant sur l'océan, qui appartiennent notamment à la préfecture d'[[Okinawa]]. Hokkaidō, historiquement peuplée par les [[Aïnus]] (ou Aïnous), fut incorporée progressivement à l'aire du peuplement japonais, processus qui s’acheva avec l’[[ère Meiji]]. Les migrants s’installèrent dans la plaine du Yamato et formèrent plus tard les premiers artisans de la culture japonaise, alors que les peuples originels furent cantonnés au nord de Honshū et sur l’île de Hokkaidō.&lt;br /&gt;
Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres et pour les évènements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment au Japon même. Nippon réfère aussi à l’empire japonais et à une certaine idéologie. Yamato (大和) est le nom que l'on donne à l'ancienne période de la déesse du Soleil « [[Amaterasu]] » (qui selon la mythologie ayant cours avant la capitulation en 1945, aurait créé le Japon). C’est à l’origine le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de [[Nara]] (奈良) aux environs du Ve siècle. Aujourd’hui, on trouve toujours le mot Yamato dans des expressions telles que Yamatodamashii (大和魂, « l’esprit japonais »).[[Catégorie:Géographie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nezumiwo</name></author>	</entry>

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		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Japon&amp;diff=101303</id>
		<title>Japon</title>
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				<updated>2011-12-15T21:27:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nezumiwo : Japon&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''Japon''' est un pays insulaire de l'est de l'Asie. Il constitue la seconde puissance économique mondiale, précédée des États-Unis.&lt;br /&gt;
==Étymologie==&lt;br /&gt;
En japonais, « Japon » s'écrit 日本, Nihon (ou plus rarement Nippon), ou dans les documents administratifs 日本国, Nipponkoku (ou plus rarement Nihonkoku).&lt;br /&gt;
Le nom 日本 veut dire « origine du Soleil ». En effet, 日 signifie soleil et 本 signifie origine ou racine. C’est lors des premiers échanges commerciaux avec la Chine (traditionnellement par le biais d'une lettre du Prince régent Shōtoku) que cette graphie, logique du point de vue du voisin occidental chinois, fut introduite, alors que les japonais de l'époque désignaient leur pays sous le nom de Yamato. D’abord prononcé « Hi-no-moto », il lui fut préféré, à partir de l'époque Nara (VIIIe siècle) les prononciations « Nihon » ou « Nippon », appellations encore en usage de nos jours.  ==Généralités==&lt;br /&gt;
Le Japon est un archipel volcanique situé entre l’océan Pacifique, la mer du Japon et la mer de Chine orientale, à l’est de la péninsule coréenne mais également au point de concours de plusieurs plaques tectoniques, nommé &amp;quot;ceinture de feu&amp;quot;, à l'origine de nombreuses manifestations volcaniques. L’archipel japonais se découpe en quatre îles principales, [[Honshū]], [[Hokkaidō]], [[Kyūshū]], et [[Shikoku]], ainsi que des milliers de petites îles s'égrainant sur l'océan, qui appartiennent notamment à la préfecture d'[[Okinawa]]. Hokkaidō, historiquement peuplée par les [[Aïnus]] (ou Aïnous), fut incorporée progressivement à l'aire du peuplement japonais, processus qui s’acheva avec l’[[ère Meiji]]. Les migrants s’installèrent dans la plaine du Yamato et formèrent plus tard les premiers artisans de la culture japonaise, alors que les peuples originels furent cantonnés au nord de Honshū et sur l’île de Hokkaidō.&lt;br /&gt;
Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres et pour les évènements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment au Japon même. Nippon réfère aussi à l’empire japonais et à une certaine idéologie. Yamato (大和) est le nom que l'on donne à l'ancienne période de la déesse du Soleil « [[Amaterasu]] » (qui selon la mythologie ayant cours avant la capitulation en 1945, aurait créé le Japon). C’est à l’origine le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de [[Nara]] (奈良) aux environs du Ve siècle. Aujourd’hui, on trouve toujours le mot Yamato dans des expressions telles que Yamatodamashii (大和魂, « l’esprit japonais »).[[Catégorie:Géographie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nezumiwo</name></author>	</entry>

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		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Zen&amp;diff=101302</id>
		<title>Zen</title>
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				<updated>2011-12-15T21:25:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nezumiwo : Zen&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche}}&lt;br /&gt;
{{penser}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''zen''' (japonais 禅, « méditation silencieuse »), chán (禪/禅) en mandarin ou dhyāna en sanskrit, est une forme de [[bouddhisme]] [[mahâyâna]] qui insiste particulièrement sur la méditation, ou « illumination intérieure ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot zen est la romanisation du mot japonais 禅, traduction du mandarin 禪 chán, lui-même emprunté au sanskrit dhyāna, recueillement parfait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En français, le mot zen est aussi utilisé pour signifier un état de tranquillité, d'indifférence à l'agitation du monde ; c'est devenu dans le langage courant un adjectif synonyme de « serein ».&lt;br /&gt;
==Origines==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La légende de l'origine de la tradition Zen et de la lignée de ses maitres remonte à un sermon du [[Bouddha]] Shâkyamuni à ses disciples alors qu'ils étaient réunis sur le Mont des vautours, relaté dans le Sūtra Lankavatara. Pour tenter d'expliquer un point de son enseignement, il se contenta de cueillir silencieusement une fleur d'udumbara. Aucun des disciples n'aurait compris le message qu'il tentait de faire passer, à l'exception de Mahâkâshyapa, qui aurait souri au Bouddha. Celui-ci lui aurait alors dit devant l'assemblée qu'il lui avait ainsi transmis son trésor spirituel le plus précieux. C'est une préfiguration de la description du Chan que l’on prêtera à Bodhidharma : pas d’écrit, un enseignement différent de tous les autres , qui touche directement l’esprit pour révéler la vraie nature de bouddha (不立文字、教外別傳, 直指人心，見性成佛&lt;br /&gt;
==Expansion géographique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Bodhidharma]], vingt-huitième partriarche dans la filiation indienne, serait venu en Chine autour de 520. Les différents textes chinois qui le mentionnent ne s’accordent pas exactement sur son origine (Kânchîpuram au sud de l’Inde ou Perse), ni sur sa route (arrivé par l’ouest ou par un port du Sud-Est). On lui prête un attachement particulier pour le Sūtra Lankavatara, et la première école Chan constituée est connue sous le nom d'École Lankâ (楞伽宗).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une légende attestée à partir du 11e siècle au monastère de Shaolin en attribue la fondation à Bodhidharma, en faisant ainsi l’initiateur des arts martiaux d'Extrême-Orient. Néanmoins, bien qu’il existe au Kerala un type de yoga offrant une certaine similitude extérieure avec le kung fu, des gymnastiques de type qigong semblent être mentionnées sur des textes chinois datant du 5e siècle av JC, et les arts martiaux au mont Song ont précédé Bodhidharma, si tant est qu'il s'y rendit jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au 9e siècle, le bouddhisme zen, appelé « Son » en Corée, fut intégré au bouddhisme étatique déjà présent depuis le 4e siècle. Le Son coréen pratique la prosternation, le chant, la méditation assise. Il utilise des mantras et des kong-ans (koan japonais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 6e au 13e siècle, le bouddhisme zen fut importé de [[Chine]] au [[Japon]] via la Corée, par vagues successives. C'est au 13e siècle que le moine Dogen 道元 importa le zen Sôtô 曹洞 (en chinois Caodong), et le moine Eisai 栄西 (ou Yôsai)le zen Rinzai 臨済 (Linji en chinois). Ces deux écoles, comme en Chine à partir des Song, constituent encore aujourd'hui avec l'école Obaku le paysage du zen japonais. C'est le zen Rinzai qui va cependant s'imposer, du moins politiquement dans un premier temps, avec la mise en place du système dit des Cinq Montagnes où cinq temples chapeautent tous les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait il y aura dix temples, cinq à [[Kyôto]] et cinq à [[Kamakura]], qui varieront au fil du temps. Le courant zen et la pratique du zazen (méditation assise pratiquée pour atteindre l'éveil) eurent beaucoup de succès au Japon, et s'accompagnèrent du développement par les moines de plusieurs arts et techniques, soit directement importés de Chine, soit créés localement en intégrant des éléments du Nord de la Chine et de la Corée. On peut citer comme exemple l'usage du thé ou l'esthétique simple et dépouillée. Le Zen japonais est aussi fortement influencé par le taoïsme, dont on retrouve certains symboles et notions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Textes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré la définition du Chan comme &amp;quot;sans écrit&amp;quot; (buliwenzi 不立文字) attribuée à Bodhidharma, des soutras ont inspiré une partie de son enseignement ; certains maitres ont laissé des écrits, des disciples ont rassemblé l'enseignement de leurs maitres dans des recueils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les soutras, on peut citer en premier lieu le Sūtra Lankavatara rattaché à l'école yogaçara, qui a grandement contribué à la philosophie idéaliste du Zen, qui voit en la conscience l'unique réalité. La tradition en fait le texte de référence de Bodhidharma ; plus récemment, D.T. Suzuki l'a abondamment commenté. Les soutras de &amp;quot;perfectionnement de la sagesse&amp;quot; que sont le Sūtra du Diamant et le Sūtra du Cœur sont également importants, ainsi que le Sūtra Shurangama particulièrement apprécié des courants syncrétistes, et le Samantamukha Parivarta, un chapitre du Sutra du Lotus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les textes écrits en Chine pendant les premiers siècles du Chan, mentionnons le Sūtra de l’Estrade attribué à Huineng, sixième patriarche, ainsi que deux recueils de koans, le Recueil de la falaise bleue (Biyan Lu 碧巖錄 Jap. Hekiganroku) composé au 12e siècle, et La Barrière sans porte composé au début du 13e siècle. &lt;br /&gt;
[[catégorie:Philosophie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nezumiwo</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Bouddhisme&amp;diff=101301</id>
		<title>Bouddhisme</title>
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				<updated>2011-12-15T21:21:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nezumiwo : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''bouddhisme''' est l’un des grands systèmes de pensée et d'action orientaux, né en Inde au 6e siècle av. J.-C.. Il est fondé sur un triple socle appelé les Trois Joyaux : les bouddhistes déclarent prendre refuge dans   [[Gautama Bouddha]] (le fondateur du bouddhisme), dans le [[Dharma]] (la doctrine du Bouddha) et dans le [[Saṅgha]] (la communauté des fidèles pour certains, l'Ordre monastique pour d'autres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté de définir le bouddhisme à l’aide de catégories classiques, fait qu’il est souvent considéré comme une philosophie ou une religion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Dharma, ou les préceptes fondamentaux de l'enseignement du Bouddha==&lt;br /&gt;
===Les quatre nobles vérités===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les quatres nobles vérités (cattāri ariyasaccāni) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#dukkha : toute vie implique la souffrance, l'insatisfaction ;&lt;br /&gt;
#samudaya : l'origine de cette souffrance repose dans le désir, les attachements ;&lt;br /&gt;
#nirodha : la fin de la souffrance (nibbana) est possible ;&lt;br /&gt;
#magga : le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie médiane, qui suit le noble sentier octuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les trois caractéristiques de l'existence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Tout phénomène conditionné est insatisfaisant, tout phénomène conditionné est éphémère et toute chose est sans soi. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le non-soi (anatta), ou interdépendance ou encore impersonnalité : de l'atome à l'univers - en passant par les êtres humains et leurs états d'esprit - il n'y a rien qui ait une existence indépendante et réelle par lui même.&lt;br /&gt;
* L'impermanence (anitya) : tout est constamment changeant, tout est flux, rien n'est figé une fois pour toutes.&lt;br /&gt;
* La souffrance (dukkha), ou insatisfaction : ce n'est pas que la souffrance physique ; du fait de l'impermanence des choses, rien ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces trois caractéristiques de l'existence conditionnée sont universelles, et connues une fois développée la vision directe de la réalité (vipassana). Pour ce faire, il faut suivre un entraînement au développement de notre vigilance (satipatthana). L'être humain n'est donc pas une chose en soi, une entité indestructible contenant une étincelle divine (malgré l'illusion qu'ils en ont), mais la composition impermanente des cinq agrégats que sont la forme (ou corporéité), les sensations, les perceptions, les formations mentales et la conscience. Ces agrégats (skandhas) sont impermanents car soumis eux aussi à la « coproduction conditionnée » (pratîtya-samutpâda), selon laquelle tout a un ensemble de causes et un ensemble de conséquences. Pour les bouddhistes, le moi n'est donc que vacuité (shûnyatâ). À noter que Nibbana (en sanskrit nirvāna) échappe aux caractéristiques de souffrance et d'impermanence. A contrario, il n'est pas un « en soi » (atmân).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les trois racines du mal, ou « trois poisons »===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les trois poisons de l'esprit peuvent être dénommés ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avidité,&lt;br /&gt;
* Colère,&lt;br /&gt;
* Ignorance ou Indifférence (selon la traduction). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Bouddha estimait que les causes de la souffrance humaine proviennent de l'incapacité à percevoir correctement la réalité. Cette ignorance (qui, aussi curieux que cela puisse paraître, est une émotion, un facteur mental perturbateur) et les illusions qu'elle provoque conduisent à l'avidité des hommes, à leur désir de posséder davantage que les autres, à l'attachement et à la haine éprouvés pour des personnes ou pour des choses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa philosophie est telle que : la souffrance nait du désir ou de l'envie. En les supprimant tout deux il a reussi à atteindre le nirvāna : l'envie engendre le désir. Le désir, si non perçu, engendre la tristesse, la frustration et la colère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les renaissances===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cause des trois poisons d'une part, et de la coproduction conditionnée d'une autre, les hommes sont amenés à renaître dans le Saṃsāra (le cycle des renaissances). Le &amp;quot;monde&amp;quot; (Loka) dans lequel ils renaîtront dépendra de leur [[karma]], c'est-à-dire de leurs actions. Cette renaissance ne fait donc que prolonger indéfiniment la souffrance (« n'en avez-vous pas assez de gorger les cimetières ? » dit un texte). À noter que conformément au non-soi, ce n'est ni le même, ni un autre qui renaît (ce n'est pas, comme dans d'autres religions, une âme immortelle qui se « réincarne »). Le Bouddha propose de se réveiller de ce cauchemar, de chasser les nuages de la confusion et de l'illusion pour être illuminé par la réalité. Ainsi, la souffrance et le cycle karmique seront brisés. Il définit le but ultime de son enseignement comme étant « la délivrance », le « dénouement », « la libération de la souffrance » ou nirvāṇa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une théorie centrale de la pensée bouddhique explique la cause de dukkha : la coproduction conditionnée, appelé comme le Pratītya Samutpâda. Ce terme signifie littéralement « l'origine d'une action ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bouddhisme indique que chacune de ces causes donne suite à la prochaine, jusqu'à ce que la cause de la douzieme retourne à la première. Ce cycle de naissances et de décès ne s'arrête que lorsque l'on a atteind le nirvāṇa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'éthique bouddhique et les préceptes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le bouddhisme, l’éthique est basée sur le fait que les actions du corps, de la parole et de l’esprit ont des conséquences pour nous-mêmes et pour ce qui nous entoure, les autres comme notre environnement. Il y a deux sortes d’actions, les actions kusala (mot pali signifiant sain, habile, favorable, positif) et les actions akusala (malsain, malhabile, défavorable, négatif).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actions malhabiles sont celles qui prennent leurs racines dans les trois poisons de base: l’avidité, l’aversion et la confusion mentale ou l’ignorance. Elles tendent à avoir des conséquences mauvaises pour nous ou pour les autres. Les actions habiles sont celles qui sont exemptes d’avidité, de haine et de confusion mentale et qui, au lieu de cela, sont motivées par la générosité, par l’amour et la compassion et par la compréhension. Elles tendent à avoir des conséquences positives pour nous ou pour les autres. Dans le bouddhisme, une action n’est donc ni bien ni mal en elle-même, mais est favorable ou défavorable selon la motivation et l’état d’esprit qui la sous-tend.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éthique bouddhique nous invite donc à prendre conscience des états d’esprit dans lesquels nous nous trouvons et à partir desquels nous agissons, parlons ou pensons et à être responsable tant de ces états d’esprit que des conséquences de nos actions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces principes sont déclinés dans des préceptes, qui ne sont pas des règles d'interdits, mais des guides de comportement éthique face auxquels nous pouvons nous mesurer et progresser. Ils peuvent aussi être vus comme le mode de fonctionnement naturel d'une personne éveillée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les 9 préceptes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avec des actions bienveillantes, je purifie mon corps,&lt;br /&gt;
* Avec une générosité sans réserve, je purifie mon corps,&lt;br /&gt;
* Avec calme, simplicité et contentement, je purifie mon corps,&lt;br /&gt;
* Avec une communication véritable, je purifie ma parole,&lt;br /&gt;
* Avec des paroles salutaires et harmonieuses, je purifie ma parole,&lt;br /&gt;
* Avec des mots bienveillants et gracieux, je purifie ma parole,&lt;br /&gt;
* Abandonnant la convoitise pour la tranquillité, je purifie mon esprit,&lt;br /&gt;
* Changeant la haine en compassion, je purifie mon esprit,&lt;br /&gt;
* Transformant l’ignorance en sagesse, je purifie mon esprit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Interprétation des préceptes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On l'a vu, ces préceptes ne sont pas des règles absolues, mais des guides de comportement éthique. L'application de certains d'entre eux varie selon les personnes, bien entendu, mais aussi selon les traditions. Si l'on considère la liste des préceptes, c'est en particulier le cas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Du premier précepte. Pour certains, ce précepte (qu'on le prenne dans sa formulation positive ou sa formulation négative) implique de façon certaine le végétarisme, pour d'autres non. Il est à noter que dans leur contrée, les Tibétains ne le pratiquaient pas : ceci est probablement dû au fait que l'élevage était une source de mise en valeur de terres difficiles à cultiver. Cependant, un certain nombre de ceux qui de nos jours pratiquent le bouddhisme tibétain en Occident sont végétariens.&lt;br /&gt;
* Du dernier précepte. Pour certains, ce précepte, en particulier si on le considère dans sa forme positive d'attention et de prise de conscience, implique l'abstention totale de boissons alcoolisées, de drogues, de tabac, qui tous diminuent la prise de conscience et développent l'avidité ou l'attachement. Pour d'autres, qui s'attachent sans doute plus à la lettre qu'à l'esprit du précepte (ou pour des traditions qui au fil des siècles se sont éloignés de l'esprit pour s'attacher à la lettre du précepte), l'ingestion d'une petite quantité d'alcool est possible, tout comme la consommation de cigarettes ; ainsi par exemple, ces dernières font fréquemment partie des offrandes données aux moines à Sri Lanka. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'éveil (bodhi)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les theravadins, l'éveil est la compréhension parfaite et la réalisation des quatre vérités (il s'agit de se réveiller du cauchemar à répétition des renaissances successives) et de faire jaillir la vérité. Pour les adeptes du Mahayana en revanche, l'éveil a plus à voir avec la sagesse et la prise de conscience de sa propre nature de [[Bouddha]]. L'éveil permet à l'homme d'entrer dans le nirvāṇa, puis d'atteindre à sa mort le parinirvāṇa(extinction complète). Le cycle karmique est donc brisé à jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le theravada, la vacuité est proche du concept d'anatta : le monde est vide de soi. Il existe une attention portée à la vacuité ainsi qu'une méditation vipassana, contemplation de cette vacuité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le concept de vacuité, exposé par Nāgārjuna, prend un nouveau sens et fonde le Madhyamika. Le Madhyamika reconnait l'enseignement de la coproduction conditionnée, mais il considère cette roue de la vie comme vacuité. Cet auteur proclame : « Le Vainqueur a dit que la vacuité est l'évacuation complète de toutes les opinions. Quant à ceux qui croient en la vacuité, ceux-là, je les déclare incurables. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Bouddhisme dans le monde (la Saṅgha)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évaluations du nombre de bouddhistes oscillent entre 230 et 500 millions, généralement autour de 350 millions. Depuis la mort du Bouddha, la Saṅgha s'est divisée en de nombreux courants et écoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux branches principales de bouddhisme : le [[Hînayana]] (« Petit Véhicule », « Petit Groupe », terme parfois péjoratif ou « Véhicule de base » ; voir aussi Theravâda) et le [[Mahâyâna]] (« Grand Groupe » ou « Grand Véhicule »). Le [[Theravâda]] (Voie des anciens), seule branche du « Petit Véhicule » à avoir survécu, correspond au bouddhisme des origines. C'est le plus répandu au Sri Lanka, au Myanmar, en Thaïlande, au Laos et au Cambodge, tandis que le Mahâyâna, forme ultérieure et plus populaire, est plutôt répandu en Chine, au Japon, en Corée et au Tibet. Le [[Zen]] et l'amidisme sont les subdivisions les plus connues du Mahâyâna. Le [[tantrisme]] tibétain ou [[Vajrayâna]] (véhicule de diamant) est tantôt cité comme une troisième branche de Bouddhisme, tantôt comme un courant du Mahâyâna. La version japonaise du bouddhisme tantrique est le [[Shingon]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la mort du Bouddha, le bouddhisme se sépara en plusieurs écoles (appelées nikâya). Des désaccords, qui furent largement constatés lors du troisième concile (vers 250 avant J.-C.), ne tardèrent pas à survenir et menèrent à une scission. Les Anciens (Thera) voulaient rester (ou retourner) au plus près des préceptes du Bouddha, quand leurs opposants, réunis au sein de la Grande Assemblée, cherchaient à se démarquer de ce « conservatisme » et à adapter l'enseignement du Bouddha pour le rendre plus accessible. C'est ainsi que se forma le Grand Véhicule (Mahâyâna), tandis que le mouvement adverse fut appelé (de manière péjorative) Hînayâna (petit véhicule). Ce dernier se diversifia encore en différentes écoles, dont une seule existe encore : le Theravâda (ce qui explique qu'on emploie aujourd'hui un terme pour l'autre). Il ne faut cependant pas exagérer la rupture, qui du reste s'est faite progressivement (les deux types de moines habitant souvent les mêmes monastères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aujourd'hui un certain nombre de mouvements en Asie et en Occident cherchant à « moderniser » le bouddhisme. Bien que ces minorités soient parfois regardées comme déviant des enseignements réels du Bouddha, d'autres soutiennent qu'elles représentent les pensées et la philosophie d'une quantité considérable de bouddhistes, en particulier les jeunesses bouddhistes habitant en Asie. Les principaux mouvement concernés sont le bouddhisme évangélique et le Véhiculisme universel.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Philosophie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nezumiwo</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Bouddhisme&amp;diff=101300</id>
		<title>Bouddhisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Bouddhisme&amp;diff=101300"/>
				<updated>2011-12-15T21:19:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nezumiwo : bouddhisme&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''bouddhisme''' est l’un des grands systèmes de pensée et d'action orientaux, né en Inde au 6e siècle av. J.-C.. Il est fondé sur un triple socle appelé les Trois Joyaux : les bouddhistes déclarent prendre refuge dans   [[Gautama Bouddha]] (le fondateur du bouddhisme), dans le [[Dharma]] (la doctrine du Bouddha) et dans le [[Saṅgha]] (la communauté des fidèles pour certains, l'Ordre monastique pour d'autres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté de définir le bouddhisme à l’aide de catégories classiques, fait qu’il est souvent considéré comme une philosophie ou une religion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Dharma, ou les préceptes fondamentaux de l'enseignement du Bouddha==&lt;br /&gt;
===Les quatre nobles vérités===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les quatres nobles vérités (cattāri ariyasaccāni) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#dukkha : toute vie implique la souffrance, l'insatisfaction ;&lt;br /&gt;
#samudaya : l'origine de cette souffrance repose dans le désir, les attachements ;&lt;br /&gt;
#nirodha : la fin de la souffrance (nibbana) est possible ;&lt;br /&gt;
#magga : le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie médiane, qui suit le noble sentier octuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les trois caractéristiques de l'existence===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Tout phénomène conditionné est insatisfaisant, tout phénomène conditionné est éphémère et toute chose est sans soi. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le non-soi (anatta), ou interdépendance ou encore impersonnalité : de l'atome à l'univers - en passant par les êtres humains et leurs états d'esprit - il n'y a rien qui ait une existence indépendante et réelle par lui même.&lt;br /&gt;
* L'impermanence (anitya) : tout est constamment changeant, tout est flux, rien n'est figé une fois pour toutes.&lt;br /&gt;
* La souffrance (dukkha), ou insatisfaction : ce n'est pas que la souffrance physique ; du fait de l'impermanence des choses, rien ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces trois caractéristiques de l'existence conditionnée sont universelles, et connues une fois développée la vision directe de la réalité (vipassana). Pour ce faire, il faut suivre un entraînement au développement de notre vigilance (satipatthana). L'être humain n'est donc pas une chose en soi, une entité indestructible contenant une étincelle divine (malgré l'illusion qu'ils en ont), mais la composition impermanente des cinq agrégats que sont la forme (ou corporéité), les sensations, les perceptions, les formations mentales et la conscience. Ces agrégats (skandhas) sont impermanents car soumis eux aussi à la « coproduction conditionnée » (pratîtya-samutpâda), selon laquelle tout a un ensemble de causes et un ensemble de conséquences. Pour les bouddhistes, le moi n'est donc que vacuité (shûnyatâ). À noter que Nibbana (en sanskrit nirvāna) échappe aux caractéristiques de souffrance et d'impermanence. A contrario, il n'est pas un « en soi » (atmân).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les trois racines du mal, ou « trois poisons »===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les trois poisons de l'esprit peuvent être dénommés ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avidité,&lt;br /&gt;
* Colère,&lt;br /&gt;
* Ignorance ou Indifférence (selon la traduction). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Bouddha estimait que les causes de la souffrance humaine proviennent de l'incapacité à percevoir correctement la réalité. Cette ignorance (qui, aussi curieux que cela puisse paraître, est une émotion, un facteur mental perturbateur) et les illusions qu'elle provoque conduisent à l'avidité des hommes, à leur désir de posséder davantage que les autres, à l'attachement et à la haine éprouvés pour des personnes ou pour des choses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa philosophie est telle que : la souffrance nait du désir ou de l'envie. En les supprimant tout deux il a reussi à atteindre le nirvāna : l'envie engendre le désir. Le désir, si non perçu, engendre la tristesse, la frustration et la colère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les renaissances===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cause des trois poisons d'une part, et de la coproduction conditionnée d'une autre, les hommes sont amenés à renaître dans le Saṃsāra (le cycle des renaissances). Le &amp;quot;monde&amp;quot; (Loka) dans lequel ils renaîtront dépendra de leur [[karma]], c'est-à-dire de leurs actions. Cette renaissance ne fait donc que prolonger indéfiniment la souffrance (« n'en avez-vous pas assez de gorger les cimetières ? » dit un texte). À noter que conformément au non-soi, ce n'est ni le même, ni un autre qui renaît (ce n'est pas, comme dans d'autres religions, une âme immortelle qui se « réincarne »). Le Bouddha propose de se réveiller de ce cauchemar, de chasser les nuages de la confusion et de l'illusion pour être illuminé par la réalité. Ainsi, la souffrance et le cycle karmique seront brisés. Il définit le but ultime de son enseignement comme étant « la délivrance », le « dénouement », « la libération de la souffrance » ou nirvāṇa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une théorie centrale de la pensée bouddhique explique la cause de dukkha : la coproduction conditionnée, appelé comme le Pratītya Samutpâda. Ce terme signifie littéralement « l'origine d'une action ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bouddhisme indique que chacune de ces causes donne suite à la prochaine, jusqu'à ce que la cause de la douzieme retourne à la première. Ce cycle de naissances et de décès ne s'arrête que lorsque l'on a atteind le nirvāṇa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'éthique bouddhique et les préceptes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le bouddhisme, l’éthique est basée sur le fait que les actions du corps, de la parole et de l’esprit ont des conséquences pour nous-mêmes et pour ce qui nous entoure, les autres comme notre environnement. Il y a deux sortes d’actions, les actions kusala (mot pali signifiant sain, habile, favorable, positif) et les actions akusala (malsain, malhabile, défavorable, négatif).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actions malhabiles sont celles qui prennent leurs racines dans les trois poisons de base: l’avidité, l’aversion et la confusion mentale ou l’ignorance. Elles tendent à avoir des conséquences mauvaises pour nous ou pour les autres. Les actions habiles sont celles qui sont exemptes d’avidité, de haine et de confusion mentale et qui, au lieu de cela, sont motivées par la générosité, par l’amour et la compassion et par la compréhension. Elles tendent à avoir des conséquences positives pour nous ou pour les autres. Dans le bouddhisme, une action n’est donc ni bien ni mal en elle-même, mais est favorable ou défavorable selon la motivation et l’état d’esprit qui la sous-tend.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éthique bouddhique nous invite donc à prendre conscience des états d’esprit dans lesquels nous nous trouvons et à partir desquels nous agissons, parlons ou pensons et à être responsable tant de ces états d’esprit que des conséquences de nos actions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces principes sont déclinés dans des préceptes, qui ne sont pas des règles d'interdits, mais des guides de comportement éthique face auxquels nous pouvons nous mesurer et progresser. Ils peuvent aussi être vus comme le mode de fonctionnement naturel d'une personne éveillée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les 9 préceptes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Avec des actions bienveillantes, je purifie mon corps,&lt;br /&gt;
* Avec une générosité sans réserve, je purifie mon corps,&lt;br /&gt;
* Avec calme, simplicité et contentement, je purifie mon corps,&lt;br /&gt;
* Avec une communication véritable, je purifie ma parole,&lt;br /&gt;
* Avec des paroles salutaires et harmonieuses, je purifie ma parole,&lt;br /&gt;
* Avec des mots bienveillants et gracieux, je purifie ma parole,&lt;br /&gt;
* Abandonnant la convoitise pour la tranquillité, je purifie mon esprit,&lt;br /&gt;
* Changeant la haine en compassion, je purifie mon esprit,&lt;br /&gt;
* Transformant l’ignorance en sagesse, je purifie mon esprit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Interprétation des préceptes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On l'a vu, ces préceptes ne sont pas des règles absolues, mais des guides de comportement éthique. L'application de certains d'entre eux varie selon les personnes, bien entendu, mais aussi selon les traditions. Si l'on considère la liste des préceptes, c'est en particulier le cas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Du premier précepte. Pour certains, ce précepte (qu'on le prenne dans sa formulation positive ou sa formulation négative) implique de façon certaine le végétarisme, pour d'autres non. Il est à noter que dans leur contrée, les Tibétains ne le pratiquaient pas : ceci est probablement dû au fait que l'élevage était une source de mise en valeur de terres difficiles à cultiver. Cependant, un certain nombre de ceux qui de nos jours pratiquent le bouddhisme tibétain en Occident sont végétariens.&lt;br /&gt;
* Du dernier précepte. Pour certains, ce précepte, en particulier si on le considère dans sa forme positive d'attention et de prise de conscience, implique l'abstention totale de boissons alcoolisées, de drogues, de tabac, qui tous diminuent la prise de conscience et développent l'avidité ou l'attachement. Pour d'autres, qui s'attachent sans doute plus à la lettre qu'à l'esprit du précepte (ou pour des traditions qui au fil des siècles se sont éloignés de l'esprit pour s'attacher à la lettre du précepte), l'ingestion d'une petite quantité d'alcool est possible, tout comme la consommation de cigarettes ; ainsi par exemple, ces dernières font fréquemment partie des offrandes données aux moines à Sri Lanka. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'éveil (bodhi)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les theravadins, l'éveil est la compréhension parfaite et la réalisation des quatre vérités (il s'agit de se réveiller du cauchemar à répétition des renaissances successives) et de faire jaillir la vérité. Pour les adeptes du Mahayana en revanche, l'éveil a plus à voir avec la sagesse et la prise de conscience de sa propre nature de [[Bouddha]]. L'éveil permet à l'homme d'entrer dans le nirvāṇa, puis d'atteindre à sa mort le parinirvāṇa(extinction complète). Le cycle karmique est donc brisé à jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le theravada, la vacuité est proche du concept d'anatta : le monde est vide de soi. Il existe une attention portée à la vacuité ainsi qu'une méditation vipassana, contemplation de cette vacuité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le concept de vacuité, exposé par Nāgārjuna, prend un nouveau sens et fonde le Madhyamika. Le Madhyamika reconnait l'enseignement de la coproduction conditionnée, mais il considère cette roue de la vie comme vacuité. Cet auteur proclame : « Le Vainqueur a dit que la vacuité est l'évacuation complète de toutes les opinions. Quant à ceux qui croient en la vacuité, ceux-là, je les déclare incurables. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Bouddhisme dans le monde (la Saṅgha)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les évaluations du nombre de bouddhistes oscillent entre 230 et 500 millions, généralement autour de 350 millions. Depuis la mort du Bouddha, la Saṅgha s'est divisée en de nombreux courants et écoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux branches principales de bouddhisme : le [[Hînayana]] (« Petit Véhicule », « Petit Groupe », terme parfois péjoratif ou « Véhicule de base » ; voir aussi Theravâda) et le [[Mahâyâna]] (« Grand Groupe » ou « Grand Véhicule »). Le [[Theravâda]] (Voie des anciens), seule branche du « Petit Véhicule » à avoir survécu, correspond au bouddhisme des origines. C'est le plus répandu au Sri Lanka, au Myanmar, en Thaïlande, au Laos et au Cambodge, tandis que le Mahâyâna, forme ultérieure et plus populaire, est plutôt répandu en Chine, au Japon, en Corée et au Tibet. Le [[Zen]] et l'amidisme sont les subdivisions les plus connues du Mahâyâna. Le [[tantrisme]] tibétain ou [[Vajrayâna]] (véhicule de diamant) est tantôt cité comme une troisième branche de Bouddhisme, tantôt comme un courant du Mahâyâna. La version japonaise du bouddhisme tantrique est le [[Shingon]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la mort du Bouddha, le bouddhisme se sépara en plusieurs écoles (appelées nikâya). Des désaccords, qui furent largement constatés lors du troisième concile (vers 250 avant J.-C.), ne tardèrent pas à survenir et menèrent à une scission. Les Anciens (Thera) voulaient rester (ou retourner) au plus près des préceptes du Bouddha, quand leurs opposants, réunis au sein de la Grande Assemblée, cherchaient à se démarquer de ce « conservatisme » et à adapter l'enseignement du Bouddha pour le rendre plus accessible. C'est ainsi que se forma le Grand Véhicule (Mahâyâna), tandis que le mouvement adverse fut appelé (de manière péjorative) Hînayâna (petit véhicule). Ce dernier se diversifia encore en différentes écoles, dont une seule existe encore : le Theravâda (ce qui explique qu'on emploie aujourd'hui un terme pour l'autre). Il ne faut cependant pas exagérer la rupture, qui du reste s'est faite progressivement (les deux types de moines habitant souvent les mêmes monastères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aujourd'hui un certain nombre de mouvements en Asie et en Occident cherchant à « moderniser » le bouddhisme. Bien que ces minorités soient parfois regardées comme déviant des enseignements réels du Bouddha, d'autres soutiennent qu'elles représentent les pensées et la philosophie d'une quantité considérable de bouddhistes, en particulier les jeunesses bouddhistes habitant en Asie. Les principaux mouvement concernés sont le bouddhisme évangélique et le Véhiculisme universel.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Philosophie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nezumiwo</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=M%C3%A9ditation&amp;diff=101299</id>
		<title>Méditation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=M%C3%A9ditation&amp;diff=101299"/>
				<updated>2011-12-15T21:15:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nezumiwo : /* Liens internes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot '''méditation''' semble avoir 2 sens relativement différents. Selon son étymologie, le verbe '''méditer''' vient du latin '''meditari''' qui signifie réfléchir. La méditation serait alors l'action de réfléchir, le fait de se concentrer sur un sujet de réflexion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sens de ce mot s'est cependant élargi par l'ouverture des pays occidentaux aux sagesses et spiritualités orientales. En effet la méditation est au cœur des pratiques du bouddhisme, du taoïsme, du yoga et de bien d'autres forme de spiritualité. Et malgré les différences dans les formes, l'essence semble rester la même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette 2ème définition la '''méditation''' est une pratique qui permet de calmer ses pensées par le repos physique et intellectuel, tout en restant conscient, en ne recherchant ni à penser, ni à non-penser, en fixant son esprit sur une pensée, un objet ou la respiration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les Yoga-sutra de Patanjali, le terme est dhyana, devenu « zen » au Japon.&lt;br /&gt;
Dans le Yoga on utilise plusieurs supports de méditation: visualisation d'une forme, d'une image, d'une déité, et surtout d'un son appelé mantra. La science des mantras est appelée Japa yoga.&lt;br /&gt;
De même que la pratique des asanas fait partie de l'hygiène du corps, le pranayama une hygiène de la respiration, on peut dire que la méditation est une pratique pour l'hygiène du mental.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la spiritualité contemporaine, le terme de méditation prend souvent une extension pour désigner un état de lucidité silencieuse, d'où les constructions mentales sont absentes. C'est ce que l'on retrouve par exemple chez Krishnamurti ou Jean Klein. Il n'est plus alors question d'une pratique amenant le silence de l'esprit, mais de l'épanouissement spontané du silence dans la vie quotidienne. Toute la vie devient en quelque sorte méditation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux sens ne sont pas vraiment contradictoires, cependant ceux qui privilégient le second sens ont tendance à dénier la valeur d'une pratique de la méditation dans le premier sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pratique de la méditation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour méditer, il faut avoir une attitude de non-saisie, inspirée par la nature de l'esprit et libre de toute référence conceptuelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méditation peut être obtenue par la pratique de l'attention qui accomplit trois choses: &lt;br /&gt;
* Les divers aspects fragmentés de nous-même se déposent, se dissolvent et s'harmonisent. &lt;br /&gt;
* La pratique de l'attention désamorce notre négativité, notre agressivité et la turbulence de nos émotions.&lt;br /&gt;
* Cette pratique dévoile et révèle notre Bon Cœur fondamental, notre bonté fondamentale, la graine d'éveil selon le Bouddhisme tibétain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Techniques ===&lt;br /&gt;
* Méditation zen &lt;br /&gt;
** zazen &lt;br /&gt;
** méditation en marchant &lt;br /&gt;
* Méditation avec mantra&lt;br /&gt;
* Méditation Transcendantale&lt;br /&gt;
* Méditation Vipassana&lt;br /&gt;
* Méditation Kundalini&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La méditation vue par Sahaj yoga ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méditation chez Sahaja yoga est une forme de méditation basée sur l'union avec le Soi. Sahaja Yoga est l'œuvre de Shri Mataji Niramal Devi. Ce qu'elle enseigne est que nous avons tous à l'intérieur de notre os sacré (sacrum) une énergie résiduelle qu'on appelle en Inde la Kundalini, laquelle, une fois éveillée, nous met en yoga (c'est-à-dire en connexion avec notre être profond le Soi ou avec &amp;quot;l'Omniprésence Universelle&amp;quot;). Cette Kundalini une fois éveillée, passe par les différents chakras qui constituent notre corps subtil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le corps subtil qu'elle gère est constitué de trois canaux. Le canal sympathique gauche qui est en fait notre côté féminin et le canal désir. Le canal droit ou canal solaire est notre côté masculin et le canal de l'action. Le canal central qui est alors le canal parasympathique gère nos battements de cœur, la circulation du sang et la respiration. C'est ce qu'on appelle le système autonome. Ceci se passe évidemment en méditation. Cette méditation s'appelle &amp;quot;Sahaja yoga&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre corps subtil est composé de 7 chakras principaux, et leur miroir à gauche et à droite.&lt;br /&gt;
* Le premier chakra qu'on appelle le &amp;quot;Muladhara&amp;quot; est l'élément terre en nous : innocence, sagesse, spontanéité, dévotion au Soi, magnétisme et carbone.&lt;br /&gt;
* Le deuxième chakra &amp;quot;le Swadhistana&amp;quot; est l'élément feu : créativité, connaissance.&lt;br /&gt;
* Le troisième chakra le &amp;quot;Nabbhi ou plexus solaire&amp;quot; est l'élément eau : bienveillance, évolution.&lt;br /&gt;
* Le quatrième l'&amp;quot;Anahata&amp;quot; est l'élément air : compassion, détachement.&lt;br /&gt;
* Le cinquième chakra le &amp;quot;Vishuddi&amp;quot; est l'élément éther : communication, état de témoin.&lt;br /&gt;
* Le sixième chakra le troisième œil ou &amp;quot;agnya&amp;quot; est l'élément lumière : pardon, intelligence.&lt;br /&gt;
* Le septième chakra &amp;quot;Sahasrara&amp;quot; est l'intégration de tous les éléments et de toutes les qualités : intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chakras se présentent comme des fleurs. Le premier a quatre pétales, le second six, le troisième dix, le quatrième douze, le cinquième seize, le sixième deux et le septième mille (c'est ce qu'on appelle le lotus aux mille pétales).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* L'[[hygiène de l'esprit]]&lt;br /&gt;
* L'[[hygiène de vie]]&lt;br /&gt;
* Le [[Bouddhisme]]&lt;br /&gt;
* Le [[yoga]]&lt;br /&gt;
* [[Spiritualité]]&lt;br /&gt;
* [[Philosophie]]&lt;br /&gt;
* [[Krishnamurti]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.centrebouddhisteparis.org/Meditation/Ce_qu_est_reellement_la_medita/ce_qu_est_reellement_la_medita.html Ce qu’est réellement la méditation]&lt;br /&gt;
* [http://france.wildmind.org/ Pratiques de méditation bouddhiste]&lt;br /&gt;
* [http://www.mt-maharishi.com/ La Méditation Transcendantale de ''Maharishi Mahesh Yogi'']&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* ''&amp;quot;Cette lumière en nous, la vraie méditation&amp;quot;'', Krishnamurti, Ed: Le livre de poche.  ISBN 2253153877&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Penser}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Soins]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Nezumiwo</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=M%C3%A9ditation&amp;diff=101298</id>
		<title>Méditation</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=M%C3%A9ditation&amp;diff=101298"/>
				<updated>2011-12-15T21:14:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Nezumiwo : /* Liens internes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Penser}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot '''méditation''' semble avoir 2 sens relativement différents. Selon son étymologie, le verbe '''méditer''' vient du latin '''meditari''' qui signifie réfléchir. La méditation serait alors l'action de réfléchir, le fait de se concentrer sur un sujet de réflexion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sens de ce mot s'est cependant élargi par l'ouverture des pays occidentaux aux sagesses et spiritualités orientales. En effet la méditation est au cœur des pratiques du bouddhisme, du taoïsme, du yoga et de bien d'autres forme de spiritualité. Et malgré les différences dans les formes, l'essence semble rester la même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette 2ème définition la '''méditation''' est une pratique qui permet de calmer ses pensées par le repos physique et intellectuel, tout en restant conscient, en ne recherchant ni à penser, ni à non-penser, en fixant son esprit sur une pensée, un objet ou la respiration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les Yoga-sutra de Patanjali, le terme est dhyana, devenu « zen » au Japon.&lt;br /&gt;
Dans le Yoga on utilise plusieurs supports de méditation: visualisation d'une forme, d'une image, d'une déité, et surtout d'un son appelé mantra. La science des mantras est appelée Japa yoga.&lt;br /&gt;
De même que la pratique des asanas fait partie de l'hygiène du corps, le pranayama une hygiène de la respiration, on peut dire que la méditation est une pratique pour l'hygiène du mental.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la spiritualité contemporaine, le terme de méditation prend souvent une extension pour désigner un état de lucidité silencieuse, d'où les constructions mentales sont absentes. C'est ce que l'on retrouve par exemple chez Krishnamurti ou Jean Klein. Il n'est plus alors question d'une pratique amenant le silence de l'esprit, mais de l'épanouissement spontané du silence dans la vie quotidienne. Toute la vie devient en quelque sorte méditation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux sens ne sont pas vraiment contradictoires, cependant ceux qui privilégient le second sens ont tendance à dénier la valeur d'une pratique de la méditation dans le premier sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pratique de la méditation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour méditer, il faut avoir une attitude de non-saisie, inspirée par la nature de l'esprit et libre de toute référence conceptuelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méditation peut être obtenue par la pratique de l'attention qui accomplit trois choses: &lt;br /&gt;
* Les divers aspects fragmentés de nous-même se déposent, se dissolvent et s'harmonisent. &lt;br /&gt;
* La pratique de l'attention désamorce notre négativité, notre agressivité et la turbulence de nos émotions.&lt;br /&gt;
* Cette pratique dévoile et révèle notre Bon Cœur fondamental, notre bonté fondamentale, la graine d'éveil selon le Bouddhisme tibétain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Techniques ===&lt;br /&gt;
* Méditation zen &lt;br /&gt;
** zazen &lt;br /&gt;
** méditation en marchant &lt;br /&gt;
* Méditation avec mantra&lt;br /&gt;
* Méditation Transcendantale&lt;br /&gt;
* Méditation Vipassana&lt;br /&gt;
* Méditation Kundalini&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La méditation vue par Sahaj yoga ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méditation chez Sahaja yoga est une forme de méditation basée sur l'union avec le Soi. Sahaja Yoga est l'œuvre de Shri Mataji Niramal Devi. Ce qu'elle enseigne est que nous avons tous à l'intérieur de notre os sacré (sacrum) une énergie résiduelle qu'on appelle en Inde la Kundalini, laquelle, une fois éveillée, nous met en yoga (c'est-à-dire en connexion avec notre être profond le Soi ou avec &amp;quot;l'Omniprésence Universelle&amp;quot;). Cette Kundalini une fois éveillée, passe par les différents chakras qui constituent notre corps subtil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le corps subtil qu'elle gère est constitué de trois canaux. Le canal sympathique gauche qui est en fait notre côté féminin et le canal désir. Le canal droit ou canal solaire est notre côté masculin et le canal de l'action. Le canal central qui est alors le canal parasympathique gère nos battements de cœur, la circulation du sang et la respiration. C'est ce qu'on appelle le système autonome. Ceci se passe évidemment en méditation. Cette méditation s'appelle &amp;quot;Sahaja yoga&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre corps subtil est composé de 7 chakras principaux, et leur miroir à gauche et à droite.&lt;br /&gt;
* Le premier chakra qu'on appelle le &amp;quot;Muladhara&amp;quot; est l'élément terre en nous : innocence, sagesse, spontanéité, dévotion au Soi, magnétisme et carbone.&lt;br /&gt;
* Le deuxième chakra &amp;quot;le Swadhistana&amp;quot; est l'élément feu : créativité, connaissance.&lt;br /&gt;
* Le troisième chakra le &amp;quot;Nabbhi ou plexus solaire&amp;quot; est l'élément eau : bienveillance, évolution.&lt;br /&gt;
* Le quatrième l'&amp;quot;Anahata&amp;quot; est l'élément air : compassion, détachement.&lt;br /&gt;
* Le cinquième chakra le &amp;quot;Vishuddi&amp;quot; est l'élément éther : communication, état de témoin.&lt;br /&gt;
* Le sixième chakra le troisième œil ou &amp;quot;agnya&amp;quot; est l'élément lumière : pardon, intelligence.&lt;br /&gt;
* Le septième chakra &amp;quot;Sahasrara&amp;quot; est l'intégration de tous les éléments et de toutes les qualités : intégration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chakras se présentent comme des fleurs. Le premier a quatre pétales, le second six, le troisième dix, le quatrième douze, le cinquième seize, le sixième deux et le septième mille (c'est ce qu'on appelle le lotus aux mille pétales).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* L'[[hygiène de l'esprit]]&lt;br /&gt;
* L'[[hygiène de vie]]&lt;br /&gt;
Le [[Bouddhisme]]&lt;br /&gt;
* Le [[yoga]]&lt;br /&gt;
* [[Spiritualité]]&lt;br /&gt;
* [[Philosophie]]&lt;br /&gt;
* [[Krishnamurti]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.centrebouddhisteparis.org/Meditation/Ce_qu_est_reellement_la_medita/ce_qu_est_reellement_la_medita.html Ce qu’est réellement la méditation]&lt;br /&gt;
* [http://france.wildmind.org/ Pratiques de méditation bouddhiste]&lt;br /&gt;
* [http://www.mt-maharishi.com/ La Méditation Transcendantale de ''Maharishi Mahesh Yogi'']&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* ''&amp;quot;Cette lumière en nous, la vraie méditation&amp;quot;'', Krishnamurti, Ed: Le livre de poche.  ISBN 2253153877&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Penser}}&lt;br /&gt;
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		<author><name>Nezumiwo</name></author>	</entry>

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		<title>Utilisateur:Nezumiwo</title>
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				<updated>2011-12-15T21:12:36Z</updated>
		
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